Le sang du dragon T6 Vengeance.

Sang du dragon (Le)6.jpgSang du dragon (Le)6d.jpgAuteurs : Istin,Crety,Cordurié,Hugonnard-Bert
Editeur :Soleil celtic.
Sortie : 10/2012

Sortez les canons !

Hannibal Meriadec, capitaine pirate et sorcier est devenu presque invincible après s’être immergé dans le sang du dragon.
Désormais, il va en découdre avec son père, le comte de Cagliostro et le bon vieux roi Louis dit le quatorzième.
Et même le roi soleil ne saurait l’arrêter !
Une aventure bruyante et flamboyante avec des personnages charismatiques parfois non dénués d’humour.

Il n’y a pas de fatigue qui soit !
Si ça continue, il faudra bientôt deux pages pour noter toutes les personnes qui ont participé à cette série. La liste est de plus en plus impressionnante.
Ce tome 6 était normalement le dernier mais que voulez-vous, maintenant quand une série marche un tant soit peu, on rallonge la sauce. Un 2e cycle est donc en route. Le problème, c’est que le lecteur est un peu pris en otage avec cette décision.  En effet, la nouvelle quête est déjà bien amorcée avec  ce tome 6, donc très difficile de « choisir » d’arrêter là cette série.
On ira donc à l’abordage du prochain cycle car si vous aimez l’action et la grande aventure, le sang du dragon a de beaux arguments pour vous allécher.
Pour revenir à cet album, j’ai eu l’impression que le rythme était parfois trop élevé. On boucle en un temps record la quête principale et on envoie aux oubliettes les vilains en deux coups d’épée. Par contre, la bataille navale qui fait rage au milieu de cette vengeance est un dessert à déguster. Néanmoins, la magie a bien disparu au cours des albums, c’est  divertissant  mais nettement moins envoûtant que les 1er tomes. Le dessin confirme aussi cette sensation, un encrage plus épais, moins enchanteur  .Enfin, ça reste de la belle ouvrage mais je regrette un peu Guy Michel au dessin.
Voilà, au final une série très correcte qui devrait convaincre les flibustiers dans l’âme.
Scénario : 6/10.
Dessin : 7/10
6.5/10 Global.
Public cible : pirate celtique
Samba.

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Yoko Tsuno : tome 26 : « Le Maléfice de l’Améthyste »

yoko 0.jpgYoko Tsuno26.jpgScénario : Roger Leloup
Dessin : Roger Leloup
Couleur : Studio Léonardo
Dépôt Légal : Novembre 2012
Editeur : Dupuis
ISBN : 978-2-8001-4862-5
planches : 46

Résumé : Voici donc le 26 ème opus de l’électronicienne japonaise la plus connue dans le monde de la BD.
Dans ce tome, Yoko, pilote confirmée, se retrouve aux commandes de quelques bijoux de l’aéronautique.
Au départ d’un aéroport russe, Yoko et sa nouvelle amie de 14 ans « Emilia » se rendent en Ecosse auprès de leurs amis : Vic, Pol et Mieke. A leur arrivée, un notaire annonce à Emilia qu’elle hérite du cottage de son arrière grand tante, non loin d’Edimbourg.
Se rendant au cottage dans une « Lotus Elise », les deux amies rencontrent l’arrière grand oncle d’Emilia qui les supplie d’aller sauver la vie de sa fiancée retenue dans les années 30 par une tuberculose encore incurable à cette époque.

La machine lui ayant permis de voyager dans le futur, afin de se procurer les médicaments, risque de ne pas revenir de 1934. les filles sont envoyées à cette époque contre leur gré, mais mettent toute leur détermination à aider et sauver l’arrière grande tante d’Emilia de la tuberculose, maladie qui selon elle, aurait été amplifiée par une mystérieuse améthyste.

Améthyste maléfique, bientôt retrouvée, et destinée à un projet de plus grande ampleur…

Mon avis :
Yoko est à nouveau à son aise dans cette aventure à rebondissements, peut être un peu trop de rebondissements d’ailleurs.
L’histoire est un peu confuse mais une lecture attentive permet d’arriver au bout.
Roger Leloup à plus de 80 ans, reste au top de son art. Le graphisme toujours réaliste n’épargne aucun détail.
Peu de joyaux architecturaux dans ce tome (les différentes images de châteaux, cathédrales et autres places fortes faisant partie de mes vignettes préférées chez Yoko Tsuno) mais des véhicules divers toujours aussi bien exécutés par l’auteur.

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On y trouve  un SU-27 russe, une Bugatti, un DeHavilland DH.89, un Handley-page HP.42 « horatius », un Tiger Moth, un JU.52, un hydravion Short Kent, et le gadget désormais bien connu, un petit appareil dont les ailes se replient qui décolle horizontalement : le Tsar.

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Bref, un album pour les amateurs de modèles d’avions un peu particuliers, et pour les fans de Yoko bien sûr !

