Tout sauf l’amour

Tout sauf l'amour,futuropolis,bihel,toldac,makyo,02103,0810,one shot,comedie sentimentaleTout sauf l'amour,futuropolis,bihel,toldac,makyo,02103,0810,one shot,comedie sentimentaleScénario : Makyo et Toldac
Dessin : Bihel, Frédéric
Couleurs : Bihel, Frédéric
Dépôt légal : 02/2013
Editeur : Futuropolis
ISBN : 978-2-7548-0281-9
Planches : 93 

 

J’ouvre ma boite aux lettres, tiens, une enveloppe cartonnée, chouette une BD !!! La journée commence bien, je rentre et j’ouvre ce pli. Là, une couverture magnifique me saute au visage !!! Je regarde cette couv’ et je suis ébloui par la beauté de cette dernière !!! Qui est cette jeune femme à l’air mélancolique ? Pourquoi joue-t-elle avec une petite voiture ? Qui attend-elle assise sur cette banquette de bistrot ? Pleins de questions m’assaillent et je n’ai qu’une envie, lire cette BD.  Malheureusement c’est l’heure du diner et je dois la laisser là.  Plusieurs fois dans l’après midi je suis passé à côté avec une irrésistible envie de me plonger dedans.  Il y avait longtemps que je n’avais plus ressenti cette envie irrésistible de lire une BD. Il y a fallu que j’attende le soir une fois les enfants couchés pour pouvoir découvrir cette histoire.


Bien calé dans mon lit, j’ouvre enfin cette histoire scénarisée par Pierre MAKYO et TOLDAC et mise en dessin et couleurs par Frédéric BIHEL.  La couverture m’avait déjà scotché !!! Mais j’étais quand même en attente de voir le dessin des planches. Combien de fois une couverture nous attire l’œil chez notre libraire, et une fois que l’on ouvre la BD, le soufflé retombe !! Les dessins intérieurs n’étant pas à la hauteur de ceux de la couverture. D’ailleurs il arrive de plus en plus qu’un auteur dessine la couv’ pour attirer le chaland et qu’un autre se charge des dessins des planches et que là le niveau ne soit pas le même. Ce n’est absolument pas le cas ici !!! Les planches sont magnifiques !!! Qu’en est-il du scénario ?


Tout sauf l'amour,futuropolis,bihel,toldac,makyo,02103,0810,one shot,comedie sentimentaleL’histoire débute avec une femme et son enfant à la montagne. Une avalanche survient !!!   Puis nous nous retrouvons 20 ans plus tard. L’enfant a grandi, elle est devenue une belle jeune femme de 26 ans qui se prénomme Nina.  Nina ne s’est jamais remise de l’accident qui a couté la vie à sa mère.  Elle a pourtant tout pour mener une vie épanouie.  Elle a un bon job, prof de maths, un père très riche, elle est très jolie… Mais rien n’y fait Nina n’arrive pas à être heureuse !! Elle souffre de neurasthénie. Son père, Antoine de Beaumont, a tout essayé, psychiatres, comportementalistes, magnétiseurs, cures, sports … mais rien n’a réussi à rendre le sourire à sa fille chérie.  Antoine décide de tenter une autre solution … l’amour !!! Pour ce faire il va contacter José Alcano, jeune trentenaire, qui dirige une agence matrimoniale d’un genre nouveau. José emploi des vidéos, des capteurs sensoriels, il étudie les réactions du système nerveux, il fait des analyses de sang et hormonales. Tout cela dans le but de trouver l’âme sœur et ses résultats sont époustouflants !!!!  Antoine espère que José trouvera la moitié de Nina et que cette dernière connaitra enfin le bonheur !!! Je ne vous en dévoilerai pas plus sur l’intrigue sinon cela gâcherait votre lecture.  Pierre MAKYO et TOLDAC ont réalisés un scénario intéressant qui fait penser aux comédies sentimentales romantiques réalisées par les cinéastes Américains (Pretty Woman …).  Le scénario est un poil en dessous de la qualité des dessins ; mais il reste quand même intéressant.


En conclusion Tout sauf l’amour est un one shot de qualité, qui contient des personnages attachants, des dialogues bien ciselés, juste ce qu’il faut de rebondissements et cerise sur le gâteau des dessins  époustouflants !!!!


