Dépôt Légal : septembre 2013
Editeur : Casterman
Format Normal
Planches : 46
ISBN : 978-2-203-06857-5
Le projet des « filles de goût » est né de la volonté commune de la Société Lesieur, du magazine Be, et des éditions Casterman, de mettre leurs forces en commun pour identifier le/la dessinateur de demain.
Caroline Guillot, illustratrice et graphiste free lance pour la publicité, la presse magazine et l’internet, a été désignée comme meilleure dessinatrice par le jury.
si vous voulez découvrir son univers : http://despoulesetdespois.com/ http://www.trashcancan.fr/
Dans l’album, Caroline Guillot a créé un univers original qui décrit les aventures humoristiques et décalées de quatre jeunes femmes accros à la vie, pour lesquelles l’alimentation est au cœur de la réalité quotidienne, des préoccupations comme des plaisirs, voire des fantasmes… et la cuisine devient le lieu d’échanges et de transmission orale et pratique, de toutes ces aspirations cocasses.
Suite de sketches sur les élucubrations gastronomiques de quatre parisiennes et de leur entourage.
Mon avis :
Toute cette entrée en matière est bien appétissante…. je me demande pourquoi Samba a pensé à moi en recevant cet album
…
bien sûr, ça parle de bouffe… et moi la bouffe, je ne m’en lasse pas… 
Hélas, ces quatre jeunes femmes sont minces à faire peur… hé, oui, si tu aimes manger, tu possèdes les rondeurs qu’il faut, là où il faut….
Grandes, dégingandées, elles cultivent les recettes originales, très originales, trop originales ???
Adeptes du bio, des huiles d’olives première pression à froid, et des restos ultra branchés de la capitale, nous n’avons pas les mêmes valeurs.
Dingues de cuisine, on retrouve les filles dans un tas de gags mélangeant l’art « plastique » culinaire, les restos ambulants, l’huile de foie de morue, la glace d’huitre, les escargots à la plancha (qui ne se sauvent pas vite, les pauvres) et les filets de grenouilles sautés aux myrtilles.
Je reste un peu sur ma faim en ce qui concerne les valeurs épicuriennes et gourmandes citées dans l’album. J’ai l’impression d’être dans la série « Sex and the city » avec une Carrie bien plus branchée « Oil » que « Sex », obligée de s’adonner à la Fish Pédicure avant d’enfiler ses Louboutin.
Ode à la gastronomie, pas un titre qui n’évoque le vocabulaire culinaire, c’est un album agréable à lire, mais loin de mes préoccupations de provinciale boulote rigolote, j’y ai découvert un nouvel usage des escalopes de veau de lait, et ma fille comme Matisse préfère la purée en flocons. garanti sans huile de palme, pour les citadines à la page et friquées ! Heureusement mes copines sont plantureuses….
Ma note :
6,5/10









ah les citadines ! ;-))
Un album que j’aurais pu lire… mais je pense que j’aurais eu le même avis que toi, Planante. Ce n’est pas mon style de plat apparemment, sinon je n’aurais pas mes rondeurs 😉
Elles ont une sale tête ces filles, non ?
Merci pour ta chronique 🙂
un peu trop maigrichonnes !
sinon, elles ne feraient pas de mal à une végétarienne….