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ma note :

scénario : 6,5/10
dessin : 9/10
moyenne : 7,5/10

Planante.

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L’interview de Francis Porcel pour les folies Bergère.

 

folies bergere.jpgfolie bergere 1.jpgJe vous propose aujourd’hui une interview de Francis Porcel, dessinateur d’un album percutant sur la guerre 14-18.
Sachez aussi que la qualité de cet album est confirmée par la nomination de ce titre dans la sélection officielle à Angoulême. Pour ma part, j’en fais même mon favori.
Voilà déjà le résumé de Dargaud.

La guerre 14-18. Les tranchées. Des soldats sont confrontés à la souffrance et à la mort. Considérés comme de la chair à canon par leurs chefs, ils tentent de survivre.

La guerre 14-18. Pour défier la mort, les soldats appellent leur compagnie « Les Folies Bergère » et se donnent à chacun un surnom. Dans les tranchées, ils se serrent les coudes. Plaisantent. Dessinent. Gardent espoir. Et se battent. Meurent dans d’atroces souffrances. Se suicident ou perdent la raison. L’un d’eux est condamné au peloton d’exécution et… en réchappe. C’est un miracle. Jusqu’à ce qu’on lui amène sa fillette égarée sur les terres de personne. Le propos est désespéré et les personnages sont tragiques, attachants. Les dialogues vont à l’os et le dessin, réaliste, est très éloquent.

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Maintenant l’interview traduite par l’ami JR .Vous remarquez qu’on devient de plus en plus international chez SambaBD.

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SambabBD-Peux tu déjà nous dire comment toi et Zidrou êtes-vous venus à faire les folies bergère ? 

Francis Porcel-Es el destino! Jordi Lafebre, autor de Lydie, me aconsejó de trabajar con el, pues sus guiones, me aseguró, estan llenos de sesibilidad y poesia, y nosotros, Jordi y yo, nos consideramos un poco poetas del dibujo. 
Dargaud estaba encantado con Benoit y pensaron que la unión Porcel-Zidrou podia marchar bien. 
Despues de una serie de ciencia ficcion me apetecia algo retro y la primera guerra mundial es un tema que siempre me ha atraido, asi que decidimos irnos a las trincheras por un tiempo. 

C’est le destin ! Jordi Lafebre, auteur de Lydie, me conseilla de travailler avec lui car ses scénarii étaient très poétiques et pleins de tendresse, et comme, Jordi et moi nous nous considérons un peu des poètes du dessin……..
Dargaud était très satisfait de Benoit et ils ont pensé que l’union Porcel/Zidrou pouvait bien fonctionner.
Après une série SF je voulais quelque chose de « rétro » et la première guerre mondiale est un thème qui m’a toujours attiré, alors nous nous sommes plongés dans les tranchées pour un temps.

SambaBD- Francis Porcel, c’est plutôt reality Show ou les folies bergère ? (ce qui te représente le mieux) 

francis porcel.jpgFP-Francis porcel es un adolescente aun. No estoy terminado, asi que mi estilo final esta por llegar. 
En el Reality show intenté parecerme a lo que se suponia gustaba en la BD de ci-fi, con referencias a anteriores dibujantes de Jean David morvan. En les folies bergere la intención era ir mas alla del dibujo para que lo importante fuese el conjundo, el todo. 

Francis Porcel est toujours adolescent, je n’ai pas terminé ma maturité artistique donc mon style n’est pas encore défini. Dans le Reality show j’ai essayé de me rapprocher de ce qui fait la SF en BD avec des références aux dessinateurs précédents comme David Morvan. Dans Les folies Bergère mon idée était d’aller au-dèla du dessin afin que l’ensemble soit plus profond.

SambaBD-Ce qui frappe en premier , c’est la couverture, comment a-t-elle été choisie ? 

FP-Despues de unos cincuenta bocetos todos diferentes y ningunos sin gustarme, me encontraba en Angouleme, en el stand de Dargaud, con un petit caier haciendo bocetos y croquis para la reunion con Yves y Christel (dargaud). Gracias a mi amigo Lafebre, que me aconsejó apostar siempre por lo sencillo, ideamos la portada actual y a todos nos gustó. Las portadas son muy importantes y no son mi punto fuerte, solo hay que ver lo malas que son las portadas del « reality show » 

Après une cinquantaine d’essais, tous diffèrents mais ne me plaisant pas, je me trouvais à Angoulème, dans le stand de Dargaud en train de faire des croquis sur un petit cahier, en préparation de la reunion avec Yves et Christel ( Dargaud ). Ce jour là, avec mon ami Lafebre, qui me dit toujours d’aller au plus simple, nous avons imaginé la couverture actuelle qui nous plaisait! Les couvertures sont très importantes mais ce n’est pas mon point fort; il n’y a qu’à voir les couvertures du Réality show que je trouve très mauvaises.

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SambaBD- Parle-nous  un peu des touches de couleur dans cet album, Que représentent-elles pour toi ? 

