Tale of sand.

0.jpg1.jpgAuteurs : Jim Henson, Jerry Juhl et Ramon K.Pérez.
Editeur : Paquet.
Sortie : 11/2012

La chasse à l’homme.
Mac, jeune américain ordinaire, se voit confier par le shérif d’une petite ville tout droit sortie d’un western, une étrange mission : rejoindre coûte que coûte « la montagne de l’aigle ». Pour y parvenir, il ne dispose que d’une vieille carte, d’un sac à dos, d’une injonction en forme de conseil « cours, petit, cours ! » et de 10 minutes d’avance. Sur qui, sur quoi ? Mac sortira-t-il indemne de cette aventure ?

Tale-of-Sand-Preview-PG1.jpg

Tout un programme.
D’abords un petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas Jim Henson, c’est le génial inventeur du Muppet’s Show. Ce touche à tout avait aussi écrit une histoire pour un film dans les années 70, ce fameux Tales of sand mais son scénario fut refusé à chaque fois. Une sorte de projet maudit qui nous arrive aujourd’hui sous forme de BD. A peine sorti, cette adaptation a raflé plusieurs prix au dernier  Eisner Awards .
Bref, je suis curieux de lire çà, bien que l’intitulé de « comédie dramatique surréaliste » fasse  un peu peur, mais lisons avant de nous faire des à priori.
On commence par un patchwork, on danse, on rit, on acclame. L’histoire se focalise sur Mac. Un danger guette mais tout le monde a le sourire. Le voilà lancé dans une course effrénée pour sauver sa peau. Les situations loufoques s’enchainent, on est en plein délire, je parlerais même de folie ou alors un truc onirique sans logique. Je dois avouer que je me suis piqué au jeu et que j’imaginais avec plaisir le bazar qui allait encore tomber sur notre héros. C’est presque jubilatoire.
Il faut dire que le graphisme de Ramon K.Perez  accompagne admirablement cette frénésie. Au départ, on a l’impression que c’est un joyeux foutoir accompagné de couleurs pétantes mais non, le tout est d’une lisibilité incroyable, on lit presque cette d’œuvre d’instinct. Pour une fois que mes repères de mangeur de pages dessinées sont mis en défaut, j’en suis ravi.
Par contre, je me demande quel est le message subliminal de cette affaire ? Je me pose encore la question du but de cette fuite.
Voilà, vous l’aurez compris, ce n’est pas un roman graphique pour les esprits cartésiens mais bien pour ceux qui aiment être surpris par un joyeux délire.
Pour la cote, impossible à déterminer, c’est génial  pour les uns ou complément absurde pour les autres, c’est selon.
Pour ma part, ce sera  un audacieux coup de cœur.

Samba.

tale of sand.png

Inscrivez-vous à la newsletter.

U-boot T3 : Jude.

U-Boot3.jpgU-Boot3d.jpgAuteur : J-Y Delitte.
Editeur : 12 bis.
Sortie : 11/2012.

Lavage de cerveau.
Après avoir détruit le siège central du groupe Maher et assassiné son PDG, l’énigmatique Heinrich Himmel, Jude — la tueuse à la chevelure blanche — s’est réfugiée au Nevada, dans une ancienne base militaire désaffectée connue sous le nom de Aera 51.
Monsieur le président-directeur général.
Voilà bien un album qu’on n’attendait pas. Le mot fin était  pourtant clair et net sur la dernière page du tome 2. Et puis voilà que l’histoire continue en se focalisant sur la tueuse Jude. Il fallait bien un complot machiavélique d’envergure un peu tiré par les cheveux pour faire rebondir l’affaire. On retrouve la même  structure que pour  les deux premiers tomes avec de très nombreux flashback. Heureusement qu’on nous aide avec un repaire temporel pour bien situer l’époque sinon ce serait une belle mayonnaise. En plus, on a une pléiade de personnages secondaires dont les facies ont la fâcheuse tendance à tous se ressembler, c’est bien le seul grief que je ferais pour le dessin car j’ai trouvé l’univers futuriste de Jean Yves Delitte très convainquant.
Franchement, j’ai du mal à savoir sur quel pied danser avec cette série. J’ai bien aimé la qualité des univers proposés, aussi bien le monde clos de l’U-boot que pour les technologies futuristes. Par contre, je n’ai pas ressenti la moindre parcelle d’empathie pour aucun des personnages. C’est souvent le cas d’ailleurs chez Delitte, on fait rarement dans la dentelle et dans l’émotionnel.
C’est sûr, ce n’est pas du Gibrat.
Je qualifierais quand même ce dernier  tome 3 de dispensable mais allez savoir si c’est vraiment la fin.
Scénario : 6/10
Dessin : 8/10
6.5/10 Global.
Samba
On en parle sur le forum.

