LES AVENTURES DE BOB NEYRET, GENTLEMAN DRIVER -Tome 1: Les filles de l’Oncle Bob.

Capitol, Emilio Van Der Zuiden, Metapat, Les aventures de Bob Neyret, Calandre, Paquet,courses automobiles, Rallye, Montecarlo.Capitol, Emilio Van Der Zuiden, Metapat, Les aventures de Bob Neyret, Calandre, Paquet,courses automobiles, Rallye, Montecarlo.Dessin : Emilio Van Der Zuiden – Scénario : Metapat

Collection Calandre

Editions Paquet

Sortie : 17/08/2011

Prix conseillé : 13,00 € 

Genre : Courses automobiles

 

 

Résumé (de l’éditeur: En 1969, Bob Neyret est un pilote en pleine gloire. SonCapitol, Emilio Van Der Zuiden, Metapat, Les aventures de Bob Neyret, Calandre, Paquet,courses automobiles, Rallye, Montecarlo. duel avec Roger Sandman, son grand rival, fait la une des journaux. Mais leur dernière confrontation au Tour de Corse se termine par un terrible accrochage. De plus, cette décennie 70 va être la fin du règne de sa monture fétiche, la Citroën DS. En compagnie de son ami Jeannot, Bob rend visite à Marie-Marie, sa «nièce», danseuse au Crazy Horse. Il leur vient l’idée de faire courir des filles sur le prestigieux Rallye Monte-Carlo pour attirer les sponsors. Mais Marie-Marie et sa copine Christina convaincront Bob qu’elles ne sont pas de jolies potiches: elles sont de vraies, et talentueuses, pilotes!

 

 

Capitol, Emilio Van Der Zuiden, Metapat, Les aventures de Bob Neyret, Calandre, Paquet,courses automobiles, Rallye, Montecarlo.Mon avis : Après la collection « cockpit », c’est la collection « Calandre » qui est mise à l’honneur par les éditions Paquet. Il a été fait appel à un pilier de la maison, Emilio Van Der Zuiden, pour lancer une nouvelle série inspirée de la vie d’un vrai pilote de rallye, Bob Neyret. Il avait fait un coup marketing en 1970 en engageant, grâce à un sponsor, des équipages exclusivement féminins. Dans le monde très masculin du rallye, cela a fait le buzz…C’est cette histoire qui est racontée de façon romancée par Metapat. Il se permet à certains moments de s’éloigner quelque peu de la réalité historique pour la bonne marche de l’histoire. Emilio Van Der Zuiden nous montre, lui, son magnifique coup de crayon. Les jolies carrosseries, tant automobiles que féminines, ne manquent pas dans cet opuset rivalisent entre elles. C’est un régal pour l’œil. Le scénario recèle une histoire bien charpentée qui, sans atteindre les sommets, ravira sans problèmes les fans d’une série telle que Michel Vaillant. Cet ouvrage devrait rapidement trouver son public vu la qualité du travail proposé. Paquet continue ainsi sa diversification à travers des séries dites de « niche ». Bien vu !

 

Graphisme :   8/10

Scénario :       7/10

Moyenne :     7,5/10

 

Capitol.

 

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EN MER.

capitol,en mer,cà et là,drew weing,humour,poésiecapitol,en mer,cà et là,drew weing,humour,poésieDessin et scénario : Drew Weing

Editions Cà et là

Sortie : 24/08/2011

Prix conseillé : 13,00 € 

Genre : Humour/Poésie

 

Résumé (de l’éditeur: Dans un endroit que l’on imagine être l’Amériqcapitol,en mer,cà et là,drew weing,humour,poésieue ou l’Angleterre du 17e siècle, un colosse, poète sans le sou en manque d’inspiration, écume les bars d’un port. Kidnappé pour servir de matelot dans un navire en route pour Hong-Kong, il se frotte à la dure réalité de la vie en mer.

