Barracuda T5 : Cannibales

barracuda.jpgbarracuda t5.jpgDessinateur : Jérémy

Scénariste : Jean Dufaux.

Editeur : Dargaud

Sortie : Juin 2015.

Genre : Aventure de 54 pages

 

Le résumé.

Tandis que Raffy est otage des Espagnols, Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio fuient vers l’île des Ranelagh. La joie de retrouver le Barracuda est de courte durée. Cette île n’est pas plus hospitalière que Puerto Blanco : les tortures des Espagnols sont bien civilisées face au cannibalisme de la tribu des Moori ! Blackdog résistera-t-il à leur sorcier ? Le diamant du Kashar n’a pas fini d’éveiller les convoitises… 

 

« Ce non inattendu, implacable, cloua sur place pendant quelques instants tous les combattants »

 

 

Mon avis.

 

barracuda t5 f.jpgAmis de la flibuste, bonjour ou bonsoir, c’est selon.

Au programme, du rhum, des femmes et de la BD nom de dieu !

Un menu qui devrait normalement ravir tout homme qui se respecte.

Et pourquoi ne pas savourer un bon rhum en lisant ce tome 5 de Barracuda. 

Un petit alcool pour mieux apprécier les méandres du scénario de Jean Dufaux . Une histoire qui fait la part belle à la baston, aux rebondissements et à l’Aventure. C’est du Dufaux donc on a droit à notre petit séance d’ésotérisme entre raison et déraison. On nous livre aussi du cannibale en masse, de la bonne bidoche pour notre quota de sang !

Et puis, il y a les femmes, belles comme un diamant, racées mais attention, la malédiction rode autour de ces belles de jours. Par contre, attention à la surconsommation de mascara, au prochain album, on craint une pénurie mondiale.

Sinon, l’énigmatique Emilio devient de plus en plus intéressant à suivre, son cheminement reste obscur et ce brin de mystère m’enthousiasme pour connaitre la fin qui approche à grand coup de canon.

Au final, un tome toujours aussi passionnant à lire où l’exotisme est de rigueur. Qui sortira vivant de ce jeu de pouvoir ?

 

 

a09-3e78912.gifDessin

a07-3e78901.gifScénario 

a08-3e78906.gifGlobal 

 

Samba.

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L’Iliade et l’Odyssée

l'iliade et l'odyssée,soledad bravi,rue de sevresl'iliade et l'odyssée,soledad bravi,rue de sevres Scénario : Homère

Dessins : Soledad Bravi

Editeur : Rue de Sèvres

Date de sortie : Mai 2015

Genre : mythologie

 

Résumé :

Séparé en deux parties : l’Iliade et les raisons de la guerre de Troie contre Sparte et ce qu’il advient des vainqueurs, et l’Odyssée avec le retour d’Ulysse (troyen) et de ses compagnons vers l’ïle d’Ithaque a travers la mer Egée et la mer Ionienne.

C’est un récit concis que nous présente la dessinatrice, à l’aide de 4 vignettes par pages. Les dessins sont très simples et colorés et en quelques mots, la scène est plantée.

 

l'iliade et l'odyssée,soledad bravi,rue de sevres

 

Pas de décors, mais en avons nous vraiment besoin pour comprendre que ces guerres inutiles sont juste là pour prouver la manipulation des guerriers et démontrer la duplicité et la jalousie des dieux faces aux humains ?

Mon avis :

Contrairement à ma première expérience de lecture de l’Odyssée :  » les aventures d’Ulysse » en format 30×23 ; c’est un tout petit album que celui de Soledad Bravi qui regroupe les deux épopées grecques que sont : L’Iliade et l’Odyssée de Homère : 21,5×15.

Et pourtant…

on y retrouve tout !

Achille et son talon, le cheval de Troie, les sirènes, le retour à Ithaque…

l'iliade et l'odyssée,soledad bravi,rue de sevres

 

Loin des fresques romaines et des dessins impressionnants de mon album de petite fille, la concision de Soledad Bravi n’enlève rien de la bravoure des héros Grecs et de la cruauté des dieux de l’Olympe.

L’aventure est là, à chaque coin de page ; l’inconstance des femmes, la naïveté des hommes, la fureur des dieux et l’âpreté des éléments naturels.

Avec des expressions tout à fait contemporaines, le récit des aventures des compagnons d’Ulysse est fluide, tordant et va droit au but.

l'iliade et l'odyssée,soledad bravi,rue de sevres

 

Un concentré d’humour décalé pour qu’enfin Ulysse retrouve sa Pénélope, heureux et amoureux tel qu’au premier jour.

Un petit album judicieux pour qui cherche la dérision face au pavé d’Homère, mais il ne faut pas s’empêcher de lire les textes de base, afin que les mythes conservent leur rôle d’explication du monde, remplis de symboles et de morale.

 

ma note : 7/10

 

Sophie

JEAN VAN HAMME – Mémoires d’écriture.

Jean Van Hamme, Mémoires d'écriture, Van Hamme, Grand Agle, 8/10, scénariste, auto-bibliographie, bibliographie,05/2015 Ecrit par Jean Van Hamme

Editions Grand Angle (Bamboo)

Sortie le 27 mai 2015.

112 pages – Cartonné

Scénariste, auto-bibliographie, Van Hamme

 

 

 

Résumé (de l’éditeur) « Pourquoi vouloir écrire ? Qui ou quoi peut bien vous en donner l’envie ? Pour un certain nombre d’auteurs, ce peut être le désir de raconter un pan de leur vie. Pour d’autres, il s’agit de partir d’un sujet fictif et d’en tirer une histoire à tendance philosophique, sociale, humaniste, sanglante ou tout simplement distrayante. Qu’est-ce qui m’a incité à vouloir vivre de ma plume ? Je dirais que c’était la vaste bibliothèque de mon père. Mon père, ce héros… »

 

Jean Van Hamme, Mémoires d'écriture, Van Hamme, Grand Agle, 8/10, scénariste, auto-bibliographie, bibliographie,05/2015

 

« Jean Van Hamme : Les mémoires d’écriture d’un des plus grands scénaristes du milieu de la BD. »

 

 

Jean Van Hamme, Mémoires d'écriture, Van Hamme, Grand Agle, 8/10, scénariste, auto-bibliographie, bibliographie,05/2015 Mon avis : Qui ne connait pas Jean Van Hamme dans le milieu de la BD ? Pas grand monde ou alors, il faut avoir vécu pendant 40 ans sur une île déserte sans communication avec le monde extérieur ! C’est donc un événement de voir sortir un livre consacré exclusivement à Jean Van Hamme, un des plus grands scénaristes de BD. Le dernier remarquable livre en date qui lui était consacré, c’était le livre d’entretiens avec Frédéric Niffle intitulé : « Van Hamme, itinéraire d’un enfant doué », sorti en 2002. Il s’agissait à l’époque de faire la biographie de Jean Van Hamme via des entretiens. Depuis lors 13 ans sont passés et sa production a continué à agrandir l’Oeuvre. C’est Jean Van Hamme lui-même qui a pris l’initiative de faire son propre bilan, une « auto-bibliographie », selon ses propres termes. Il aborde en priorité sa propre bibliographie et parle peu de sa vie privée. Il l’aborde de façon homéopathique, juste pour que le lecteur comprenne ses choix et les événements qui ont jalonné sa carrière de scénariste jusqu’à l’heure actuelle.

 

Pour rappel, Jean Van Hamme est né à Bruxelles en 1939 et est diplômé ingénieur commercial agrégé d’économie politique. Il a un haut poste dans une multinationale lorsqu’il abandonne son job pour se lancer dans l’écriture scénaristique, le cinéma, le roman et la BD. Après quelques années de vaches maigres, il devient le scénariste de best-sellers tels que Thorgal, XIII ou Largo Winch pour ne citer que les plus connus. Il fait également des « one-shot » tels qu’Epoxy, Histoire sans Héros, SOS Bonheur ou Le Grand Pouvoir du Chninkel. Il s’est fait une réputation de scénariste qui dévoile les faces cachées du pouvoir qu’il soit politique ou industriel. C’est enfin un grand voyageur. Il sillonne le monde avec son épouse pour repérer les décors des prochaines aventures de ses héros.

La préface est de sa chère Huguette, son épouse et probablement sa première lectrice. Démarre ensuite son récit via ses différentes œuvres. Il plante d’abord le décor de sa jeunesse. Sa mère décède alors que Jean Van Hamme est encore tout jeune, il a 2 ans. Il ne se souvient pas de sa maman. C’est son père qui va l’élever seul car il ne se remariera pas. Jean Van Hamme va cependant vivre une enfance heureuse. Il va surtout profiter de l’immense  bibliothèque de son père. Il va lire, beaucoup, et acquérir ainsi un goût immodéré pour la lecture. Il apprend à lire avec Tintin puis découvre Perrault et Grimm, Jules Verne, Alexandre Dumas,  Fenimore Cooper, Jack London, Maurice Leblanc et bien d’autres…Plus tard, lui viendra l’envie de raconter des histoires.

Jean Van Hamme, Mémoires d'écriture, Van Hamme, Grand Agle, 8/10, scénariste, auto-bibliographie, bibliographie,05/2015

Copyright Dany.

 

Vient ensuite sa période professionnelle en tant qu’ingénieur commercial. Il grimpe rapidement dans la hiérarchie, il est doué. En même temps, il commence ses premières expériences en tant que scénariste. Jusqu’au jour où il décide de tout plaquer et de se lancer dans une carrière de scénariste.

Jean Van Hamme prend sa biographie dans sa chronologie historique. Au début, les fins de mois sont difficiles. Quelques séries s’arrêtent car elles ne marchent pas fort. D’autres projets tardent à se mettre en route. Jean Van Hamme insiste ainsi auprès de son lectorat pour faire remarquer qu’il n’a pas connu que des succès, loin de là. Il a connu aussi, surtout au départ de sa carrière, de sérieux revers. C’est cela aussi qui forme l’homme. Il développe ainsi toutes les séries et les « one-shot » qui ont construit pas à pas sa carrière et son succès.

Je ne vais pas aller dans le détail, c’est maintenant aux lecteurs de découvrir l’homme à travers son œuvre, via sa bibliographie. L’angle d’attaque est radicalement différent de l’album de Niffle. Il donne cependant encore un éclairage différent de ce qu’on a pu lire sur Jean van Hamme précédemment. J’ai bien aimé cet ouvrage que je vous recommande surtout si vous êtes ouvert à la BD et que vous désirez en savoir plus sur un monument du scénario.

A noter que le Musée de la bande dessinée à Bruxelles a mis sur pied une rétrospective consacrée à Jean Van Hamme qui a lieu du 16 juin au 29 novembre 2015.

Jean Van Hamme, Mémoires d'écriture, Van Hamme, Grand Agle, 8/10, scénariste, auto-bibliographie, bibliographie,05/2015

 Photo de Daniel Fouss-CBBD.

 

 

a08-3e78906.gifMa cote.

 

Liens vers la fiche technique de l’album chez Grand Angle : ICI.

Liens vers le site internet du Musée de la Bande Dessinée à Bruxelles : ICI.

 

 

Capitol.

 

Jean Van Hamme, Mémoires d'écriture, Van Hamme, Grand Agle, 8/10, scénariste, auto-bibliographie, bibliographie,05/2015

 

 

Wake up America – tome 2 – 1960-1963

wake up america,lewis,aydin,powell,rue de sèvres,histoire,droits civiques,racisme,ségrégation,martin luther king,810,052015wake up america,lewis,aydin,powell,rue de sèvres,histoire,droits civiques,racisme,ségrégation,martin luther king,810,052015Scénario : Andrew Aydin, John Lewis

Dessin : Nate Powell

Éditeur :  Rue de Sèvres

189 pages

date de sortie : mai 2015

genre : biographie, Histoire, politique, roman graphique

 

 

 

Wake up America raconte le combat non violent qu’une poignée d’hommes et de femmes déterminés ont initiés à la fin des années 50, pour lutter contre l’infamie ségrégationniste qui avait cours dans les états du sud des États-Unis. C’est John Lewis qui nous raconte l’histoire, alors qu’il s’apprête à participer à la cérémonie d’investiture de Barack Obama en 2009. John Lewis n’est pas n’importe qui ! Né en 1940 dans l’état de l’Alabama, il s’engage très tôt pour le mouvement afro américain des droits civiques et devient rapidement responsable d’un groupe d’étudiants activistes non-violents (le SNCC). Il participe aux sit-in dans les bars des grands magasins pour réclamer l’égalité de traitement avec les blancs, et finira sur la tribune de la Marche sur Washington en 1963, aux côtés de Martin Luther King. Il est aujourd’hui le dernier survivant du « big six », nom donné aux 6 leader des groupes qui ont organisé cette marche historique.

 

« Je soutiens que quiconque enfreint la loi parce que sa conscience la tient pour injuste, puis accepte volontairement une peine de prison afin de soulever la conscience sociale contre cette injustice, affiche en réalité un respect supérieur pour le droit … « 

 

Ce deuxième tome suit la chronologie des évènements de 1960 à 1963. Les sit-in non violents que l’on voit dans le tome 1 ont eu pour effet de révéler à l’Amérique entière la violence des lois ségrégationnistes et de faire évoluer un peu les choses, rendant notamment illégale la ségrégation dans les transports. Cette évolution aussi mince soit-elle est alors testée par les groupes défenseurs des droits civiques qui envoient leurs membres prendre les bus inter-états afin de vérifier l’application de l’arrêt de la cour suprême. Arrivés dans les états du sud, il seront au mieux arrêtés, au pire tabassés par des hordes racistes déchainées refusant l’abolition des lois ségrégationnistes. Orchestrés par le ku klux klan avec bien souvent l’appui de la police, les coups furent extrêmes et animés d’une volonté meurtrière. Mais jamais John Lewis ne renoncera à ses principes de non violence. Ce courage et cette force ont portés tous ces groupes militants vers Washington dans la marche pour les droits civiques de l’été 1963 ayant pour effet un an plus tard l’interdiction de la discrimination et l’abolition de la ségrégation raciale dans les états du sud.

 

Cet album est un véritable livre d’Histoire et nous révèle le pire visage de l’Amérique : celui de la bêtise et de la haine. Avec l’aide de Andrew Aydin qui n’est autre que son attaché parlementaire, John Lewis raconte sans retenue tous ses souvenirs, sans oublier les dissensions et divergences d’opinions qui sont apparues entre les différents groupes.  Il nous fait vivre côté coulisses cet évènement historique ou Martin Luther King prononça son célèbre discours. Il nous fait vivre de l’intérieur les violences que les Noirs ont enduré, ne pouvant nous faire qu’admirer encore un peu plus leur courage à ne pas répondre par la violence. Nate Powell met ce récit en image de manière très dynamique et sa mise en scène très immersive plonge vraiment le lecteur au cœur des évènements. C’est un récit dense et profond qui secouera assurément le lecteur.

 

Malheureusement, 50 ans après, la violence et la haine raciale ne sont pas abolies et la tuerie raciste de Charleston entre tristement en résonance avec cet album.

Aussi, plus qu’un témoignage à caractère historique, ce livre doit faire œuvre de mémoire et le récit de John Lewis est là pour montrer que même devant la résurgence de la crétinerie la plus abjecte, il convient de ne jamais céder à la peur et de ne jamais perdre espoir.