FP-Mi idea era pensar en el libro como un todo, y me di cuenta de que no podia utilizar Les-folies-bergere-6.JPGcolores intensos. 
Tras ver una prueva de color a grises lo vi claro. Los toques de color anuncian la vida y la muerte, como si entrasemos en una nueva dimensión. Las artes son la vida, la sangre, vida y muerte. tiene el color una intencion dramatica y narrativa muy clara. 

J’avais dans l’idée de penser à l’album comme un tout ! et je me suis rendu compte que je ne pouvais utiliser des couleurs vives. Après avoir vu une épreuve où le gris dominait, ce fut clair dans ma tête ! Les touches de couleur annoncent la vie et la mort comme si nous entrions dans une nouvelle dimension. Les arts sont la vie, le sang, la vie et la mort. La couleur donne une intensité dramatique et narrative très claire.

SambaBD- Visiblement, vous avez fait plus que de décrire l’horreur de la guerre, vous êtes rentrés dans les âmes des personnages.

FP-Bueno, pienso que podia haberlo hecho mejor, pero si, era la intención mia y de Benoit. 

Eh bien,je pense que j’aurai pu faire mieux mais, oui, c’était notre idée à Benoit et moi.

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SambaBD-Comment sort  un dessinateur moralement  après avoir dessiné autant de folies « guerrière » ? 

FP-Bueno. No es facil porque he vivido un poco a pequeña escala, por supuesto, el aislamiento y la locura, rodeado de imagenes de horror y esa pena a la que te acostumbras. Al terminar el album y retomar conciencia con la realidad he visto un mundo que cae hacia la guerra y he pensado en las dos páginas de prologo. Mierda, no aprendemos nunca. 
Ahora quiero dibujar flores y conejitos tiernos y adorables. jajaja 

Eh bien,ce n’est pas facile car j’ai vécu, à petite échelle bien sûr, l’isolement et la folie, entouré d’images d’horreur et de cette douleur à laquelle tu t’habitues. Lorsque, à la fin de l’album, j’ai repris contact avec la réalité, j’ai vu un monde qui bascule vers la guerre et c’est ainsi que j’ai écrit les deux pages du prologue. « Merde », nous n’apprendrons jamais ! 
Maintenant je veux dessiner des fleurs et d’adorables petits lapins ( rires )

SambaBD- Que signifie pour toi la partie avec Monet ? 

FP-Adoro la incursion de personajes históricos en los relatos. Fue idea de Benoit y la verdad es que se ha hecho uno de mis personajes preferidos. El arte es inmortal y es creación, lo contrario que la guerra, que es destruccion. 

J’adore insérer des personnages historiques dans les récits; ce fut l’idée de Benoit et, il est vrai que c’est devenu l’un de mes personnages favoris. L’art est immortel et représente la création, contrairement à la guerre qui n’est que destruction. 

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SambaBD-Que dirais-tu pour inciter un futur lecteur à lire les folies bergère ? 

FP-Veras que está muy bien escrito y muy bien dibujado. Te gustará tenerlo, querras prestarlo. 

Tu verras, c’est très bien écrit et très bien dessiné; tu aimeras le possèder, tu voudras le prêter à tes amis……..
 

SambaBD- Bientôt un nouveau projet avec Zidrou ? 

FP-Si . Pensamos que al conocernos mejor, la pareja funcionará fenomenal. 

Je pense que, maintenant que nous nous connaissons bien, notre couple fera des merveilles.

SambaBD-Merci  pour ce très bel album, c’est un immense choc qu’on prend en pleine face. 
Et que d’émotions, bravo.

FP-Gracias a todos los lectores que hacen tan digna esta industria y este arte de contar historias con viñetas. 

Merci à tous les lecteurs qui donnent une reconnaissance à cette industrie et cet art qui conte des histoires dans des petites vignettes.

Merci à Francis pour sa gentillesse et sa disponibilité. Merci à JR pour sa traduction.
J’espère que cette interview vous aura donné l’idée d’aller jeter un œil à ce titre assez remarquable.

La crème de la crème

Vous voulez offrir des bandes dessinées ou vous en faire offrir ?

Notre collectif de blogueurs vous présente

les 14 albums incontournables de 2012.

C’est du 100% pur coup de cœur garantis. Surfez sur nos chroniques pour vous en convaincre.

