Petit canard blanc

petit canard blanc,liu na,andrés vera martinez,urban china,chine,enfance,autobiographiepetit canard blanc,liu na,andrés vera martinez,urban china,chine,enfance,autobiographieScénario : Liu Na

Dessin : Andrés Vera Martinez

Éditeur : Urban China

108 pages

date de sortie : 12 juin 2015

genre : autobiographie, chronique sociale

 

 

 

Résumé

Dans la Chine des années 1970, le monde est en train de changer pour deux petites filles. Da Qin et sa petite soeur Xiao Qin vivent dans la cité de Wuhan avec leurs parents. Depuis des décennies, le pays est maintenu à l’écart du reste du monde. Mais à la mort du président Mao, de nouvelles perspectives commencent à s’ouvrir…

 « -Tu as écouté la leçon d’aujourd’hui sur Lei Feng ?

– Ouais. Et je veux être comme lui quand je serai grande. »

 

Liu Na est née en 1973 en Chine et a grandit dans la ville de Wuhan. En 1999 elle s’installe au Texas ou elle travaille dans un centre médical dans la recherche sur le cancer. Elle rencontre à Austin son mari, Andrés Vera Martinez, dessinateur.

Dans ce récit autobiographique, elle nous fait faire un voyage dans le temps dans la Chine des années 70 en nous racontant des petits épisodes de son enfance. C’est l’occasion de découvrir le quotidien d’une famille chinoise ordinaire vivant dans un pays sous la coupe depuis des décennies de la dictature communiste et qui commence à peine à s’ouvrir au monde. Liu Na partage ses souvenirs personnels sur les évènements qu’elle vit, comme le jour de la mort de Mao, les leçons de propagande autour du personnage de Lei Feng, son repas du nouvel an, ou encore la visite à ses cousins vivant à la campagne et la découverte d’un autre monde. Tout cela est raconté avec sa vision d’enfant accordant une égale importance à tout qu’elle vit. Si aucun des récits n’est vraiment approfondit, on finit malgré tout par s’intéresser et parfois même s’amuser des souvenirs de Liu Na.

 

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Son mari, