Alt life

Dessin : Joseph Falzon
Scénario : Thomas Cadène
Couleur Marie Galopin
Éditeur : Le Lombard
Sortie : 6 avril 2018
184 pages
Genre : Roman graphique


« J’ai l’impression d’être un gros pervers. Je pourrais faire 2 heures de chute libre ou du surf sur une vague infinie, mais le truc c’est que je pense au cul tout le temps »

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Chimère(s) 1887 T6/ Nuit étoilée

Scénario : Pelinq et Melanÿn.
Dessin : Vincent.
Editeur : Glénat (collection Grafica)
56 pages.
Sortie : 14 mars 2018.
Genre : drame historique.

Le résumé.
Après un passage au Panama, Chimère débarque à Amsterdam où, aidée d’Oscar qui est devenu son garde du corps et amant, elle continue de chercher son père Théo. Mais sa piste la renvoie tout droit à Paris où les retrouvailles ne se passent pas bien… ( et ce sera tout!)

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Sourire 58

Sourire58_Couverture_100DPI_20180206.jpgSourire 58_03.jpgDessin : Baudouin Deville.
Scénario : Patrick Weber.
Éditeur : Anspach éditions.
Sortie : 21 mars 2018.
64 pages.
Genre :thriller historique.

 

 

L’histoire :
Bruxelles, 1958. En pleine guerre froide, l’Exposition universelle est émaillée d’étranges incidents, notamment dans les pavillons du Vatican et de l’URSS. Kathleen, une jeune agent d’accueil belge est précipitée malgré elle au cœur d’intrigues entre services secrets.

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« Félix ? Comme dans la BD de Maurice Tillieux ? De mieux en mieux ! Ahahaha !».

Mon avis.

Sourire 58, c’est d’abord une belle aventure éditoriale. Les gros éditeurs n’ont pas vraiment cru en ce projet pensant ne pas intéresser le lecteur français avec une histoire belge. Nicolas Anspach(rédacteur en chef d’actuaBD de 2002 à 2011, attaché de presse et éditeur chez Paquet de 2012 à 2014) de son côté croyait en ce projet et proposa à Baudouin Deville un scénariste bien belge, l’historien bruxellois Patrick Weber. Restait encore à trouver un éditeur et à se battre avec le droit de licence pour utiliser l’Atomium. Quoi de mieux que le crowdfunding pour financer ce projet, 484 édinautes plus tard voilà ce joli sourire 58, 1er BD des éditions Anspach dans nos mains.
Quand je pense à l’expo 58, je vois encore mon papa en parler avec émotion, visiblement cette expo universelle avait marqué toute une génération de belges.
Cette BD, c’est surtout l’occasion de redécouvrir cette expo, ses allées, le pavillon américain, celui de l’URSS, le célèbre Atomium, le téléphérique mais aussi ses charmantes hôtesses. C’est peut-être elles qui ont impressionnées mon paternel à cette époque, qui sait ? C’est d’ailleurs par ce biais, que se déroule cette fiction dans un contexte géopolitique tendu entre les 2 grands blocs. Un récit bien documenté et bien illustré dans un style qui a fait la renommée des dessinateurs made in Belgium, la ligne claire. What else ?
Au fil des pages, la magie s’installe et une irrésistible envie de manger un côte d’or dessert 58 se fait sentir. Le style est fatalement un peu suranné mais complètement assumé par les auteurs. Une époque où les femmes étaient encore souvent destinées à un rôle de pot de fleur. L’intrigue fait souvent sourire mais attention un sourire 58 et finalement on se dit qu’on a passé un chouette moment de lecture dans une ambiance délicieusement rétro. C’était au temps où Bruxelles rêvait, c’était au temps …

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Cet album est aussi complété par un dossier didactique de 8 pages sur cette fameuse expo qui fête cette année ses 60 ans.
A noter aussi une exposition à la galerie Champaka du 13 avril au 5 mai avec un vernissage le 12 avril.
Autre exposition temporaire, en face de l’Atomium, du 23 mars au 16 octobre qui présentera les grandes étapes de l’exposition universelle de 1958 illustrées par des vignettes agrandies de l’album Sourire 58.
Voilà je crois que j’ai tout dit, à moi le dessert 58 !!!!

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Samba.

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Fortune de mer.

28427436_148819325788449_4928107400268873728_n.jpgfortune de mer d.PNGAuteurs : Clément Belin et Costès.
Editeur : Futuropolis.
Sortie : 12 avril
120 pages.
Genre : docu-fiction.