La Page Blanche

de Boulet et Pénélope Bagieu J’aime beaucoup les illustrations de cette bande dessinée je me suis donc plongée sans mal dans l’histoire. Je me suis même rapidement attachée au personnage principal, cette jeune femme amnésique qui ne se reconnaît pas dans ce qu’elle découvre de sa vie. Suite à son « réveil » sur un banc, elle ne retrouve aucuns souvenirs. Ni son nom, ni son adresse, ni sa famille. Tout ce qu’elle découvre c’est grâce au sac qu’elle a la main et qui la conduit à son appartement. Elle a un chat, adorable d’ailleurs, mais rien de tout ce qu’elle voit ne lui rappelle celle qu’elle est… Lire la suite chez Délivrer des livres

Saison brune

Scénario et dessin : Philippe Squarzoni, Paru chez Delcourt Imposant pavé de 400 pages, cela faisait un moment que je regardais en biais Saison Brune. Je savais que le fond me conviendrait, mais je restais sur le sentiment d’une certaine aridité dans le dessin de Philippe Squarzoni, qui me rebutait quelque peu. Mais voilà, je me suis lancé, comme on lit un roman ou un documentaire. En prévoyant une longue plage de tranquilité. Alors qu’il est en train de réaliser Dol, l’album qu’il consacre au bilan des politiques libérales de l’ère Chirac, Philippe Squarzoni réalise qu’il n’est pas du tout au fait des enjeux écologiques. Il peut mettre en avant les failles du Président de la République, mais il est incapable d’argumenter en profondeur. Et cela le dérange. Lire la suite chez Brusselboy

Ziegfried T3

Scénario et dessin : Alex Alice Paru chez Dargaud Alors que le pouvoir de l’Or étend sa corruption et que la Terre est à l’agonie, Siegfried et Mime arrivent enfin au seuil de l’antre du dragon. Un combat titanesque va s’engager entre le jeune homme qui ne craint pas les dieux et le terrible monstre que l’avidité a rendu fou. Suite et fin de cette magnifique trilogie adapté de la légende des Nibelungen qui a inspiré à Wagner l’un de ses plus beaux opéras. Ce troisième est dernier tome Le crépuscule des dieux conclue en apothéose la trilogie. On peut mesurer toute la puissance, la beauté et la maitrise graphique d’Alex Alice. Lire la suite chez Fan de BD

Les Folies Bergère

Scénario : Zidrou, Dessin : Porcel Paru en mai 2012 chez Vents d’ouest. C’est la guerre, la grande, la terrible. La « vie » dans les tranchées est pleine de certitude : la mort vous attend ! Ce n’est qu’une question de temps pour savoir quand elle embrassera les poilus, qui attendent résignés, leur tour. Pour survivre, chaque homme de la 17ème compagnie d’infanterie fait appel à ses maigres ressources : l’alcool, les souvenirs d’une vie de couple, l’humour facile, la foi, la douceur des permissions. Tout est bon pour ne pas abandonner l’espoir. Dans ce pays sans hommes, ce « no man’s land ». leur petit quartier général boueux, ils l’ont surnommé « Les folies Bergère » en l’honneur de ce lieu qu’ils se sont promis d’aller visiter. Un lieu rien qu’à eux où l’amitié et la complicité leur servent de repas et de vêtements chauds. Lire la suite chez Un amour de bd

Daytripper

Scénario et dessin : Gabriel Bá et Fábio Moon Paru chez Vertigo ComicsUrban Comics propose des titres qui me font oser, que je n’aurais sans doute pas regardé autrement. Daytriper est de ceux là. Autant vous le dire tout de suite, entamer cette lecture vous demandera un peu d’attention. C’est un univers dans lequel il faut vous plonger, il vous faut la disponibilité d’esprit pour cela. C’est un ouvrage de réflexion, qui doit s’apprivoiser, s’appréhender. Du temps, de la concentration, de la volonté, voilà les outils qu’il vous faudra pour découvrir une belle lecture.

Walking Dead 16. Un vaste monde

de Cliff Rathburn, Traduction : Edmond Tourriol, Paru chez Delcourt Ce n’est pas un mystère, j’aime les zombies (coucou Emma!) et surtout j’aime Walking Dead. Je vous ai parlé des premiers tomes, par gros paquets et j’ai hésité à vous parler de ce dernier tome. Mais après tout certains ont peut être raté mes précédents articles ? Walking Dead c’est donc une fabuleuse histoire de zombies… mais plus que cela c’est une grande aventure humaine. Beaucoup trouvent d’ailleurs que les derniers tomes proposent moins d’action, moins de zombies. Lire la suite chez Délivrer des livres

Le Singe de Hartlepool

Scénario : Lupano, dessin : Moreau, Paru chez Delcourt L’histoire vient d’une légende célèbre en Angleterre concernant la ville côtière de Hartlepool dont les habitants, en 1814, pendirent un chimpanzé découvert sur leur rivage à la suite du naufrage d’un vaisseau de guerre. Ils le prirent pour un Français. Les deux nations étaient alors en guerre et les habitants n’avaient encore jamais vu ni de Français ni de singe or, ce dernier, mascotte de l’équipage, était revêtu d’un uniforme napoléonien. Un procès eut lieu où se déchaînèrent les pires sentiments: l’ignorance, la sottise, les préjugés, la haine… Lire la suite chez Liratouva (Mango)