wallpaper-u-boot3.jpg

Inscrivez-vous à la newsletter.

Interview d’Hamo pour l’envolée sauvage.

L’ENVOLÉE SAUVAGE

Tome 3 : Le Lapin d’Alice
Scénariste : Laurent GALANDON
Dessinateur : HAMO
Paru le 31 Octobre 2012 chez Grand angle.

1942.  Il était une fois deux enfants qui fuyaient la nuit et le brouillard…

Comme des milliers d’autres, Ada et Lucja sont sœurs. Comme des milliers d’autres, Ada et Lucja sont juives. Comme des milliers d’autres, elles furent arrêtées avec leurs parents lors de la terrible rafle du Vel d’hiv’, le 16 juillet 1942.
Commence alors leur course effrénée pour la survie. Une aventure où, pour fuir la réalité et garantir leur sécurité, Ada invente à Lucja un monde où les princesses échappent aux loups à bottes cloutées… Mais jusqu’à quand ?…
 
Un nouveau cycle pouvant se lire indépendamment.

Revedefer a réalisé pour l’occasion l’interview d’Hamo, le nouveau dessinateur du tome 3 .Par contre, la mise en page , c’est Samba qui s’en est occupé.

 

Pourrais-tu nous faire une petite présentation de Hamo pour les lecteurs qui ne te connaitraient pas ?

hamo 4.jpgJe suis né en 1982 à Namur, ville où j’habite toujours namur.jpgactuellement. J’ai commencé le dessin très jeune, ainsi que l’accordéon diatonique. Deux passions que j’ai toujours rêvé d’exercer professionnellement. Plus tard, j’ai étudié l’illustration et la bande dessinée à Saint-Luc à Liège. Suite à quoi j’ai réalisé quelques histoires courtes pour le magasine Spirou (avec Zidrou notamment). Ensuite j’ai réalisé mes premiers albums chez Casterman (3 tomes de « Noirhomme ») et 3 tomes de Special Branch pour Glénat, aux côtés de Roger Seiter. Série que je mène actuellement de front avec L’envolée Sauvage chez Grand Angle (Bamboo).

Pas trop anxieux de reprendre le flambeau après Arno Monin ?

Non pas trop. Plutôt flatté. C’est l’éditeur qui m’a contacté et qui m’a proposé le projet. L’idée était de faire un nouveau cycle, à ma manière. Bref, des conditions idéales. J’apprécie beaucoup le travail d’Arno ; et même si nous ne travaillons pas de la même manière, je pense que nos styles ne sont pas tout à fait incompatibles.

hamo 1.JPG

Comment as-tu procédé pour ton travail de recherches pour l’Envolée Sauvage ?

hamo 2.JPGJ’ai commencé par les recherches de personnages. J’ai assez rapidement compris que même si le contexte historique avait son importance, ce serait l’épaisseur des personnages qui ferait l’intérêt du récit. C’était la première fois que j’avais affaire à des enfants comme personnages principaux. J’ai ensuite réalisé un travail de documentation assez classique, en fonction de ce que le scénario exigeait.

Comment se passe ta collaboration avec Laurent Galandon ?