 

Revedefer


Tout sauf l'amour,futuropolis,bihel,toldac,makyo,02103,0810,one shot,comedie sentimentale


Ma note

Dessins : 9/10

Scénario : 7/10


Global : 8/10

Steel Ball Run – Tome 1. Le 25 septembre 1890, San Diego Beach

stell ball run,tonkam, 810,012013,shonen,course,cheval,hirohiko araki,san diego,1890stell ball run,tonkam, 810,012013,shonen,course,cheval,hirohiko araki,san diego,1890Scénario : Araki, Hirohiko
Dessin : Araki, Hirohiko
Dépôt légal : 01/2013
Editeur : Tonkam
Collection : Shonen
ISBN : 978-2-7595-0956-0
Planches : 192 

 

 

Résumé de la série : Steel Ball Run est une course de chevaux qui aura lieu aux USA, au départ de San Diego pour finir à New York, à la fin du XIXe siècle. Plus de 6 000 km à parcourir, mais la récompense s’avère à la hauteur : 50 millions de dollars. Les participants viennent de tous les horizons (Angleterre, Égypte, Mongolie…) et tous ont leur propre motivation, comme ce jockey en quête de gloire ou encore le jeune indien qui veut récupérer sa terre face à l’envahisseur blanc. Mais Gyro Zeppeli semble concourir pour des raisons bien plus mystérieuses, armé d’étranges sphères d’acier.


Cours Forest cours !!!!


stell ball run,tonkam, 810,012013,shonen,course,cheval,hirohiko araki,san diego,1890Je ne suis pas un grand lecteur de manga et donc absolument pas un spécialiste de ce type de BD.  Je suis venu au manga en lisant : Death Note, Battle Royale, Sky Hawk, The Arms Peddler, Übell Blatt et quelques One Piece. J’ai découvert Steel Ball Run grâce à notre partenariat avec les éditions Tonkam.


Première impression la couverture me plait !!!! C’est déjà bon signe.  Les dessins d’Hirohiko Araki sont plaisants, travaillés, pleins de détails. C’est confiant que je me lance dans la lecture de ce manga.


Ce premier tome est un tome de mise en route. Hirohiko Araki prend le temps de nous présenter certains personnages, ce qui permet de se familiariser avec eux. Mais aussi de commencer à nous poser des questions sur ces derniers. Je trouve cela très intéressant et j’ai vraiment bien accroché à ce premier volume.


stell ball run,tonkam, 810,012013,shonen,course,cheval,hirohiko araki,san diego,1890Pourquoi Stephen Steel organise cette course ? Pourquoi la dote t-il d’un montant de 50 millions de dollars de gains ? Qui est la charmante jeune femme qui l’accompagne ? Pourquoi l’indien Sandman court il aussi vite ? Comment va-t-il parcourir les 6 000 kms à la seule force de ses jambes ? Gyro Zeppeli possède  d’étranges sphères de métal dont il se sert comme armes. D’où viennent-elles ?  Quels sont leurs pouvoirs ? Surtout qu’un ex jockey paraplégique au contact de ces dernières retrouve momentanément l’usage des ses jambes. D’autres personnages tout aussi mystérieux parsèment cette histoire.


Hirohiko Araki a réussit une belle entrée en matière pour ce premier tome de Steel Ball Run !!! Je n’ai qu’une hâte lire la suite !!!!


REVEDEFER


stell ball run,tonkam,810,012013,shonen,course,cheval,hirohiko araki,san diego,1890


Ma note


Scénario : 8/10

Dessins : 8/10


Global : 8/10

Le tunnel

le tunnel,junji ito,tonkam,horreur,épouvantele tunnel,junji ito,tonkam,horreur,épouvanteScénario et dessin : Junji Ito

Editeur : Editions Tonkam

collection : Frissons

Date de sortie : Janvier 2013

234 pages


 

Junji Ito est considéré comme l’un des maitres du manga d’horreur. Dans Le Tunnel, les éditions Tonkam nous proposent 5 nouvelles écrites dans les années 90, aussi effrayantes les unes que les autres.

