Scénario & Dessins : Becky Cloonan, Tula Lotay
Couleurs : Lee Loughridge, Dee Cunniffe, Tula Lotay
Editeur : Delcourt
ISBN : 978-2-413-08499-0
DL : 11/2024
NB pages : 192
« Il veut que je le suive… »
Version Originale « Somna : A Bedtime Story » publiée aux USA par DSTLRY. Il existe également une édition spéciale Pulp’s 300ex.
Résumé éditeur :
Un village anglais en pleine période de chasse aux sorcières au 17e siècle. Ingrid y est mariée à Roland, le chef des inquisiteurs. Il est entièrement dévoué à sa cause et délaisse sa femme, frustrée de ne pas voir ses simples besoins assouvis. Chaque nuit, elle retrouve une forme fantomatique qui l’entraîne dans une spirale érotique où elle apprend à trouver le plaisir, en dépit de la honte qui l’assaille au réveil.
Un roman graphique érotico-fantastique. C’est à la fois bêtement un récit érotique pendant la chasse aux sorcières et à la fois un récit qui raconte comment une jeune femme délaissée par son mari explore sa sexualité dans ses cauchemars. Peu importe comment vous prenez ce récit, cela reste selon moi un récit avec des personnages caricaturaux et plats, une intrigue basique soutenue par les bons vieux tropes habituels de ce genre avec le mari rigide, la femme délaissée, l’adultère et la trahison amicale. Inintéressant.
Reste la partie graphique avec des planches qui sont le vrai point fort de l’album. Avec une partie « réelle » par Becky Cloonan dans un style comics traditionnel et une partie « rêve » par Tula Lotay en peinture. Le changement de ton et de cadrage fonctionne bien, les deux artistes sont au summum de ce que j’ai déjà pu voir de leur travail, rien à redire là -dessus.




Reste un album qui se repose trop sur son visuel certes réussi, mais qui oublie la base, à savoir raconter quelque chose d’intéressant, ce qu’il est possible de réaliser même avec des personnages caricaturaux. Dix-sept pages de bonus en fin d’album : galerie de couvertures et planches originales sans couleurs.
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JaXoM




meme sensation ! Même note uniquement pour les dessins
c est d une vacuité à l état brut
Je me suis bien ennuyé a la lecture de cet opus
Tu me rassures, je pensais être le seul à trouver ça super creux pour un Eisner Award.