Nous ne nous connaissions pas. L’éditeur nous a donc assez rapidement invités à nous rencontrer. A ce moment là, j’avais déjà réalisé un storyboard complet de l’album. Ca nous permis de réajuster quelques scènes et de travailler davantage la fluidité de la narration. Ensuite, j’ai réalisé les planches seul, de mon côté (j’habite en Belgique et Laurent en France). Laurent vient laurent galandon.jpegrégulièrement aux nouvelles. Sinon, je le contacte lorsque j’ai besoin d’un avis extérieur. On fonctionne de la même manière avec Hervé, qui est notre éditeur sur ce projet.

Peux-tu nous expliquer comment tu travailles pour réaliser une planche ?

Je pars d’un storyboard A4, qui est déjà assez poussé. Tout y est (les bulles avec le texte, la structure des personnages, un semblant de perspective…) sauf le détail. Sur ce projet, j’ai fait le choix de réaliser l’intégralité des pages sur ordinateur. Je scanne donc ces storyboard, que je retravaille ensuite à l’aide de la palette graphique (un écran sur lequel je dessine directement). Le côté informatique peut rebuter certains, mais en gros je reproduis une méthode assez classique (je crayonne et puis j’encre). Sauf qu’ici, tout se passe directement dans l’ordinateur. Ensuite viennent les couleurs, infographiques, elles aussi. Sur les pages « du conte »  (puisque le récit va et vient entre la dure réalité de la guerre et l’univers des contes que nos jeunes héroïnes s’inventent), j’ai entièrement réalisé le dessin au crayon sur du papier à grain, car ces passages fantastiques nécessitaient un graphisme différent et bien identifiable.

hamo 5.jpg

Comment réalises-tu les couleurs ?

Sur ordinateur. De manière assez classique : je démarre avec des aplats de couleurs, auxquels j’ajoute ensuite des ombres et quelques lumières. Sur la partie conte, la couleur est faite sur ordinateur aussi, mais avec un aspect de type « lavis ». Un peu comme une aquarelle, dans les tons gris-bleus.

Qui sont tes premiers lecteurs ?

Les premiers à acheter l’album Sourire . A part le scénariste et l’éditeur, je ne fais lire à personne mes albums avant qu’ils ne sortent.

J’ai lu que tu étais aussi musicien. De quel instrument joues-tu ?

Oui, je joue de l’accordéon diatonique depuis l’âge de 6 ans. Pour le moment, je joue principalement avec Camping Sauvach, un projet de chanson française rock festif que j’ai monté en 2003 avec Matthieu Hendrick, un ami guitariste (www.campingsauvach.com). Mais aussi Ratigan trio, un projet plus intimiste, axé autour de mes compos instrumentales et acoustiques (www.ratigan.be)

hamo6.jpg

Quels sont tes projets BD  et musicaux pour l’année 2013 ?

Je travaille actuellement sur le tome 4 de l’envolée sauvage, qui clôturera ce deuxième cycle. Ensuite j’enchainerai sur une nouvelle enquête de Robin et Charlotte, les héros de « Special Branch ». Nous avions développé une première enquête en 3 albums. Cette fois, nous partons sur des one-shot. C’est une idée qui m’emballe beaucoup ! Sortie prévue début 2014. Et puis il y a d’autres projets dans les tiroirs… On en saura probablement plus d’ici peu.
Côté musique, Camping Sauvach continuera la tournée de son 3ème album « L’oiseau de nuit », qui est sorti début 2012. Pour les fêtes, nous offrons un titre gratuit sur notre site (une reprise du « Pornographe » de Georges Brassens : (www.campingsauvach.com). Nous composons également de nouveaux morceaux pour un futur album, toujours autours des textes de notre chanteur (Matthieu Belette).

hamo3.jpg

As-tu en tête un projet plus personnel alliant tes deux passions : la musique et la BD ?

Non, pas vraiment. J’ai joué quelques années avec « le Boyz Bande-dessinée », un groupe composé d’auteurs de BD. Janry, Batem, Gihef et Giancarlo (Studio Cerise) continuent l’aventure. Le projet est vraiment sympa, mais je manquais de temps. J’aurai –je l’espère- l’occasion de remonter sur scène avec eux. A part ça, j’aimerais beaucoup enregistrer un album solo, autour de l’accordéon, où j’inviterais des amis, tous horizons confondus… Et que j’illustrerais. Mais bon, comme c’est parti, ce n’est pas pour tout de suite !