 

 

Le résumé.
La Bourdon est un remorqueur d’assistance et de sauvetage en haute mer surpuissant. La Bourdon, dont l’équipage est composé de marins de la marine marchande, a été affrétée par l’État français pour assurer la sécurité du rail d’Ouessant. C’est le dernier espoir des navires en perdition au large de la pointe bretonne. Il existe d’autres unités de remorquage, à Boulogne-sur-Mer, à Toulon, mais pour tout le monde le sauvetage en mer, c’est la Bourdon, le fameux Saint-Bernard des mers ! Cette réputation, on la doit sans doute aussi à la personnalité charismatique de son commandant, Jean-Charles Bulros, qui a à son actif le sauvetage de centaines de cargos en perdition. Jonathan, jeune lieutenant venu de Marseille, arrive à Brest pour prendre son poste sur la Bourdon.

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« Salut, j’y vais, tu n’oublieras pas de faire du café et de ne pas mettre de la gomme partout. »

Mon avis.
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m’a appris que j’étais sur terre pour travailler. C’est vrai que la vie sur un remorqueur peut parfois semblé un peu morne et monotone mais gare à la tempête qui arrive. En plus, le remorqueur semble connu (La bourdon) et commandée par une forte personnalité (perso, inconnu au bataillon jusqu’à hier où j’ai regardé un reportage sur le naufrage de l’Amoco Cadiz avec une visite l’abeille Bourdon, pas mal comme coïncidence ). C’est dans ce milieu carrément hostile que notre brave lieutenant va faire ses armes et apprendre que quand les mouettes ont pied, il est de temps de virer. Et que ciel de traîne, rime avec néoprène. Nous voilà donc embarqué dans une immersion profonde du quotidien de ce bateau atypique. Les auteurs sont deux marins confirmés et cela se récent par de nombreux termes techniques typiques du milieu maritime. Pour les bleus, accrochez-vous au bastingage car c’est souvent ardu comme dialogue. D’ ailleurs, je recommande plutôt cette lecture aux personnes dont la passion se rapproche de cet élément liquide, les autres risquent de faire naufrage.
Pour illustrer cette croisière en eaux agitées, on a droit à un dessin très détaillé des navires et de leur accastillage accompagné d’une colorisation très vaporeuse. Les personnages assez « gros nez » sont assez typés mais manque parfois d’expressivité. Ce n’est pas trop grave car les 1/2 du temps, ils tirent la gueule, les marins seraient-ils de vieux bourrus ?
Il n’empêche que les lois maritimes se révèlent être un gros sac de nœuds. C’est assez hallucinant d’ailleurs que ce ne soit pas plus réglementé, on est plus au temps des pirates mais on a encore de fameux cow-boys sur les mers. Bon en espérant qu’ils respectent au moins cette loi « mieux vaut flotter sans grâce que couler en beauté ».

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Samba.
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Le troisième testament Julius V

julius t5.jpgtroisieme testament.jpgDessin : Thimothée Montaigne.
Scénario : Alex Alice.
Éditeur : Glénat.
Sortie : 28 février 2018.
80 pages.


Le résumé.
Ivre de sa soif de vengeance, Sayn a désormais pris la tête des homme-corbeaux, ces guerriers immortels et sans pitié. Puisqu’il n’a pas pu accéder au royaume du Ciel, il deviendra le seigneur de la Terre. Sa prochaine étape est le temple de Jérusalem, cité assiégée où Juifs et Romains semblent se faire la guerre depuis toujours. Mais face à ce nouvel adversaire, ils vont devoir unir leurs forces. Julius le prophète, le Romain converti, est sans doute le seul capable de les convaincre. Mais en aura-t-il le temps ? Car déjà, le ciel s’assombrit au pas des légions noires…

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« Et j’ouvrirai les sept sceaux et l’apocalypse surviendra, car ce monde doit retourner au néant… »

Mon avis.
Avec ce tome 5 de Julius, on referme la boucle en y englobant l’histoire du 1er cycle. Vous serez certainement nombreux à vouloir vous replonger dans ce cycle initial d’abord par pur plaisir mais aussi pour mieux saisir tout cet univers ésotérique. Je pense que vous serez d’accord avec moi pour dire que ce préquel est un cran en dessous du 1er cycle. Il manque Elisabeth et surtout Sean Connery alias Conrad pour donner un peu plus de force aux personnages. Ici, notre Julius semble être une marionnette divine sans grand contrôle sur sa destinée. Entre Sean Connery et Guy Marchand, il n’y pas vraiment photo. Mais, bon ça reste néanmoins très correcte (une mention spéciale pour le tome 2 où Julius est prisonnier dans une mine qui est vraiment très réussi.
Pour cet ultime tome, le début (le chapitre 1) est assez bavard et assez obscur avec beaucoup de charabia mystique. On va finir par nous faire croire que l’entité divine va nous envoyer son fils pour sauver le monde en étant crucifié et ressuscité. Heureusement, le chapitre deux est nettement plus épique et captivant avec des scènes magistralement orchestrées par Thimothée Montaigne. A noter, l’excellente colorisation de François Lapierre. Mais que de folie pour un bout de papier divin qu’on ne peut même pas lire. Enfin, question folie, l’homme est un spécialiste !
Vous l’aurez compris, votre adhésion à ce genre d’ouvrage dépendra de votre degré d’ésotérisme tolérable ou pas.
Amen et bonne lecture antique à tous.

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Samba.
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L’homme gribouillé

homme-gribouille-serge-lehman-frederik-peeters-editions-delcourt-9782756096254.jpgl'homme gribouillé d.jpgScénario : Lehman et Peeters
Dessin : Frederik Peeters.
Éditeur : Delcourt.
Sortie : 17 janvier 2018.
326 pages
genre : thriller fantastique.

 

 

Le résumé.
Dans la famille Couvreur, il y a Maud, 75 ans, auteur de romans pour enfants dont le succès n’a d’égal que la discrétion. Il y a Betty, sa fille au caractère ombrageux, sujette à des crises d’aphasie qui la privent littéralement de parole. Et il y a Clara, la fille de Betty, lycéenne brillante et fabulatrice qui rêve d’aller vivre avec son père à Londres…

Un matin de décembre, Maud fait un AVC dans son sommeil. Clara, qui vit provisoirement chez sa grand-mère, tente d’appeler les secours mais un homme étrange fait irruption. Il dit s’appeler Max et affirme que Maud devait lui remettre un paquet. Clara essaie de le repousser mais Max subit alors une hideuse métamorphose et menace la jeune fille avant de disparaître en laissant derrière lui deux plumes noires.

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« Ho les gars, vous voyez quelques choses ? C’est quoi, ces bruits ? »

Mon avis.

Alors que l’on reçoit quasiment toutes nos sélections de chez Delcourt en service de presse, l’homme gribouillé à l’instar de ces jours qui disparaissent est resté colis « mort ». Vous avouerez que ça aurait été dommage de passer à coté de ces 2 titres.Mais Samba veuille tel une sentinelle pour ne pas rater ces albums d’exception.
Alors, c’est assez simple, on a ici avec cet homme gribouillé, certainement un des albums de l’année qu’on reverra à coup sûr dans les palmarès de fin d’année, roman graphique oblige
Frederik Peeters est un auteur qui n’est peut être pas encore très connu du grand public mais qui dans le « milieu » ( terme un peu étrange non ? Le milieu de quoi?) est attendu au tournant. Et comme il a évité toutes les embardées possibles, on a a hâte de connaître son nouveau méfait.
Cette histoire commence comme un bon polar nordique où tout est gris ,maussade et déprimant. Le Paris décrit par Peeters fait indéniablement penser à celui de Jacques Tardi, il suinte à travers les pages ! L’énigme est savoureusement distillée, on apprend à connaître le contexte et surtout à rentrer dans la vie de nos deux héroïnes ( attachantes). Là aussi on remarquera la virtuosité graphique de Peeters pour son expressivité et sa maîtrise du mouvement. Ensuite et c’est le seul bémol que j’ai à faire remarquer, c’est que ce titre pourrait déstabiliser les plus rationnels d’entre nous avec une fin très tournée vers les entités fantastiques, on se dirait presque dans un manga.
Pour ma part, j’ai dévoré cette brique de 326 pages avec bonheur et visiblement je ne suis pas le seul car j’ai entendu que le premier tirage était déjà épuisé alors ne tardez pas mes amis ….