Un printemps à Tchernobyl

Scénario et dessin : Lepage, Paru chez Futuropolis Choisir de traiter un tel sujet, et l’assumer jusqu’au bout, seul Emmanuel Lepage en est capable aujourd’hui. Ce n’est pas seulement un reportage qu’il nous livre. C’est une confidence dessinée, où il s’expose dans une touchante simplicité. Auteur militant, auteur impliqué, il ne passe pas « à côté du monde », mais choisit de le vivre avec ses dangers. Refusant d’être un simple « témoin », il choisit de s’impliquer personnellement en se frottant à la réalité. En se mettant en scène sans fioriture, avec ses doutes et ses peurs, il se dévoile avec pudeur et sensibilité, mais surtout avec une immense honnêteté. Le choix de Tchernobyl n’est pas anodin. Emmanuel Lepage nous avait déjà mis une grande claque visuelle avec « Voyage aux iles de la désolation » paru chez Futuropolis en 2008, avec le même traitement… Lire la suite chez Un amour de Bd

Pablo T1, Max Jacob

de Julie Birmant et Clément Oubrerie, Paru chez Dargaud Max Jacob est le 1er tome de Pablo, une série qui, en 4 épisodes, racontera le quotidien de Picasso jeune homme, à Montmartre, entre 1900 et 1912. Pourquoi ai-je tellement aimé cette BD ? Avant tout pour les dessins que je trouve particulièrement évocateurs de toute une époque parisienne, celle de l’exposition universelle de 1900, et celle de Montmartre dans sa période bohème. Je les trouve soignés, précis et pourtant poétiques comme lorsqu’ils évoquent, par exemple, l’envolée lyrique de Fernande, la narratrice à la fin de sa vie, premier grand amour et première muse de l’artiste, quand, totalement oubliée de tous, elle se sent pousser des ailes, se sachant éternelle, grâce aux nombreux portraits qui l’immortalisent. Lire la suite chez Mango (Liratouva)

Doomboy

Scénario et dessin : Tony SANDOVAL, Paru chez Paquet Doomboy est un adolescent solitaire qui joue pour lui seul des morceaux de guitare électrique. Pour lui seul ? Pas tout à fait car à l’aide d’un vieil émetteur radio, il envoie ses morceaux vers sa bien aimée, vers l’au-delà. Ce qu’il ignore, c’est que toute la ville capte sa musique. Il devient très vite un héros anonyme, seul son meilleur ami sachant qu’il est l’auteur de ces compositions. Jusqu’au jour où un enregistrement de sa musique circule… Lire la suite chez Fan de BD

Il était une fois en france T6 : Terre promise

Scénario de Fabien Nury, dessin de Sylvain Vallée, Paru chez Glénat La fin magistrale d’une saga culte ! Alors que le procès de Joseph Joanovici s’ouvre, personne dans la salle n’oserait remettre en question la qualité de cette excellente série, auréolée du prix de la série lors du festival d’Angoulême 2011. Fabien Nury et Sylvain Vallée étaient pourtant attendus au tournant, car enchaîner des tomes d’anthologie est une chose, mais parvenir à conclure une saga comme il se doit en est une autre. Les espérances du lecteur étaient donc extrêmement hautes et… force est de constater que cette conclusion est à la hauteur de toutes nos attentes, voire même plus… Lire la suite chez Sin city

L’or et le sang, T3 – les princes Djebel

Scénario de Fabien Nury, dessin de Edouel-Merwan-Defrance, Paru chez 12Bis Guidés par Calixte et Léon, soutenus par la France, les rebelles d’Abdelkrim enchaînent les victoires contre les Espagnols. Les tribus indigènes sont unies et les puissances coloniales vacillent. Pourtant, Léon est rattrapé par ses vieux démons et Calixte galvanisé par une cause qui n’est pas la sienne… Le triomphe des « Princes du Djebel » risque d’être de courte durée. Je l’ai déjà dit mais l’or et le sang, c’est du tout bon ! Pourquoi ? Parce qu’à aucun moment, vous vous ennuyez avec nos deux lascars. Je suis à chaque fois surpris de voir à quelle vitesse je dévore un album de cette série. Ce qu’on demande le plus à une BD, c’est essentiellement de nous transporter dans une aventure captivante. Lire la suite chez Samba BD

Lorna

Scénario et dessin de Brüno, Paru chez 13étrange (Glénat) Lecteur de BD, si tu cherches une œuvre qui apporte son tribut au cinéma de série B ou Z, cet UFO est pour toi. Si tu veux un scénario foutraque mêlant pornographie, militaires recherchant l’arme ultime, monstres marins, extraterrestres, complot militaire, manipulations de l’industrie pharmaceutique, arrête-toi et recueille-toi. Le moins que l’on puisse dire c’est que Brüno, dans sa nouvelle publication, fait fort. Si le début est un peu poussif, le scénario s’accélère et décontenance le lecteur. A la lecture de la préface (Brüno s’est adressé à un spécialiste du genre : Jean-Pierre Dionnet, le co-fondateur de Métal Hurlant et des Humanoïdes associés), l’amateur de BD est perdu : qu’est ce que cela veut dire ? Lire la suite chez Samba BD