Tes derniers coups de cœur BD, cinéma et musicaux ?

Côté BD, je suis toujours sous le charme de « Seuls », de Vehlmann et Gazzotti. J’ai 9782800144139.jpgdécouvert « Jeux d’enfants » de Mickaël Roux, chez Bamboo, excellente série jeunesse. Ou encore le travail de Xavier Fourquemin en général. Cinéma, je suis bon public, je prends de tout, du moment que ça détend. Mais j’ai bien apprécie « Quand je serai petit » de et avec Jean-Paul Rouve. Musique, c’est un peu pareil, je découvre beaucoup de choses mais m’attarde peu. Mais c’est principalement du Rock, qui tourne sur ma playlist quand je travaille.

Merci pour cette interview. Bonnes fêtes de fin d’année à tous les lecteurs !

LE REVEREND Tome 1. Les diables déchus du Nevada

le_reverend_page01-bbd49[1].jpg2162753870[1].jpgScénario : Lylian
Dessin : Lebon, Augustin
Couleurs : Poupelin, Hugo
Dépot légal : 10/2012
Editeur : Emmanuel Proust Éditions
Collection : Atmosphères
Planches : 46 

http://augustinlebon.blogspot.fr/
www.wix.com/oguhpoup/portfolio
http://lyliank.blogspot.com/

1870, désert du Nevada, une diligence à destination d’Eureka est attaquée. Sans pitié, les assaillants tuent, pillent, violentent une jeune mère. Animé par un souffle divin, son très jeune fils récupère des armes et abats les quatre assaillants …

Hiver 1875, le gamin a bien grandi et n’a pas oublié : Angus Whitecross est devenu chasseur de primes. Vraie légende de l’Ouest connu sous le nom du Révérend, il compte bien faire résonner le son de la vengeance dans la paisible bourgade d’Eureka

le_reverend_page02-b7cbe[1].jpgOctobre 2012, Lylian écrit l’histoire du révérend. Augustin Lebon le dessine et Hugo Poupelin colorise le tout. Attention, ces hommes sont dangereux : ils sont déterminés, habiles au verbe comme au crayon ou au pinceau et surtout bien décidés à nous narrer par le menu la vengeance d’Angus à coup de rebondissements, de révélations, d’actions ou autres cadavres dans le placard.

Décembre 2012, Samba BD lit ce petit western et se laisse séduire. Si Lylian n’active pas grand-chose de neuf dans les ressorts classiques du western, il apporte une certaine fraicheur. Il distille des indices çà et là, propose un lot de fausses pistes et emballe le tout avec des flash-back. Et…la magie de la BD opère. Le pauvre lecteur se laisse mener gentiment jusqu’à la page 55 ou il tombe misérablement sur le fatidique « suite et fin dans le tome 2 ». Arrrrrgh ! Pourquoi nous amener jusqu’ici pour nous abandonner au beau milieu des rocheuses plusieurs balles dans le buffet et une déesse de cabaret à ses cotés ?

angus-10[1].jpgPour sa première œuvre Augustin Lebond livre un dessin ligne claire à votre jugement. Il est superbe : les paysages, les décors, les personnages sont traités avec beaucoup de justesse et d’à propos. Les ellipses sont bien exprimées. Cependant, le coté figé des visages nuit à une lecture fluide. Ils manquent d’expressivités et desservent par moment le rythme voulu par le scénariste. Il en est de même dans le rendu des mouvements. Mais le pardon n’est jamais loin pour une première publication ! Enfin, Hugo Poupelin aux pinceaux colorise le tout avec des rendus ocre, sepia et enneigés. Cela se marie bien et crédibilise l’ensemble.

Avec une influence assumée aux westerns Hollywoodiens, ou plutôt Italiens, ce trio réussit son association. Nul doute que la suite, promise par Augustin Lebon pour Octobre 2012, sera percutante !

