Auteur : Benoît Sokal avec la participation de Pascal Regnauld
Dépot légal : 10/2013
Editeur : Casterman
ISBN : 978-2-203-06308-2
Nb Pages : 48
Semblable à la folie « Némo » le poisson clown qui a pu nous toucher il y a quelques années, le monde de Canardo est touché par « Momo » le mérou : personnage de dessin animé et de jeu vidéo inspiré par le destin tragique d’une espèce en voie de disparition, le mérou à pois rouges.
Son plus grand fan est incarné par Marcel, le neveu de Canardo dont il a la charge le temps de cette histoire…
Dans l’île tropicale de Koudoulia, terre d’élection du mérou à pois, on vient d’enlever l’épouse d’un baron de l’immobilier belgambourgeois, probablement otage d’un conflit opaque mêlant affairisme, corruption et politique. Et c’est Canardo qui est choisi par les autorités du Belgambourg pour tenter de solutionner, officieusement bien sûr, cette sale affaire aux implications diplomatiques potentiellement explosives…
Et voici comment, toujours flanqué du petit Marcel et par 38° à l’ombre, le plus détonnant des détectives débarque séance tenante au Koudouland, le paradis du mérou à pois rouges…
Abordant plusieurs thèmes comme l’écologie, la politique, mais aussi l’irrédentisme ou le colonialisme nous voici en présence d’un tome plutôt dense, avec pas mal de dialogues où chaque personnage à son rôle à jouer. On retrouve comme toujours Canardo dans des situations impossibles, il a en effet le don de se mettre dans la pire situation et de s’en sortir sans encombre. Bien sûr, si il peut y avoir un petit coup de rouge sur le chemin du dénouement ça aide toujours à penser !
Un tome sympa comme toujours avec Canardo. Les fans ne seront pas déçus, pour ceux qui découvrent la série autant commencer par le début.
Note globale : 08/10.
JaXoM

Question : Sokal met son nom sur l’album (et fait éventuellement le scénar), mais c’est Regnauld qui le dessine, maintenant, non ??? Je demande, car depuis qq albums, j’ai noté des différences (pas énormes, mais bon…)de graphisme. Par contre, les albums sont toujours aussi bons…
Merci
Je me suis effectivement posé la même question. Sur le site de Casterman aucune trace de Pascal Regnault, dans l’album en lui-même aucune mention en couverture, à l’intérieur la seule mention de Pascal Regnault est celle que j’ai reprise dans la chronique : « Avec la participation de Pascal Regnault » : sans aucune précision.
Donc, je le pense aux dessins, mais je ne peux l’affirmer précisement.