Blast, la tête la première

Scénario et dessin de Manu Larcenet, Paru chez Dargaud FONCEZ, la tête la première ! Manu Larcenet – BLAST, La tête la premièreCe nouveau pavé de 200 pages, troisième volet d’une série qui n’en prévoit plus que quatre, poursuit l’interrogatoire de Polza Mancini, toujours en garde à vue pour les méfaits qu’il a commis. Les policiers tentent de reconstruire le puzzle des événements et si la culpabilité du suspect ne fait aucun doute, les motivations de son acte barbare demeurent cependant inconnues. A coup de flashbacks, le lecteur poursuit le compte-rendu de cet homme qui a abandonné son foyer pour se mettre en marge de la société, à la recherche du BLAST, cet état second qui lui permet de s’évader d’une réalité qui ne lui a jamais vraiment souri… Lire la suite chez Sin City

MOI RENE TARDI, PRISONNIER DE GUERRE AU STALAG IIB – Tome 1.

Couv_175323.jpgPlancheA_175323.jpgDessin & scénario: Jacques Tardi

Editions Casterman

Collection : Univers d’auteur

Sortie : 21/11/2012

188 pages

Prix conseillé : 25,00 €

ISBN : 9782203048980

Histoire, 2e guerre mondiale, biographie romancée.

 

 

Résumé (de l’éditeur): « Nous nous étions battus, mon mécano et moi. Nous avions reçu l’ordre de détruire l’ennemi. Nous avions obéi…Oui, nous nous étions battus, et ce 22 mai 1940, un mercredi, douze jours après l’offensive, au petit matin, à l’orée d’un bois, nous venions d’être faits aux pattes. C’était à Mons-en-Chaussée, près de Péronne, dans la somme. Mon père avait été blessé dans ce coin, vingt cinq ans plus tôt. Moi, j’avais vingt-cinq ans et je venais de recevoir comme un coup de massue derrière la tête. »

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Mon avis : Il s’agit probablement de l’album marquant de cette fin d’année 2012. La sortie d’un Tardi est toujours un événement. Mais en plus, il s’attaque à la seconde guerre mondiale et plus particulièrement à l’histoire de son père René Tardi, sur base de carnets qu’il a rédigés. Fini la guerre 14-18 de son grand-père, il nous parle maintenant de son père, pilote de char dans l’armée française et surtout prisonnier au stalag 2B. Il s’agit du premier tome qui comporte 188 pages, un album volumineux mais qui vaut vraiment la peine d’être lu.

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En plus, Tardi met beaucoup de lui-même dans ce nouveau projet qui devrait durer plusieurs tomes. C’est lui qui a poussé son père à raconter son histoire de façon chronologique et par le détail. Mais pris par le travail, d’autres projets, il le laisse de côté. Son père René Tardi décède en 1986. Vient enfin le moment, il y a peu de temps, où Jacques Tardi reprend en main le projet. Il se rend compte alors qu’il aurait pu poser beaucoup de questions à son père qui n’auront jamais de réponse. Pourquoi a-t-il occulté certains faits et mis en lumière d’autres? Jacques Tardi va essayer de compléter le récit par des recherches documentaires mais on sent que Tardi a des remords. Il a l’impression d’avoir raté en quelque sorte un rendez-vous avec son père par pudeur, manque de communication, à cause du non-dit, des silences qu’on n’ose interrompre.

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Elément supplémentaire, Tardi se met en scène dans la narration. Il se tient presque en permanence près de son père, au sein de l’action, et lui pose les questions qu’il aurait probablement eu envie de lui poser. L’auteur essaye d’y répondre par un dialogue fictif mais plausible. Ce qui est encore plus troublant, c’est qu’à l’époque Jacques Tardi n’est pas encore né mais qu’il se représente comme un jeune garçon d’une dizaine d’année. Le lecteur retrouve donc le jeune garçon qui doit encore apprendre de la vie mais qui pose des questions dérangeantes à son père. René Tardi, avec son expérience et ses rancoeurs, n’a pas toujours envie de répondre. Tardi fait une psychanalyse de lui-même. Je suis persuadé que cet album fera l’objet de commentaires de psychanalystes, de psychologues et qu’ils trouveront beaucoup à redire. Mais, j’estime que la démarche est remarquable et demande beaucoup d’introspection. Cet album lui servira aussi dans sa recherche personnelle, son trajet de vie. Tardi nous parle d’un sujet important dans la vie de chacun, c’est la relation père-fils. Elle oriente souvent toute une vie.

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L’histoire en elle-même raconte dans ce premier tome l’avant-guerre, les préparatifs puis la campagne désastreuse de mai 1940, la détention dans le Stalag 2B. Le tome se termine sur le départ du camp à l’instigation des Allemands devant l’avancée des troupes russes.