 

Mon avis : Attention, voilà un ONNI ! (Objet Naviguant Non Identifié). Mais il ne faudra pas bien longtemps pour que son auteur soit connu de beaucoup d’amateurs de BDs .Il s’agit du premier roman graphique d’un auteur américain, Drew Weing,  pas du tout connu en Europe et qui débarque avec un livre atypique, déroutant mais ô combien novateur et plein de fraîcheur. D’abord, c’est le petit format qui déconcerte : 13 X 17 cm. Les 144 planches sont entièrement en noir et blanc. Chaque planche ne comporte qu’une seule vignette ! Il fallait oser… Beaucoup de planches n’ont pas de dialogue, d’autres, très peu…Certaines planches sont de véritables petits bijoux graphiques qu’il suffirait de mettre dans un cadre pour être mis aux murs ! Les amateurs de BDs maritimes apprécieront. Et l’histoire, le scénario ? Une petite histoire qui raconte le cheminement d’un poète en manque d’inspiration qui va vivre des aventures maritimes et s’en nourrir pour écrire un livre de poèmes à capitol,en mer,cà et là,drew weing,humour,poésiesuccès. Les personnages ont des gros nez, la narration fait penser par moment aux récits de notre jeunesse. C’est frais, c’est plein de poésie et pourtant au final cela nous donne un récit avec une force graphique et narrative de premier plan. C’est pour moi une superbe surprise et découverte. Ce livre peut sembler minimaliste de premier abord, même si le prix ne l’est peut-être pas-13 €, mais laissez vous emporter par l’appel du large et une belle réalisation littéraire. Saluons ici le travail d’un petit éditeur qui a osé sortir cet album. Un seul regret, il est trop vite lu… Mon premier coup de cœur de la rentrée!

 Graphisme :   9/10

Scénario :     9/10

Moyenne :     9/10

 

Capitol.

 

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Curiosity Shop T1. 1914 : Le Réveil

Curiosity Shop1.jpgCuriosity Shop1p.jpg•    Scénario : Valero, Teresa
•    Dessin : Martin, Montse
•    Couleurs : Martin, Montse

Dépot légal : 04/2011 (Parution le 27/04/2011)
Editeur : Glénat (Collection : Grafica)

Résumé :

Barcelone, 1913. La jeune Max Prado rentre de sa pension en Belgique pour assister à l’enterrement de son père, riche industriel du textile mort dans des circonstances restées mystérieuses. Dans la vieille maison de famille, elle découvre des objets laissés par son père à son attention : le roman de Dickens Old Curiosity Shop, une clé et une lettre envoyée de Madrid contenant un cryptogramme. Pour fuir un mariage forcé, Max s’enfuit à Madrid, bien décidée à comprendre l’utilité des objets dont elle a hérité. Là-bas, elle découvre une boutique étrange : le « Curiosity Shop », dont la porte s’ouvre avec sa clé !

Mon avis :

Un scénario très riche, dense : il faut rester bien concentré pour suivre l’intrigue et ne pas en perdre le fil.  Ici, vous n’êtes pas plongé dans la lecture des Blondes ou autres « joyaux » de ce style.

De l’historique, les prémices de la création d’Israël, l’imminence de la Première Guerre mondiale ou les affrontements coloniaux au Maroc, un brin de fantastique, du mystère … tous ces ingrédients sont réunis dans ce premier tome riche. Mais aussi de nombreux personnages nous obligent à une lecture très attentive.

Les dessins sont tour à tour « naïfs »,  « simples » ou  « complexes » le tout brillamment mis en couleur. J’ai beaucoup aimé le graphisme de  Montse Martin, une vraie réussite.

Ce premier tome est peut-être un peu trop dense, du côté du scénario, rendant sa lecture peu aisée et pouvant rebuter les lecteurs aimant les histoires plus faciles à  « ingurgiter ».

Difficile de se prononcer définitivement, je vais attendre la lecture du tome 2 pour mieux appréhender l’univers proposé par la scénariste  Teresa Valero.

Ma note :  7/10   Scénario 6/10 (trop riche peut être)  –  Dessins 8/10

Revedefer.

3 Secondes.

3secondes.jpg3secondesp.jpgDate de parution : 07/09/2011
Scénario : Marc-Antoine MATHIEU
Dessin : Marc-Antoine MATHIEU
Série : 3 Secondes
Collection : HORS COLLECTION
RÉSUMÉ DE L’ÉPISODE
3 secondes, le temps pour la lumière de parcourir 900 000 kilomètres, le temps d’un coup de feu, d’une larme, d’un SMS, d’une explosion… Observer les détails, enquêter d’une scène à l’autre permet de reconstituer les angles morts et de récolter les indices sur ce qui relie les personnages et les motive. Affaires, crimes, complot… À chacun de se faire sa propre idée. Bonne investigation.

Trajectoire.

Un petit livre carré, quelque chose qui ne prend pas de place. Vous l’ouvrez, et « hop », un monde se déploie. Vous êtes partis dans un zoom graphique vertigineux, le plus grand zoom de l’histoire de la BD (et de beaucoup de médias, d’ailleurs), mais au délà de la prouesse, il y a plein de… promesses tenues!
3 secondes est un vrai laboratoire, avec sa version numérisée (voir le site de Delcourt, mais si possible après avoir lu le livre). D’ailleurs il vous faut le mot de passe du livre). Votre regard plonge infiniment plus que vous ne le pensiez, rebondit à travers 33 miroirs disposés où vous ne l’imaginiez pas, pour explorer une scène digne de »La Chambre Jaune ». Une vraie investigation policière, sur fond de matchs truqués, dont les indices sont disséminés dans un loft, dans une galerie, sur les toits d’un building, dans un bureau, dans un avion de la Swiss Air, dans la rue, dans les journaux, dans les moindres recoins. Sur le site de Delcourt, le forum regorge déjà, au sujet de ce qui sera un des livres de l’année, de suppositions, de tentatives de résolutions, à la Da Vinci code. Ne sabotez pas votre plaisir et faites-vous d’abord VOTRE idée. Découvrez les références et hommages qui parsèment ce livre sans parole, mais pas sans contenu. Fouinez partout, allez tester le vertige de la version numérique (digne des prédictions de Scott Mac Cloud concernant le devenir de la BD). Admirez le noir et blanc précis et chirurgical de MAM (ses initiales constituent un anagramme, je ne l’ai découvert qu’à la lecture, juste avant de découvrir qu’anagrammes et palindromes étaient d’autres miroirs  constituant un vrai palais de glaces). Mais découvrez aussi le plaisir des traits agrandis, déformés, des agrandissements à la « Blow Up ».
Vous allez circuler dans un espace incroyable, en une seule trajectoire. Attention aux balles perdues.
BENOI.

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Urban Tome 1 : Les règles du jeu.

Urban1p.jpgUrban1.jpgAuteurs : Brunschwig et Ricci.
Editeur : Futuropolis.
Sortie : 09/2011

Rien que pour votre plaisir.
20 décembre 2058, Zachary Buzz quitte la ferme où il a passé tant d’années. Direction Montplaisir, gigantesque parc d’attraction, cité des plaisirs, dernier havre de bonheur entouré de taudis envahis par les eaux, dans un monde ravagé. Zach vient d’y être accepté à l’académie de police, dans l’espoir de devenir, après sa formation, un Urban interceptor…

Highway to heaven.
Il y aurait beaucoup à dire sur le projet « maudit » de Luc Brunschwig  mais retenez  ceci : allez vite vous le procurer. Insistez auprès de votre libraire si vous ne le trouvez pas, commandez le via un site en ligne (BDfugues par exemple), allez voir le roi en claquant des portes, demandez à l’ONU de l’inscrire à son ordre du jour car si vous êtes un fan de SF(les autres aussi d’ailleurs), vous DEVEZ avoir  cet album urban dans votre bibliothèque.  Il s’emballe notre Samba me direz vous ….allez un petit peu mais c’est vrai, pour une fois qu’on vous propose une histoire intelligente sans amnésique de service, sans ésotérisme à la noix, sans héros de pacotille au pouvoir démesuré ou un xième spin off n’important rien de plus que des tunes aux éditeurs, il serait stupide de passer à coté de cet univers très riche rempli de bonnes idées. Vous pourrez y trouver une foule de références au cinéma SF des années 80-90 (Blade Runner ou running man par exemple) avec  aussi une bonne petite critique sur notre société et de nos médias plus précisément. En plus, le dessin de Roberto Ricci est hyper détaillé, c’est un plaisir de prendre son temps pour décortiquer tout ce qui s’y trouve. Là aussi c’est un tour de force   car c’est vachement bien foutu comme graphisme, découpe et colorisation.
Et comme d’habitude, vous retrouverez aussi la touche Brunschwig pour rendre l’héros principal très attachant, un brin naïf  avec ses forces et ses faiblesses ……un vrai humain  en somme.
Bon, je vous invite donc fortement à prendre cet ascenseur vers Montplaisir .Je peux vous dire que vous ne serez pas déçu …moi j’y retourne de ce pas car on y fait des rencontres remarquables.
Scénario 9/10
Dessin 9/10
 9-17b2.gifGlobal

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Question du dimanche (33):Que pensez-vous des prix des BDs?

Voici la nouvelle question du dimanche!

Que pensez-vous du prix des Bds en librairie?

Je me suis posé la question du prix d’une BD en me rendant chez un de mes libraires attitrés ce samedi.

Je vous donne quatre exemples de prix. Je vous donne ici les prix officiels de l’éditeur. Ce ne sont pas les prix de certains libraires qui font des ristournes…

1/ « En mer« , un petit livre sympa (dimension 13X16.5 cm) en noir et blanc, couverture cartonnée, 134 planches, chez çà et là, un petit éditeur, coup de coeur de BDgest. Histoire complète.Prix: 13 €.

2/ « Portugal » de Pedrosa, un gros livre de 264 pages chez Dupuis, Collection Air Libre. Bonnes critiques également. Histoire complète.Prix: 35 €.

3/ « Stalingrad khronika, T1« , 68 planches, Dupuis, Collection Air Libre, très bonne critique sur BDgest.Probablement en deux tomes. Prix: 16,95€

4/ « Airborne 44, T3« , 46 planches, Casterman,un des best sellers du moment.Histoire en deux tomes. Prix: 11,95 €.

Je ne vous cache pas que l’album « Portugal », je l’ai laissé là, même si mon libraire fait un effort pour le descendre à 31,50€. Je reviendrai peut-être sur ma décision, mais un tel prix, cela fait réflechir même si il est volumineux et de bonne qualité…

De plus, vu la sortie plétorique de titres dont certains sont d’un niveau qualitatif très discutable, il est de plus en plus difficile de suivre. Et ne parlons pas des séries commencées et pas terminées ou encore des changements de titre en cours de route. Pour exemple, le tome 1 de « Nomade » redevient le tome 5 de « Croisade » et on ressort pour la circonstance une réédition de 5 tomes « nouveau format ».L’éditeur serait-il d’accord d’accepter le retour du tome 1 de « Nomade » en mibrairie contre l’échange du tome 5 de « Croisade »? Je pense que cela n’arrivera jamais mais franchement « Le Lombard » nous déçoit sur ce coup là…

Pour alimenter la discussion, les éditeurs ne sont-ils pas entrain de scier la branche de plus en plus inconfortable sur laquelle ils sont assis? Ne devrait-on pas revenir vers des livre brochés, moins onéreux? N’est-ce pas là l’explication du succès des mangas? La multiplication des tomes pour le plaisir d’allonger la sauce, ne devrait-elle pas laisser la place à une histoire complète, au scénario mieux travaillé, en un seul volume? En d’autres termes, ne devrait-on pas revenir à la formule des livres « à suivre » initiée par Casterman dans les années 80?

Voilà, nous attendons vos réactions.

Bon dimanche quand même…

Capitol.

Capitol, le débat du dimanche, prix des BDsCapitol, le débat du dimanche, prix des BDsCapitol, le débat du dimanche, prix des BDsCapitol, le débat du dimanche, prix des BDs

Capitol, le débat du dimanche, prix des BDs

Haunt 2. Mirage

Haunt2.jpgHaunt2p.jpgDate de parution : 24/08/2011 | ISBN : 978-2-7560-2561-2
Scénario : Robert KIRKMAN Todd McFarlane
Dessin : Greg CAPULLO
Couleurs : Fco PLASCENCIA
Série : Haunt
Collection : CONTREBANDE

Bénédiction.