 

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Loubrun

 

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Les Chroniques Courtes (76): Tales from the crypt V3,Vertical T9.

Tales from the crypt  3

tales of crypt v3.jpgRegroupe les tomes 29 à 34 des années 1952/1953

Scénario : Bill Gaines et Al Feldstein

Dessinateurs : Jack Davis, Jack Kamen, Joe Orlando, Graham Ingels, Al Williamson, George Evans, Fred Peters.

Dépôt légal : mars 2015

Edition : Akiléos

 

sciences-4b9ea98.pngJe suis un peu déçue par cet opus de « tales from the Crypt », je n’ai pas ressenti le petit « quelque chose » comme à la lecture de Crime Suspenstories ou de Weird Science.

Ce je ne sais quoi d’excitant à l’idée de re-découvrir les lectures de mon enfance ! une impression de déjà lu, et le souvenir de certains dessins.

La crypte et le caveau m’attirent moins que le suspense et les chutes extra terrestres ! Je devais déjà moins les lire dans ma jeunesse. 

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Je laisse donc la sorcière et son chaudron aux amateurs du genre, tout en conseillant les dessinateurs qui ne sont pas des billes ! Et quelques scènes d’horreur dégoulinante aux fanas de moisissures et d’enfermement !

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a06-3e788fc.gifMa note

Sophie

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Vertical T9

vertical.jpgDessin & scénario: Schinichi Ishizuka

Sortie : 27/05/2015

Editions Glénat – collection Seinen

224 pages – Cartonné

Alpinisme, montagne, secourisme.

 

Mon avis : Cette série manga « seinen » (plutôt pour les grands adolescents et les adultes), est une des très bonnes séries actuelles. Nous sommes déjà au tome 9, ce qui est un indice de qualité dans le cas présent. Elle nous parle d’amour de la montagne avec toutes ses joies, ses beautés, ses bonheurs mais aussi ses dangers, ses tragédies. La pratique de la montagne, c’est comme la pratique de la navigation sur les mers, il faut rester humble devant la nature, se renseigner sur la météo et bien appliquer des règles, au minimum, de comportement et de sécurité. Sanpo Shimazaki, le personnage central de la série, est alpiniste mais aussi secouriste en montagne bénévole. Il veut tout faire en son pouvoir pour protéger les alpinistes. Une série très positive qui donne un sens à la vie…

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a08-3e78906.gifMoyenne 

 

 Capitol.

Je veux un bébé tout de suite! – Tome 2: L’échelle de Richter.

Je veux un bébé tout de suite!,n Merris, Hugo Desinge, 8/10, humour, famille, 05/2015.Je veux un bébé tout de suite!,n Merris, Hugo Desinge, 8/10, humour, famille, 05/2015.Dessin  & scénario: Juliette Merris

Sortie : 21/05/2015

Editions Hugo Desinge

128 pages – Broché

Humour, famille.

 

 

 

 

Résumé (de l’éditeur) Avoir un enfant, est-ce vraiment la chose la plus naturelle du monde ?  » Je veux un bébé tout de suite « , c’est l’histoire d’une aventure semée d’embûches, un vrai parcours du combattant, dès lors que l’idée, l’envie et le désir (voire l’obsession) d’avoir un bébé naît et grandit. Et quand le bébé arrive, après bien des problèmes, la galère continue. Il y a l’accouchement, un grand moment intense que seule une femme peut connaître, et l’apprentissage (ça, ça se partage) des premiers moments comme le changement de couches, les biberons toutes les quatre heures et les cris non-stops qui vous transforment en pur zombie en trois mois à peine.

 

 

Du témoignage vécu drôle et méchant, raconté sans la moindre concession…

 

 

Mon avis : Après le succès rencontré par le tome 1 déjà chroniqué sur Samba BD, voici le tome 2 qui raconte la suite du tome 1. Juliette Merris nous parle de la période allant de zéro à 1 an.  Quoi de plus logique et normal. Il suffit de lire sur certains sites les réactions de lectrice (en priorité des femmes) pour comprendre que dans cet album, il n’y a que du vécu traité à la sauce humoristique.