 

Le dessin de Tardi est égal à lui-même. Il emploie beaucoup de grandes cases. Le rythme est de trois cases par planches qui donne une impression de linéarité mais permet aussi à l’auteur de soigner les détails. Il n’est pas toujours évident de raconter une détention, qui reste dans un endroit clos et donc restreint.

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Les enfants de Tardi se sont aussi impliqués dans le projet. Sa fille Rachel s’est occupée  de la mise en couleur et son fils Oscar de la recherche de documentations, de photos. Pour les couleurs, Tardi a voulu éviter le noir et blanc sans tomber dans la couleur classique, d’où une gamme de couleurs grises. Je comprends tout à fait la démarche. Je pense que l’emploi de la couleur est important mais tout a fait homéopathique. Quand je lis  que l’album a eu le Prix de la mise en couleurs au Festival de Solliès-Ville en 2012, je me dis que soit les organisateurs ont voulu rendre hommage à un grand auteur qui s’est donné la peine de se déplacer au festival, soit on frise le ridicule car ce travail de la couleur ne vaut pas un prix, même si  la démarche est minimaliste, réfléchie et assumée.

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En conclusion, cet épais album est réellement un des meilleurs albums de Tardi tant au niveau du scénario, du dessin que de l’investissement personnel. La lecture demande du temps, une certaine implication, une attention soutenue. Mais le témoignage est beau et passionnera tous les amateurs d’histoire et de la seconde guerre mondiale. Incontournable !

 

Graphisme :   8,0/10

Scénario :     9,0/10

Moyenne :     8,5/10

 

Capitol.

Lien vers la page internet de l’album (casterman): ICI.

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Les amis de Pancho Villa

Couv_157536.jpgPlancheA_157536.jpgScénario : Chemineau, LéonardDessin : Chemineau, Léonard
Couleurs : Smulkowski, Scarlett,  Dumas, Sophie
Autres :Blake, James Carlos
Dépot légal : 03/2012
Editeur : Casterman
Collection : Rivages/Casterman/Noir
Planches : 118

A sa sortie de prison, sans idéal particulier, celui qui deviendra « le boucher », Rodolfo Fierro rejoint Franscico Villa dit Pancho et ses amis : Thomas Urbino, le copain d’enfance, Calixto l’indien, Felipe Angeles (« qui aurait pu être président »)….. Devenu général, il sera de tous les combat de Pancho Villa : de la rentrée triomphale dans Mexico City à l’exil dans les montagnes, des prises de villes aux revers de fortunes, des idéaux flamboyants de la révolution aux trahisons les plus viles. Viva Villa ! Hasta la victoria, siempre !

pancho villa,chemineau,blake,910,casterman western,rivages noirPersonnage mythique, héros de cinéma, de bandes dessinées et de chansons, Pancho Villa est au cœur de nombreux récits légendaires. « Jamais je n’ai combattu pour les pauvres. J’ai combattu contre les riches, ce qui n’est, bien entendu, pas du tout la même chose. En tout cas, c’est combattre qui est essentiel. On ne combat pas pour devenir libre – combattre, c’est être libre.  » James Carlos Blake / Leonard Chemineau se mettent dans la peau du plus fidèle et du plus irréductible compagnon de Pancho Villa, Rodolfo Flierro, pour narrer l’épopée de ces révolutionnaires à la fois idéalistes et cruels. A travers le récit de Fierro, c’est l’histoire chaotique du Mexique au début de ce siècle qui défile. Mêlant habilement faits réels et fiction, ils révèlent une vision très noire, d’où émergent des moments d’authentique grandeur, le dévouement et le courage d’hommes sans mesure. Finalement le doute s’immisce « Il n’y a plus d’honneur là-dedans. Juste un tas de salopards avides qui luttent les uns contre les autres pour s’en mettre plein les poches ». Reste le romanesque : les épisodes flamboyants de chevauchées dantesques, de combats acharnés, de résurrections quasi miraculeuses et de trahisons brutales.

 

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Coté dessin, c’est une indéniable réussite. Pour son premier ouvrage, Léonard Chemineau adapte et met en image avec talent l’histoire tortueuse et romantique (dans l’imaginaire tout au moins !) de la révolution mexicaine. L’exagération comique des personnages, les traits nerveux et charbonneux transportent le lecteur dans des scènes de batailles et des chevauchés épiques. Il y a du mouvement, de l’action et des interrogations dans ces dessins. Tirons un coup de sombrero au travail des deux coloristes : Scarlett Smulkowski et Sophie Dumas. Le rendu des couleurs chatoyantes nous enivre.

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La couverture représentant la calavera (la mort personnifiée dans le folklore Mexicain) est à l’image du contenu : désinvolte, froide et belle. Laissez-vous entrainer sur les traces des révolutionnaires Mexicains. Chevauchez avec la division du nord à l’assaut des troupes gouvernementales et tentez de comprendre les méandres de la Révolution. Viva la libertad !