Après la mort du directeur de l’Agence, l’entraînement de Daniel Kilgore passe à la vitesse supérieure. Supervisé en seconde main par le fantôme de son frère, l’ancien prêtre découvre avec une certaine excitation l’étendue de ses nouveaux pouvoirs, mais également ses limites physiques. Des limites qui le mettront à la merci du dénommé Hurgens et de son assassin personnel, Cobra.

Le nouveau justicier.

Bon, j’ai deux minutes pour vous faire la chronique du tome 2 de Haunt , après je serai épuisé …je sais, je suis une petite nature.

Un très bon point , j’ai pris du plaisir à relire le tome 1 pour me fondre ( hé hé) dans le corps de cette suite .Ce qui est sûr , c’est qu’on est dans du comics pur  jus…gros balourds, de l’action à gogo , de la violence parfois bien gore et des héroïnes hyper sexy mais attention à ne pas faire dépasser un bout de sein….hé, on est aux USA …c’est bien plus dangereux un mamelon qu’une arme , non mais !

Comme ça, ce Haunt pourrait paraitre un brin caricaturale mais non, on tourne les pages avec envie .Il faut dire qu’il y a une sorte d’attraction semblable à une série TV….on veut connaitre la suite car on aime les personnages même les méchants c’est vous dire. On y retrouve aussi pas mal d’humour heureusement car sinon ça dézingue grave. Il fait rarement dans le détail notre « hanté ».

Bref, un excellent moment de détente ce comics au dessin énergique .Je dois dire que j’ai pas toujours capté certains détails des scènes de pétarade mais bon j’ai compris qu’au final …les autres sont morts et charcutés……bien fait pour leurs sales gueules.
Vivement la suite moi je dis avant de tomber par terre, épuisé …….

Scénario : 9/10
Dessin :8/10
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Le temps du rêve t1 : Gallipoli.

Temps du rêve (Le)1.jpgTemps du rêve (Le)1p.jpgAuteurs : Antoni-Ormière-Blancher.
Editeur : Delcourt.
Sortie : 07/2011.

Au front.
1915, Gallipoli (Turquie). Un bataillon de jeunes engagés australiens se trouve confronté à la barbarie de la guerre. Parmi eux, un soldat aborigène qui, pour fuir la réalité, se réfugie dans le temps du rêve, un mythe inculqué par ses ancêtres. Dans l’enfer des Dardanelles, il fait la connaissance d’un officier idéaliste qui a une autre vision : accepter la violence pour devenir une bête de guerre.

Comment se faire tuer, mode d’emploi.

J’ai toujours eu un petit faible pour les BD traitants de la  guerre .Pour ce tome 1 du temps du rêve, on aborde une bataille un peu méconnue de la grande guerre, celle des Dardanelles. Je dois dire que je connais assez bien cet épisode désastreux en Turquie (Ex royaume Ottoman), ce qui m’a permis d’entrer en terrain conquis.
Le grand point positif de cette BD vient assurément qu’elle arrive admirablement bien à nous faire ressentir l’absurdité d’une telle boucherie. On ne peut qu’être horrifié devant un tel carnage pour quelques mètres de gagner sur l’ennemi. Bref, un beau merdier assez bien retranscrit par Ormière. Un travail très honnête malgré quelques attitudes statiques et des visages un peu changeant. Par contre, j’ai eu l’occasion de voir sur le blog de la coloriste, les vraies couleurs avant impression …là je ne les félicite vraiment pas  d’avoir gommé quasiment tout  l’éclat des couleurs originales. Quel désastre !
Sinon, cet épisode de l’armée australienne avec ses 8000 aborigènes se lit malheureusement beaucoup trop vite .Je me demande si on aurait pas pu couper un peu plus les visions «mystiques » pour y mettre un peu plus de situations de tous les jours ou des considérations stratégiques à la place .Car voilà, cette BD est intéressante mais elle n’est guère passionnante et c’est bien dommage.
 Dessin :6/10
Scénario :6/10
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