Rappelons que Juliette Merris est une graphiste, un métier qu’elle pratique suite à ses études de dessin. C’est pour elle une passion depuis qu’elle est toute petite. C’est en voyante le blog de dessin de l’illustratrice Margaux Motin qu’elle a eu l’envie d’ouvrir le sien en janvier 2009. Son blog a pour sujet la maternité. Vu le succès remporté par son blog,  elle publie en janvier 2015 le premier tome, déjà suivi par le tome deux en mai 2015. On ne traîne pas en cours de route chez Hugo & Desinge !

Le titre du second tome « L’échelle de Richter » fait référence à l’échelle sismique de référence instaurée en 1935 qui évalue l’énergie dégagée au foyer des séismes par la valeur de la magnitude. Il s’agit d’une échelle logarithmique. L’auteure avait voulu au départ l’appeler « Big Bang » mais le titre était déjà pris. L’échelle de Richter n’a pas de limite supérieure et c’est ce que Juliette Merris a voulu souligner via ce titre. C’est aussi le manque de repère tant psychologique que physique pour la jeune et nouvelle maman lors de l’expérience de la première naissance.

Il s’agit ici d’un album qui parait dans la mouvance des blogs à tendance féminine. Place à l’humour et au vécu, ce qui crée rapidement un lien de complicité entre l’auteure et les  lecteurs/lectrices.

 

 

 

Moyenne: 8/10

 

 

Liens vers la chronique du tome 1 sur samba BD : ICI.

Lien vers le blog de Juliette Merris : ICI.

 

 

Capitol.

 

Je veux un bébé tout de suite!,n Merris, Hugo Desinge, 8/10, humour, famille, 05/2015.

 

Maîtres inquisiteurs T2 :Sasmaël.

Dessinateur : Paolo Deplano.

Scénariste : Nicolas Jarry.

Editeur : Soleil (héroic fantasy)

Sortie : 3 juin 2015

Genre : HF de 56 pages

 Le résumé.

Dans la cité de Destrion, le maître inquisiteur Sasmaël enquête sur le massacre de tous les occupants d’un palais appartenant à la famille de Tyr. Le meurtrier semble être Fendraël, le mentor de Sasmaël, mais celui-ci ne croit pas en sa culpabilité.

« Vous ne pouvez l’ignorer ».

Lire la suite « Maîtres inquisiteurs T2 :Sasmaël. »

HARLEY QUINN – TOME 1 – Complètement marteau

HARLEY QUINN TOME 1 –  « Complètement Marteau«  – A. Conner et J. Palmiotti

URBAN COMICS – COLLECTION DC RENAISSANCE – LE NOUVEL AGE DES SUPER HEROS

232 PAGES – 19 EUROS – SORTIE LE 03 JUILLET 2015 – EAN : 9782365777681 

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Résumé de l’éditeur:

L’ancienne psychiatre Harleen Quinzel n’est pas le genre de femme à se satisfaire d’une vie convenable et tranquille. Elle fuit la routine comme la peste et cherche par tous les moyens à faire de sa vie une aventure. Sa toute fraîche installation à Coney Island est donc l’occasion rêvée d’en commencer un nouveau chapitre ! Avec son entrée fracassante dans l’équipe locale de roller derby, l’approche de la Saint-Valentin et la découverte d’un contrat mis sur sa tête, la pétillante Harley Quinn aura beaucoup à faire.

urban comics,harley queen,conner,palmiottiHarley Quinn, la jolie et pétillante psychiatre devenue complètement folle (et amoureuse) après avoir tenté de soigner LE JOKER, revient dans des nouvelles aventures.