Dans la première, une jeune fille voit rôder la mort dans les couloirs de l’hôpital où elle séjourne. Il s’agit en fait d’un patient dont les rêves de plus en plus longs semblent le transporter hors de l’espace et du temps…

La seconde histoire met en scène un écolier qui voit sa mère mourir écrasée par un train dans un mystérieux tunnel. Il est le seul à ne pas croire au suicide et l’exploration du tunnel vers lequel les gens semblent inexorablement attirés lui donnera raison quelques années plus tard …

 

le tunnel,junji ito,tonkam,horreur,épouvante


Chaque histoire explore à sa façon les noirceurs de l’âme humaine en flirtant entre le fantastique et l’horreur. La simplicité des personnages qui doivent faire face à des phénomènes étranges rend encore plus effrayantes ces nouvelles. Si toutes ces histoires sont différentes, elles ont toutes pour toile de fond le thème du temps qui passe. Quête de la jeunesse éternelle, rêves interminables, immortalité …

Le dessin très noir et hachuré de Junji Ito reflète parfaitement l’ambiance glauque de l’horreur mise en scène et certaines pages sont carrément oppressantes. De plus, l’auteur réussi à donner vie à ses personnages en faisant admirablement passer les sentiments de peur ou de folie dans un simple regard.

Adeptes de Stephen King ou des Histoires Fantastiques d’Edgar Allan Poe, vous ne devriez pas être déçus par Junji Ito.

 

le tunnel,junji ito,tonkam,horreur,épouvante


Normal
0
21

Petit bonus éditorial : un vernis sélectif phosphorescent a été appliqué sur la couverture. Effet fantôme garanti après extinction des feux !


Ma note : 7/10

Loubrun

 

 

le tunnel,junji ito,tonkam,horreur,épouvante

Voir le site de l’éditeur ICI

Motherfucker – Deuxième partie.

Motherfucker2.jpgMotherfucker2frr.jpgAuteurs: Ricard et Martinez
Editeur:Futuropolis.
Sortie :02/2013
La lutte.
Il s’appelle Vermont Washington. Si son patronyme est symbole de liberté pour l’Amérique, il ne l’est pas pour lui, jeune afro-américain. Son quotidien, et celui de sa famille, n’est fait que d’injustices, de restrictions, de discrimination et d’humiliation.

Ils sont victimes du racisme ordinaire, qui sévit encore en ces années soixante, où le Ku Klux Klan, vestige insupportable de l’esclavage, n’en finit pas de mourir. Une haine omniprésente perçue à travers le travail, l’éducation, les lieux publics … Même les forces de l’ordre soudoyées participent à cette infamie rampante.

Les règles  des blacks readers.

Point 1 : Nous voulons  des bonnes BD qui nous enivrent, nous voulons du Ricard. (Oui je sais, elle était facile celle là).
Point 2 : Nous voulons une belle immersion dans la société raciste de l’Amérique des années 60.
Point 3 : Nous voulons un combat pour l’égalité des droits, que tout le monde puisse aussi lire des BD percutantes.
Point 4 : Nous voulons des BD de qualité, bien finies à la Futuropolis.
Point 5 : Nous voulons promouvoir le dessin réaliste en lavis de Guillaume Martinez qui le mérite bien.
Point 6 : Nous voulons que le lecteur soit exempté de TF1…. si si, ça abime votre cerveau. Un peu de lecture intelligente ne fait vraiment pas de mal au lieu de l’habituel abrutissement des masses.
Point 7 : Nous voulons l’arrêt immédiat des critiques incendiaires et des râleurs sur ce titre.
Point 8 : Nous voulons la libération des émotions qui vous donneront une larme à l’œil en fin de parcours. 
Point 9 : Nous voulons que vous jugiez par vous-même de cette oppression faite sur les noirs à cette époque … et voir comment en 50 ans, on a fait du chemin (enfin on l’espère) avec l’élection de Barack Obama.
Point 10 : Nous voulons qu’à la fin de cet album fort et émouvant, vous leviez votre bras poing tendu et deveniez un bon fucking lecteur !

Scénario :9/10
Dessin :9/10
surprises.smileysmiley.com.9.gif Global.

Un coup de cœur pour Samba.
On en parle sur le forum.

motherfucker0201.jpg

Inscrivez-vous à la newsletter.

DANS LA FORET

soleil prod,lionel richerand,métamorphose,fanstastique,contesoleil prod,lionel richerand,métamorphose,fanstastique,conteScénario : Richerand, Lionel
Dessin : Richerand, Lionel
Couleurs : Richerand, Lionel
Dépot légal : 01/2013
Editeur : Soleil Productions
Collection : Métamorphose
Planches : 104 

Il était une fois, la forêt et ses différentes saisons. La « Boueuse » en était la maîtresse. Elle imposait son pouvoir aux animaux de la forêt. Mais à quelques pas de là, dans un domaine isolé, la nature ne semblait pas touchée. Nous sommes en Angleterre, à la fin du XIXème siècle, Anna, jeune fille de 11 ans découvre par la fenêtre une nature étrange et fascinante, elle vit dans ce domaine avec sa mère protectrice. Après l’arrivée d’un homme étrange à la propriété, la nuit tombe et Anna est appelée par des crapauds…A l’issue de cette nuit, Anna ne sera plus la même…  

soleil prod,lionel richerand,métamorphose,fanstastique,conte

 Attention, « Dans la forêt » est un conte ! Un conte mené tambour battant par L. Richerand. Pour bien cadrer son récit complexe, l’auteur fait appel aux règles du théâtre classique : unité de lieu, de temps, d’action et enfin de ton pour renforcer l’efficacité de son récit. Il nous entraîne dans le monde chimérique de la forêt pour évoquer le passage de l’enfance à l’âge adulte. Ainsi, Anna passe « au travers d’une matrice » pour se révéler. Il évoque également le statut de l’être humain et ses rapports avec la nature. Pour ce faire, il n’hésite pas à inclure et mélanger les mythes et croyances. Les cerfs et le dieu de la forêt évoquent la mythologie Celtique, Adam et Eve, les traditions judéo-chrétiennes. Le lecteur s’amusera à retrouver des références des contes de l’enfance : Alice au pays des merveilles, Blanche neige… Clairement, les femmes sont au cœur de ce récit merveilleux et L. Richerand va jusqu’à récuser le mythe de l’enfant mâle au centre de tout ! Un choc salvateur ! L’érudition de l’auteur n’écrase pas son histoire, elle se glisse en clins d’œil drôles et piquants. L. Richerand a pris le temps d’assimiler les références pour se les approprier et les fusionner avec son univers très personnel. Il évite le manichéisme et fait même des pieds de nez aux mythes de nos civilisations : les masques tombent pour la plus grande surprise du lecteur !

 

soleil prod,lionel richerand,métamorphose,fanstastique,conte

 

Les majestueuses illustrations de L. Richerand sont à la hauteur de son travail narratif. Le premier choc visuel est la couverture : Anna est au centre d’une porte étrange, merveilleuse. Elle rentre et …. se retrouve en quatrième de couverture. C’est une invitation à la suivre. Chaque case est construite avec minutie dans des teintes ocres et sanguines. Son style graphique est enivrant et méticuleux. Il garde les fioritures pour les bords, encadre son action avec beaucoup de décors proches des enluminures sans jamais brouiller le centre. La lisibilité prime toujours. Il poursuit la narration dans un magnifique guide de cryptozoologie, un bestiaire détaillé et commenté de la forêt.

 

soleil prod,lionel richerand,métamorphose,fanstastique,conte

 

Il y a du merveilleux et de la magie dans ce one-shot. La délicatesse du trait, l’ambiance feutrée hypnotisent et nous entraînent dans cette histoire cousue de mille fables et brodée de créativité. « Dans la forêt » fait se rencontrer Lewis Carroll et Miyazaki ! Alors, n’ayez pas peur de la nuit, Anna vous attend !

 

soleil prod,lionel richerand,métamorphose,fanstastique,conte

 

Note : 8/10

Tigrevolant

LE TRAIN DES ORPHELINS – Cycle 1 – épisode 2/2: Harvey.

Couv_174127.jpgPlancheA_174127.jpgDessin : Xavier Fourquemin – Scénario: Philippe Charlot

Editions Grand Angle

Sortie : 09/01/2013

48 pages

Prix conseillé : 13,90 €

ISBN : 9782818922217

Drame, Histoire.