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Samba.
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The dream T1 Jude

9782800169767-couv-M800x1600.jpgPlancheA_319804.jpgDessin : Guillem March
Scénario : Jean Dufaux.
Éditeur : Dupuis
56 page
Sortie : 12 janvier 2017.
Genre : Suspens & Thrillers

 

 

Le résumé.
Travailleur du sexe dans une boîte huppée de Broadway, Jude se produit chaque soir lors de spectacles érotiques sous les yeux avides d’une population nantie. Une nuit, il se voit offrir par Megan, belle femme énigmatique, une proposition qui ne se refuse pas : un contrat pour un film, censé l’arracher à sa vie présente pour un fantasme qu’il n’aurait jamais espéré atteindre. Pour être embauché, il doit être accepté par l’Invisible Art Production, dont les membres se font plus secrets et dangereux les uns que les autres… 

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« La crampe des rancœurs, des représailles, ça ne mène à rien tout ça. »

Mon avis.
Si vous aimez le style Dufaux, ce premier tome de The dream ne devrait pas vous poser de problème. On a en effet les ingrédients habituels du scénariste belge, un peu d’érotisme soft, un début de thriller mais qui tourne vite au fantastique avec des entités maléfiques aux noms improbables. Avec cette nouvelle série, on sent qu’il se fait aussi plaisir en abordant son autre passion pour le 7e art en y insérant pas mal de références cinématographiques dont un paquet doivent nous échapper. Le problème, c’est que les habitués ne seront en aucun cas surpris et diront presque que Jean radote. Des entités à la Djinn, des dialogues à la Jessica Blandy et un univers à la Rapaces …rien de bien neuf. Bref, je me suis presque ennuyé surtout que les personnages sont trop mystérieux pour le moment. On nage d’ailleurs dans le flou artistique pour le moment, on complique l’affaire et on nous cache tout … sauf la nudité. Le dessin de Guillem March m’a fait l’effet d’une femme fatale, parfaite et belle comme un camion mais aussi inaccessible, on ne vit pas dans le même monde ami mortel. Sinon, j’ai rarement vu un trait aussi détaillé et minutieux ( voir la page 15 ou l’ombrage d’un arbre est rendu à la feuille près). L’ensemble fait et c’est sans doute le but, penser à un rêve grâce à un cadrage très éthérique.
Bref, c’est beau mais on ne capte pas grand chose, un peu comme une oeuvre d’art contemporaine où il faut un décodeur pour comprendre donc simplifions mes amis, simplifions, allons à l’essentiel, c’est à dire à la séduction.

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Samba.
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Geisha ou le jeu de shamisen. T2

Geisha-le-jeu-du-shamisen.jpggeisha.PNGScénario : Christian Perrisin
Dessin : Christian Durieux.
Éditeur : Futuropolis.
Sortie : avril 2018.
88 pages.
Genre : tranche de vie historique.

 

 

Le résumé.
À 18 ans, Setsuko Tsuda est devenue une geisha, son apprentissage terminé. Elle a surtout perfectionné son jeu du shamisen, cette guitare à trois cordes qui accompagne le chant des geisha et dont la mélopée peut s’avérer des plus envoûtantes quand on en joue divinement. Mais pour le moment c’est à la montagne qu’elle exerce son art. Elle accompagne Okaa-san, la geisha qui l’a formée, gravement malade et contagieuse, qui tente de se remettre de son mal. Loin de l’okiya, Setsuko fait le point sur sa jeune existence. 

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«  Je crois surtout que chez tous les êtres humains, le désespoir dure plus longtemps que les brefs moments de bonheur. Tous les humains trébuchent et tous connaissent les tourments du désespoir »

Mon avis.
Le tome un m’avait laissé une excellente impression, cette fin de diptyque le confirme sans conteste. Cette immersion dans la vie d’une geisha est vraiment une réussite. J’ai dévoré cet album sans jamais décrocher une seule seconde. J’ai apprécié ce Japon ancestrale, celui des coutumes et des traditions avec ses codes si spécifiques. C’est là qu’on sent le travail de recherche de Christian Perrisin. Un univers souvent inconnu dans nos régions et fatalement dépaysant. On découvre un peu à l’instar de celui des harems, un monde mystérieux régit par de nombreuses règles, une vie bien particulière mais attention, ce n’est pas du Walt Disney, les geishas retiennent leurs larmes car il faut sauver les apparences. Vous découvrirez que le prix de la liberté sera bien amer.
Il n’empêche qu’on s’attache à notre petite « renarde » et que l’empathie est bien présente à son encontre. Le trait de Durieux joue aussi un grand rôle pour dépeindre ce Japon des années 1920-30. Je l’ai trouvé à la fois doux, âpre, très détaillé et souvent poétique comme un bon vieux film en noir et blanc. Une expérience à vivre !
Bref, un album à apprécier sans modération !

 

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Samba.
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