Lady Elza T1 : Excentric Club.

Lady Elza1.jpgLady Elza1p.jpgAuteurs : Dufaux et Wurm.
Editeur :Glénat.
Sortie :08/2011
Sur les toits.
Lady Elza, une jolie Anglaise aussi sophistiquée que délurée, papillonne dans les bras d’un gentleman anglais lorsqu’une autre maîtresse, jalouse, l’oblige à se faire oublier quelque temps… Afin de la divertir, son cousin Lord Palfy lui propose d’intégrer une société ésotérique et so chic : l’Excentric Club.

2e chance.
Punaise, 14,50 euro pour une BD, ça devient vachement chère quand même.
Bon, passons ces considérations matérielles pour  décortiquer cette seconde chance.  Car Lady Elza utilise les mêmes ingrédients que la série défunte « les Rochesters » .Vous retrouverez d’ailleurs quelques têtes connues  dans cet univers très british. Le ton ici se veut néanmoins un peu plus léger (aussi du point vu vestimentaire)  et on joue clairement sur le burlesque  et l’excentricité pour allécher le lecteur fantôme qui avait snobé la prime série. Mais voilà, hormis quelques passages bien savoureux, j’ai trouvé l’histoire guère emballante. Il y a bien des dialogues  croustillants mais la quête globale avec ce pseudo spectre à retrouver  est vraiment absurde.
Attention, ce n’est pas un  mauvais  album mais je m’attendais à mieux d’un grand maître du scénario comme Jean Dufaux.
Pour le dessin, c’est de la très bonne ligne claire qui arrivera certainement à réveiller en vous un brin de nostalgie.
Dessin : 8/10
Scenario :5/10
Global :

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Le fils de l’officier T1 : la tête abîmée.

Fils de l'officier (Le)1.jpgFils de l'officier (Le)1p.jpgAuteurs :Cothias –Ordas et Galland.
Editeur : Grand angle.
Sortie : 05/2011

Le misérable
Abandonné par son officier de père à la naissance, Sidoine a écopé de ce prénom ridicule en hommage à une mère qu’il a à peine connue. Elevé en Bretagne par un facteur alcoolique, il aurait pu s’en sortir grâce aux études. Mais Sidoine n’est pas né sous la bonne étoile…

La grosse rigolade !
Pour commencer, situons l’histoire car la pochette n’annonce pas vraiment la couleur. Nous nous trouvons au début du 20e siècle dans un bled perdu de Bretagne pour nous narrer la jeunesse d’un p’tit gars dont les origines se trouvent bien loin de là en Indochine. Si vous attendez une histoire gnangnan à la « Rani », vous allez être surpris car le ton du récit  est plutôt âpre. On ne rigole vraiment pas car le duo Cothias/Ordas nous livre ici un scénario sans concession n’hésitant pas à nous dévoiler le pire. Les dialogues sentent bon le terroir mais le tout est couvert par une dureté à faire froid dans le dos. Je pense que les auteurs ont envie de nous endurcir, ils espèrent peut être qu’on les remerciera plus tard. Là, on verra à la fin de ce triptyque. Coté dessin, Christelle Galland s’en sort plutôt bien pour une première surtout au niveau de l’expression mais il y a quand même du travail  pour effacer la rigidité des personnages.
Bref, si vous aimez le noir de chez noir et que les bons sentiments vous dégoutent, cette série est pour vous.
Scénario : 7/10
Dessin :6/10
Global :

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Western Valley T1 : Chicanas.

Auteurs : Di Giorgio et Mormile.
Editeur : Soleil.
Sortie :07/2011

La Cow-girl.
Une mystérieuse bande de tueurs sème la terreur à Silvertown. Les bandits terrorisent fermiers et vachers, leur extorquant d’importantes rançons. Mais à peine ces hors-la-loi perçoivent-ils l’argent… qu’ils le brûlent ! Car ces chacals courent après un but bien plus important. Mais lequel ? Une seule personne semble capable d’arrêter ces bandes armées : Chicanas.

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La geste des chevaliers dragons t12 :Ellys.

Geste des Chevaliers Dragons (La)12.jpgGeste des Chevaliers Dragons (La)12p.jpgAuteurs : Ange et Cossu.
Editeur : Soleil.
Sortie : 06/2011

Dragon or not dragon ?
Quinze ans auparavant… Le récit des exploits du Chevalier Jaïna et de son écuyère Ellys, parties occire la Bête, a marqué l’histoire de l’Ordre des Chevaliers Dragon. Mais leur Geste s’était terminée en tragédie… Aujourd’hui… Ellys est mariée dans les terres du sud. Heureuse… ou presque, jusqu’à ce que les rumeurs commencent à effleurer sa vie. Les morts. Le Veill. Les disparitions. Un Dragon. La malédiction ? Ou la chance d’une nouvelle aurore ? Le passé n’est jamais une malédiction…

J’assume….
Vous pourrez admirer sur la couverture de ce tome 12 de la geste, un magnifique stickers « la suite du mythique tome 1 ».  Et bien, on construit vite des légendes à partir de pas grand-chose de nos jours.
Mais ne nous arrêtons pas au marketing, ouvrons donc cette suite d’il y a 15 ans. Oh surprise, enfin un dessin à la hauteur. Ça nous change des graphismes bien pouraves des derniers tomes. Un trait fin qui a comme qualité première d’être expressif et esthétiquement agréable à l’œil. On peut se demander d’ailleurs pourquoi n’avoir pas  poussé un peu plus l’effeuillage des pucelles  …un petit combat topless c’est toujours un plaisir surtout qu’a cet âge là, le maintien est encore de mise. Autant assumer son lectorat de bons mâles voyeurs.
Pour l’histoire, on revient aux bases avec le combat final contre un vilain dragon. Bouhhhhhh le méchant cracheur e feu. Tiens au fait, comment le mec, le Henj, survit au Veill ?
Allez ne soyons pas mauvaise langue, il y  avait tellement longtemps qu’on n’avait pas eu un récit correct qu’on s’y plonge volontiers en  fermant les yeux sur  le peu de subtilité qu’on y trouve.
Un album cossu de fil blanc à lire pendant les longues soirées pluvieuses de cet été 2011.
Dessin 8/10
Scenario 5/10
Global :

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Nanami, tome 1 et 2

L’histoire (scénario : Amélie Sarn, Eric Cobeyran, dessin : Nauriel, couleurs : Simon Champelovier, décors : Benjamin Cornet)

Nanami n’est pas une exaltée, elle est plutôt rêveuse. Le bahut ? Ouais bof, c’est sympa pour voir Cloé. La mode ? Ouais, pas essentiel. Les parents ? Joker ! Tout peut changer lorsqu’elle découvre un drôle de livre abandonné dans le couloir menant à la salle de classe que, avec retard, elle s’apprête à rejoindre. Étonnant aussi ce Théâtre du vent où elle va le ramener. Et que dire de celui qui dirige la troupe qui y répète…
 
 
Tome 1 : Le théâtre du vent
Tome 2 : L’inconnu
 
Mon avis 
Cette BD entre monde parallèle et réalité est assez bien construite, je trouve. Rien à dire sur le dessin que j’aime bien et la lecture est fluide. Il y a de la magie dans l’air et cela me plaît bien. Certes, c’est une BD jeunesse. Peu importe, c’est divertissant, prenant et on a envie de savoir comment toute cette aventure va tourner, c’est l’essentiel pour moi. L’histoire fait beaucoup penser à un jeu de rôle qui se matérialiserait.
 
 
 
Pour conclure
Une BD qui permet de passer un bon moment.
 
 
 
 
 
Ma note
8/10

Alter Ego PARK

alter ego park.jpgalter ego.jpgAuteurs : Renders,Lapière,Reynes,Benéteau.
Editeur : Dupuis.
Sortie : 08/2011

Sauvegardons notre patrimoine.
Aux quatre coins du monde, six individus sont confrontés à une découverte scientifique d’une portée phénoménale. Sans le savoir, ils détiennent dorénavant notre liberté entre leurs mains.

Allons au parc.
Park est assurément l’album le plus léger jusqu’à présent d’Alter Ego.  Aussi bien point du vue de la densité du récit que pour la parkimonie des tenues vestimentaires. C’est un peu un entracte dans l’intrigue principale qui nous invite à suivre le parkours d’un « alter ».  Si vous avez bien suivi les autres albums, vous trouverez  assez vite le secret de cette prison dorée. On découvre aussi les deux prochains « héros » dont on parkourra bientôt les aventures. Le grand parkhemin est donc toujours de mise et nous réserve certainement encore de belles surprises .Et aucune crainte de rester longtemps sur le parking puisque la suite est annoncée pour octobre.
Le dessin est tel un parkuet : lisse, solide et de bon gout.
Sinon, vous allez certainement trembler en ouvrant  cet album car Parkison .
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Voyage en Satanie : Tome ½.

Voyage en Satanie1.jpgVoyage en Satanie1p.jpgAuteurs : Vehlmann et Kerascoet.
Editeur : Dargaud.
Sortie : 08/2011

Tout le monde descend.
Charlotte, alias Charlie, une jolie petite rousse, organise une expédition afin de retrouver son frère, un jeune scientifique, qui a disparu sous terre depuis plusieurs mois. Celui-ci affirmait pouvoir prouver l’existence de l’Enfer en s’appuyant sur la théorie de l’évolution de Darwin. Il était en effet persuadé que les hommes de Néandertal auraient pu se réfugier sous terre, développant certaines adaptations aux conditions locales : excroissance osseuse sur la tête en guise de protection, jambes et corps velus pour se réchauffer, pieds en forme de sabots afin de se déplacer sur la rocaille… Un portrait-robot des créatures sataniques ! Le savant donnait même un nom à ce continent enfoui sous nos pieds : la Satanie. Le groupe conduit par Charlie s’enfonce sous terre et découvre au fur et à mesure de sa progression que les entrailles de notre planète abritent bel et bien une autre forme de vie pour le moins inattendue… Et si c’était ça, l’Enfer ?

Un peu de théologie.
Le trio de Jolies ténèbres nous revient avec un voyage en Satanie et connaissant leur originalité, on s’attend   à un programme des plus alléchants. L’histoire commence par  une initiation à la spéléologie. On se croyait presque dans une joyeuse colonie de vacances cherchant l’aventure. Mais bien vite, on se retrouve dans un roman de Jules Verne qui n’est que le début d’une lente descente en enfer. L’ensemble est vraiment très improbable : des amateurs faisant de la spéléologie de haut niveau, des fresques rupestres, une cité digne de la planète interdite, des théories très osées mais aller savoir pourquoi, certainement à cause de  l’intelligence des dialogues, on a envie d’y croire et on finit par se laisser descendre au plus profond des entrailles de la terre. Il faut dire aussi que les trois principaux personnages sont très bien campés et on assiste à de belles joutes verbales entre eux. J’attendrai néanmoins le tome 2 pour me faire une idée pour précise sur la consistance du scénario. Pour le moment, on est un peu dans l’expectative.
Coté dessin, c’est du Kérascoet tout craché : expressif, vivant avec cette touche semi réaliste assez unique (Normalement un style que je repousse avec un bon Vadé retro satanas mais avec ce duo à quatre mains, ça passe comme une lettre à la poste).Par contre, la couverture, on ne pas dire qu’elle attire l’œil spontanément. Décidément, ils ne feront jamais les choses comme les autres et c’est tant mieux.
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