 

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« La cucaracha, la cucaracha,
Ya no puede caminar ;
Porque no tiene, porque le falta
Marijuana que fumar »
Chanson révolutionnaire Villiste.

Un peu plus sur la vie de Pancho Villa : je ne saurai vous conseiller l’excellent « Pancho Villa : roman d’une vie » de l’illustre Paico Ignaco Taibo II

Note : 9/10

Tigrevolant

L’Antre de la Hammer – Les trésors des archives de Hammer Films

antre de la hammer,marcus hearn,akileos,cinémaTextes : Marcus Hearn

Editeur : Akiléos
176 pages
Prix : 35€

 

 

 

Bienvenue dans la maison de l’Horreur !

 

« La Hammer » est un studio de cinéma Anglais créé en 1934 et devenu mythique dans les années 50-60 par sa production de films fantastiques, d’horreur et d’épouvante ainsi que d’aventure.

La particularité des films de la Hammer était de produire des films non aseptisés. On y montrait volontiers la mort et le sexe de manière explicite. Même si la censure ne laissait pas tout passer, c’était assez nouveau pour l’époque et cela servait d’argument commercial, que la société présentait dans des supports promotionnels sous forme de plaquettes, livrets, brochures contenant moult photos et illustrations, interviews des acteurs et techniciens. Certains livrets contenaient même les coordonnées des stars.

 

 

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Dossiers de presse édités en série limitées pour certains, gadgets en tout genre pour susciter l’intérêt, la Hammer a largement utilisé le marketing promotionnel pour vendre ses productions. Aujourd’hui, ces supports sont devenus des collectors.

antre de la hammer,marcus hearn,akileos,cinémaSous la houlette de l’historien officiel de la maison Hammer, ce livre de 176 pages rassemble une quantité de trésors inédits dénichés dans les archives de la société. Le matériel publicitaire et promotionnel des plus grands succès du studio des années 50 à 70 est présenté avec son lot d’explications historiques et anecdotiques sur chaque film.


Avec cet ouvrage chroniqué chez Samba BD, on sort un peu de notre terrain de jeu qu’est la bande dessinée. Mais pas complètement. D’abord parce qu’il est édité par un éditeur de BD reconnu pour la diversité et la qualité de son catalogue. Entre auteurs américains et européens, Akiléos publie des albums allant de la bande dessinée jeunesse (Amulet)  aux romans graphiques (Nao de Brown), en passant par les thriller (Queen & Country), bandes dessinées historiques (l’âge de bronze) et fantastiques (Courtney Crumrin). Enfin, avec les rééditions des BD américaines publiées par EC Comics dans les années 50 (Crime Suspenstories, Tales of The Crypt, Two-Fisted Tales, Front line Combat, Weird Science) il n’y a qu’un pas à franchir pour tomber dans l’antre de la Hammer et de ses productions de série B, voir Z.

Et puis la créativité mise au service des ces supports marketing nous rapproche encore un peu de la BD. Ces petits fascicules brochés aux couvertures faites pour attirer l’œil ne sont pas sans rappeler le travail effectué sur les couvertures de bandes dessinées, véritables vitrines de l’album. Leur contenu n’en est pas moins inventif et créatif, même s’ils sont faits dans le but précis de vendre un produit, et l’illustration n’est pas en reste.

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Par ailleurs, certains des films produits ont été novélisés. Il n’est pas interdit de penser que le « style Hammer » ait influencé certains auteurs de BD.


Vers la fin du livre, six pages sont consacrées aux projets avortés. Moins avare en explications, cette partie révèle à quel point le montage d’un film est complexe tant les points de vue et intérêts sont parfois divergents entre producteurs,  distributeurs, réalisateurs ou scénaristes. Ainsi, de nombreux projets ne virent jamais le jour. Cette partie intéressera sans doute davantage les cinéphiles éclairés et compense la concision des textes accompagnant les présentations des films dans le reste de l’ouvrage.


Amateurs avisés du 7ème art et plus particulièrement du cinéma populaire des années 50 et 60,  ce livre est pour vous. Vous y trouverez là sans aucun doute une mine de trésors et d’anecdotes qui vous donneront vraisemblablement envie de revoir certains films cultes.

antre de la hammer,marcus hearn,akileos,cinémaPour les autres, faites comme moi, soyez un peu curieux et vous y découvrirez l’univers étonnant de ce cinéma de genre. Profitez de cette iconographie foisonnante qui rend un bel hommage aux illustrateurs et créateurs d’affiches, souvent méconnus du grand public, comme Tom Chantrell.


Loubrun


Quelques films cultes

Dracula; la revanche de Frankenstein; Le chien des Baskervilles; Les maîtresses de Dracula; Le fantôme de l’opéra; Dracula prince des ténèbres; L’invasion des morts vivants; Un million d’années avant JC; Dracula et les femmes; Quand les dinosaures dominaient le monde; Le retour de Frankenstein…


http://www.hammerfilms.com/

Les affiches de Tom Chantrell ici et


 

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