 

 

Résumé (de l’éditeur): Middle West, 1920. Le train des orphelins poursuit son périple vers l’Ouest. A son bord, le jeune Jim se lamente d’avoir perdu son frère, adopté à l’étape précédente. Il ne lui reste plus qu’Anna, sa jeune soeur, le mot que lui a laissé son père sur le quai de gare, et son copain Harvey. Ensemble, ils vivront encore bien des aventures qui conduiront Jim, près de 70 ans plus tard, aux archives de l’Orphan Train Society à la recherche de son passé et de celui des siens…

 

 

1302172033310001.JPG

 

Mon avis : Trois mois à peine après la sortie du tome 1 de la série, voici le tome 2 dans les bacs des librairies. Le lecteur de base que je suis n’a pas dû relire le tome 1 pour se rappeler tous les tenants et les aboutissants de cette saga qui va connaître probablement d’autres développements. A la fin de cet album, vous connaîtrez la vérité sur les trajectoires de Jim et Harvey, deux des enfants du train des orphelins. Deux trajectoires diamétralement opposées mais qui s’entrecroisent pour le meilleur et pour le pire. Qui est réellement Jim, qui est réellement Harvey ? L’un est devenu riche et célèbre, l’autre un modeste fermier anonyme du fin fond de la campagne américaine. Mais la richesse n’est pas toujours là où on croit qu’elle est. Il y a aussi la richesse des sentiments…

1302172034500001.JPG

Cette saga très bien menée et très bien documentée prend le lecteur par la main et le mène jusqu’à ce terme provisoire. C’est bien raconté. Philippe Charlot, au scénario, fait le parallèle avec l’origine de l’histoire, le voyage en train, et la recherche de Harvey qui, malgré son analphabétisme, va arriver à retrouver Jim pour le grand déballage…

1302172036020001.JPG

Xavier Fourquemin nous livre un travail graphique équivalent au 1er tome. Malgré les sorties rapprochées des deux tomes, le tome 2 n’a pas été bâclé. L’éditeur a su gérer sur cette série la continuité dans le travail et dans la qualité graphique. C’est un très bon point.

1302172037060001.JPG

Une série attachante et tous publics qui rappelle parfois, sous certains aspects, certains romans américains comme « Tom Sawyer » de l’écrivain Mark Twain. En fin d’album, l’éditeur annonce un cycle II en deux tomes consacré à Joey et Lisa, deux autres enfants du train. Comme quoi les gens heureux n’ont pas d’histoire. Ca roule, ma poule !

 Liens vers le site de Grand Angle ICI. 

 

Graphisme :     7,5/10

Scénario :       7,5/10

Moyenne :       7,5/10

 

Capitol.

1302172037530001.JPG

Les petites chroniques (1).

Une nouvelle rubrique, des chroniques courtes qui vont droit au but .

L’appel des origines T3.

Appel des origines (L')3.jpgAppel des origines (L')3f.jpgNous voilà arrivé au bout du voyage d’ Anna avec cet ultime tome 3. Les auteurs nous proposent pour ce final une sorte de safari qui sent bon la grande aventure des premiers explorateurs du continent noir. C’est d’ailleurs la grande force de ce tome, le dessin de Séjourné qui rend hommage à cette Afrique belle et sauvage. J’ai aussi aimé la fin qui est bien pensée. Au final, une série très honorable donc mais ma lecture a aussi manqué d’empathie pour les personnages d’où ma cote qui pourrait sembler sévère.

Ma note : 6.5/10


Samba


 ********************************

 

Rue des chiens marins.

ed.jpg0.jpgSurprenant, voilà bien le qualificatif  qui me vient à l’esprit après cette  lecture. Le début commence un peu comme la série Das Boot , on embarque à bord d’un U-boot  , on coule, on navigue, on s’ennuie ,le tout dessiné dans un style semi-réaliste…..Pour échapper à l’absurdité de cette guerre , Josef  s’invente  un confident imaginaire, un phoque loufoque. Il lui raconte sa jeunesse, son amour pour Emma la juive. A la fin, je me suis quand même demandé où Michel Constant (Mauro Caldi) voulait en venir. C’est assez perturbant cette absurdité qui s’étale jusqu’à la dernière page.