Le premier chapitre de l’album est une entrée en matière qui nous présente la belle comme un personnage réel qui s’ennuie fortement dans son « chez soi » et ne converse que avec son castor en peluche! elle se dit vouloir être un personnage ayant sa propre BD et s’ensuit un dialogue avec ses scénaristes; (Amanda Conner et Jimmy Palmiotti) afin de savoir quel serait le meilleur dessinateur pour dépeindre la mignonne petite « barjot ». 

urban comics,harley queen,conner,palmiottiNous avons donc droit à de nombreuses pages « exemple » dessinées par une pléthore d’artistes prétendants dont, au hasard, Jim Lee, Walter Simonson, Bruce Timm, Adam Hugues, Dan Panosian, etc.

Puis, une fois que la vedette et les scénaristes se sont mis d’accord l’histoire commence; Harley Quinn apprend qu’elle a hérité (grâce à un ancien patient de l’asile d’Arkham) d’un immeuble dans la ville de Conney Island.

Harley s’y rend donc pour apprendre que les gains de l’immeuble, dont la moitié des locataires ne paye pas les loyers, ne suffiront pas à payer les taxes et qu’elle devra trouver des fonds supplémentaires! Bonne fille, Harley accepte – surtout que tout le dernier étage de l’immeuble est son logement et que sa copine Poison Ivy lui a carrément refait une décoration « forestière ». Elle va d’ailleurs trouver un emploi de thérapeute au cabinet « Esprit Libre ».

Cependant Harley, qui s’est fait un ami en la personne du « nain » Big Tony, constate aussi qu’on a mis un contrat sur sa tête et que dans l’ombre quelqu’un surveille ses faits et gestes.

Puis l’histoire s’emballe et devient aussi barge que son héroïne: Harley s’étant inscrit à un club de Roller défonce l’équipe adverse avec sa voiture, Harley écoute une vieille pensionnaire d’Esprit Libre qui se plaint de ne jamais voir sa famille et kidnappe cette dernière pour la sermonner, roués de coups le père, le mère et le fils lui apprennent qu’ils vont voir la vieille très souvent mais que cette dernière est…. alzheimer! Quand elle revient à son travail, son dernier patient, lui dit qu’il connait sa vraie identité et qu’il est un ancien agent secret qui n’a pas terminé sa mission; contre son silence il propose à Harley d’éliminer ses ennemis avec lui. Il lui promet même de trouver le tordu qui a mis sa tête à prix!

 

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S’en suit une suite de meurtres commis par Hartley et le vieil espion, Syborg, au cours desquels le sang coule à flots….Nous assistons à nouveau à une série d’actions plus déjantées les unes que les urban comics,harley queen,conner,palmiottiautres où Harley s’en donne à coeur joie.

Mais les tueurs sont toujours aux trousses de notre folle dingue de choc! Qui peut bien mettre sa tête à prix sur le net? et pourquoi? En attendant, à chaque nouvel échec sanglant d’un tueur, les enchères montent!

Poison Ivy, aidée par Syborg, finit par comprendre qui est à l’origine de cette chasse à la tête de notre chère déjantée aux cheveux bicolores….. la surprise sera de taille et le final une apothéose de tripes et de sang! On n’est pas une groupie du JOKER pour rien! 

Voici donc un album désopilant, complètement dingue et crade qui devra plaire à tous les inconditionnels de la belle HARLEY QUINN et à tous les amoureux du JOKER. Le dessin est superbe et les couleurs agressives donnent à l’ensemble une éclatante saveur sucrée.

En fin de tome les auteurs nous laissent sur une suite qui viendra dans l’album suivant ( qui est donc le mystérieux personnage qui espionnait notre belle fofolle? ). En bonus, une histoire intitulée AINSI NAQUIT HARLEY nous en dit plus sur le personnage. L’album se termine par une série de dessins de recherche du personnage de Harley Quinn par le dessinateur CHAD HARDIN.

 

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Les couvertures de tous les épisodes de la série US ont été dessinées par le grand LEE BERMEJO.

Que dire d’autre?… Que du bonheur, Enjoy! 

JR

Ma note:

SCENARIO: 

DESSIN:       

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