WANTED Le révérend Tome 2
Octobre 2013 chez EP éditions

Rev-pagedegardes-nb[1].jpg

Note : 7.5/10

Tigrevolant

 

Le pilote à L’Edelweiss T2 : Sidonie

Auteurs : Yann et Hugault
Editeur : Paquet.
Sortie : 11/2012

L’échange
Suite à sa promesse de tuer Henri Castillac, Erik, le pilote à l’edelweiss, survole l’aérodrome des cigognes et lance un message de défi, un vrai duel aérien, juste lui et Henri Castillac, la semaine suivante.
Ce dernier, pétrifié de peur, part en permission à Paris. Contrairement à ses habitudes, pas de Folies-Bergères ni de parties fines. Il est soucieux et laisse ses amis seuls s’amuser, pour un rendez-vous secret. Il rencontre son frère jumeau Alphonse pour lui proposer un terrible échange. Il devra prendre sa place aux commandes de son tout nouveau Spad-canon pour affronter Erik. Alphonse est interloqué mais rêve de repiloter, lui qui a été viré de l’aviation…

Lire la suite « Le pilote à L’Edelweiss T2 : Sidonie »

LES MONDES DE THORGAL Kriss de Valnor : Tome 3 « Digne d’une reine »

Thorgal (Les mondes de) - Kriss de Valnor3.jpgThorgal (Les mondes de) - Kriss de Valnor3s.jpgScénario : Yves Sente
Dessin : Giulio De Vita
Couleurs : Graza
Illustration de couverture : Grzegorz Rosinski
Dépôt légal : novembre 2012
Editeur : Le Lombard
Format normal
ISBN : 978-2-8036-3129-2
Planches : 46

Résumé :

La sentence des Walkyries est irrévocable, Kriss se retrouve donc dans le monde des vivants. Tant qu’elle n’aura pas accompli une action digne d’élever une princesse en reine, elle n’aura plus le droit de prendre la vie d’un quelconque être vivant, au risque de réveiller la pointe de flèche sous son cœur qui le transpercera à jamais.

Dans ce troisième album, Kriss fait la connaissance d’une princesse viking, avec qui elle va traverser plusieurs épreuves, afin de récupérer un « bâton de commandement » symbole du pouvoir des rois du Nord Levant.

Parallèlement, les représentants d’un dieu unique et miséricordieux, par l’intermédiaire de l’empereur Magnus et des peuples du sud, envahissent les pays du nord afin de convertir par la force les adorateurs d’Odin et des dieux d’Asgard. Seul le « roi guérisseur »  essaye d’unifier les rois vikings du nord afin de faire face aux envahisseurs. Il utilise d’étranges pouvoirs, qui lui confèrent respect et reconnaissance de la part de quelques peuplades vikings, désireuses de conserver leur mode de vie et leurs traditions.

Mon avis :

Le scénario de ce troisième opus est assez convaincant, les quelques allusions aux différents albums de Thorgal permettent le lien de ce spin off avec la série, mais la seconde vie de Kriss de Valnor pourrait devenir une série à part entière. Nous arrivons à la charnière de l’ancien monde avec le mode de vie polythéiste des peuplades scandinaves et du nouveau avec  la montée du Christianisme et les massacres perpétrés par Charlemagne.
Le paganisme demeurant encore au 11ème siècle en Suède, Kriss de Valnor et le peuple viking ont encore de beaux albums devant eux.
Le trait de Giulio de Vita est plus pointu que celui de Rosinski, néanmoins, le personnage de Kriss en sort acéré, et fidèle à sa réputation.  Kriss de Valnor digne d’une reine ??  Bien sûr, qui en doutait !!
J’attends le quatrième tome avec impatience, et je vais relire les derniers albums de Thorgal, dont j’ai oublié certains passages….
Scénario : 8/10
Dessin : 8/10
surprises.smileysmiley.com.8.2.gifMoyenne

 

 

les mondes de thorgal,kriss de valnor,digne d'une reine,sente,de vita,112012,le lombard,810

PLANANTE

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