Ma note : 6/10

Samba.

 

 

 ********************************

 

Bad Ass Tome 1
 
Bad Ass1.jpgBad Ass1f.jpgBad Ass inaugure le nouveau label « Comics Fabric » de Delcourt qui a pour mission de publier du comics « made in France ».

Jack Parks est un ado looser super acnéique et donc souffre-douleur de ses contemporains. Il est nul en tout, rate tout ce qu’il entreprend, et comble du comble il est hyper désagréable avec son entourage. A la suite d’un accident, il va devenir Dead End, un super méchant sans réel super pouvoir si ce n’est de semer terreur et chaos à chacun de ses passages et de réussir tous ses coups sans en prendre un seul. Tout ça pour se venger de ses anciens bourreaux.

Le récit mené à un train d’enfer est rythmé par moult explosions, cascades et tueries en tout genre, parsemé de quelques scènes un peu gores. Le dessin est vif et dynamique avec des couleurs vives, le découpage quasi cinématographique, mais la mayonnaise a du mal à prendre.

Malgré les quelques clins d’œil distillés de-ci de-là à certains super héros bien connus, je ne suis pas sûr que les férus de comics adhérent à cette histoire. Et je ne suis pas sûr non plus que les autres aient envie d’aller plus loin. Hommage, imitation ou parodie des comics US, chacun se fera son opinion. Pour ma part, j’avais trouvé la bande annonce assez prometteuse, mais au final je trouve cette parodie potache assez grotesque.
 
Ma note 5/10

Loubrun

 

 ********************************

Spider-Man (Marvel France 3e série) Hors Série – Spider-men


l'appel des origines,l appel des origines,sejourné,bad ass,rue des chiens marins,hanna,bessadi,constant,le lombard,vents d'ouest,delcourt,callède,marvel,comics,super heros,wolverine,deadpool,spiderman,spider-man hors serie,marvel universel'appel des origines,l appel des origines,sejourné,bad ass,rue des chiens marins,hanna,bessadi,constant,le lombard,vents d'ouest,delcourt,callède,marvel,comics,super heros,wolverine,deadpool,spiderman,spider-man hors serie,marvel universeComme vous devez le savoir cette année fête les 50 ans du tisseur ! On bouffe du Spider-man à toutes les sauces mais le nouveau Spider-man nors-serie : SPIDER-MEN sort du lot ! 

D’abord le scénario de Brian M. Bendis est bon : Spider-man se retrouve dans l’univers Ultimate où sont « double » plus jeune est mort et remplacé par un jeune noir Miles Morales ( très bonne idée aussi – pour ceux qui suivent la série ultimate ), le dessin de Sara Pichelli est superbe et très réaliste et…. j’avoue que j’ai eu les larmes aux yeux quand notre Spidey rencontre sa tante, une Gwen plus jeune, une MJ plus timide……….. cela m’a rappelé les années où j’ai lu tout le parcours de Peter Parker, c’est émouvant pour moi.


Les clins d’oeil sont fameux, par exemple lorsque le Nick Fury Ultimate ( black au visage de Samuel Jackson ) demande à Peter s’il y a un Nick Fury dans sa dimension, celui ci répond :  » oui et il est blanc » ce à quoi le Fury Ultimate répond :  » dommage pour vous » ! Trop fun !

Ma note : 8/10


JR5902

 ********************************

 

Marvel Universe (Marvel France 2e série) Tome 5 La guerre des identités

l'appel des origines,l appel des origines,sejourné,bad ass,rue des chiens marins,hanna,bessadi,constant,le lombard,vents d'ouest,delcourt,callède,marvel,comics,super heros,wolverine,deadpool,spiderman,spider-man hors serie,marvel universel'appel des origines,l appel des origines,sejourné,bad ass,rue des chiens marins,hanna,bessadi,constant,le lombard,vents d'ouest,delcourt,callède,marvel,comics,super heros,wolverine,deadpool,spiderman,spider-man hors serie,marvel universeJ’ai lu le nouveau MARVEL UNIVERSE N°5 avec une histoire complète de Spider-man, assez banale et longue à lire ! Je n’y ai pas adhéré. Par contre la deuxième histoire, un one shot intitulé: LE LEURRE, met en scène Wolverine et l’inénarrable Deadpool.


L’histoire : un robot Shiarr perdu arrive sur terre, sa mission : détruire Jean Grey, le Phénix noir ! Mais elle est déjà morte ! Donc il tue tout ce qui bouge en la cherchant en vain. Wolverine a l’idée de le détruire en se servant de Deadpool comme appât et ce dernier, déguisé en Jean Grey et « too much »! je me suis bien marré. J’adore Deadpool !


Ma note : 6/10 à cause de l’histoire principale qui est banale.


JR5902

Gung Ho par Thomas Von Kummant – Trailer

Une fresque SF aux allures de grande saga, servie par un dessin virtuose et spectaculaire !

Dans un futur proche, la « plaie blanche » a presque complètement décimé l’humanité, et la civilisation n’est plus qu’un doux souvenir. L’Europe toute entière est devenue une zone de danger, où la survie n’est plus possible qu’à l’intérieur de villes ou de villages fortifiés. Les règles sont importantes dans la zone de danger. Même un enfant sait cela. Jusqu’à ce qu’il devienne adolescent…

Après le succès de la Chronique des Immortels, Benjamin Von Eckartsberg et Thomas Von Kummant reviennent dans un genre où l’on ne les attendait pas. Une saga dans un univers post-apocalyptique, non dénué d’éléments fantastiques, mettant en avant le graphisme virtuose et spectaculaire de Thomas Von Kummant.

Prévue en 5 tomes de 80 pages au format roman graphique, cette série fait l’objet en parallèle d’une édition grand format « De luxe » à un prix abordable, permettant d’apprécier à sa juste mesure tout le talent de Thomas Von Kummant. Le premier tome de ces versions au format augmenté, et au contenu enrichi par un cahier graphique de 20 pages, permettra de découvrir cette série dès le mois de février. Attention, tirage limité à 3000 ex. !

Les lutins et le cordonnier

les-lutins-et-le-cordonnier-bd-volume-1-simple-46461.jpglutinsetcordonnierverso.JPG

« Les lutins et le cordonnier »

Tome 1

Scénario : Martin Powel    d’après un conte de Grimm

Dessins : Pedro Rodriguez

Couleurs : Pedro Rodriguez

Traduction : de l’anglais (USA) par Benjamine des Courtils

Dépôt légal : Janvier 2013

Editeur : Emmanuel Proust Editions pour l’édition française

Collection : EPJeunesse

Format : 17 x 26 cm

ISBN : 978-2-84810-415-7

Planches : 32


Résumé :

 

 

Il était une fois, un pauvre cordonnier qui fabriquait les meilleures chaussures de la contrée, hélas, comme il n’était pas riche, il se retrouva bientôt avec une seule pièce de cuir à travailler.


Il prépara tout son attirail pour le lendemain et fila se mettre au lit… Le lendemain matin, miracle, les plus mignonnes petites chaussures l’attendaient dans son atelier… Elles furent  aussitôt achetées par une cliente fortunée.


Avec l’argent, le pauvre cordonnier pu se réapprovisionner en cuir…. Le soir, il prépara à nouveau son matériel pour confectionner ses chaussures dès le lendemain….  Et le miracle se reproduisit…

 

 

lutins et le cordonnier,powel,rodriguez,emmanuel proust,jeunesse

Mon avis :

 

Les personnages semblent arriver tout droit de l’équipage du  Mayflower, et les couleurs restituent l’univers de Brueghel et ses scènes champêtres.

 

C’est un conte très connu, et bien agréable à lire, Martin Powel prend quelques libertés avec le conte initial, mais la morale est sauve. Le pauvre cordonnier si généreux, vivra heureux et riche jusqu’à ses derniers jours.

 

Je reste sur ma faim, question lecture, 32 pages c’est un peu court.

 

C’est un album parfaitement accessible aux débutants en BD, et qui a sa place dans une bibliothèque scolaire en classe élémentaire.

 

 

 

Ma note :

 Scénario : 6/10


 Dessin : 7/10


Moyenne : 6.5/10

 Planante

 

lutins et le cordonnier,powel,rodriguez,emmanuel proust,jeunesse

 

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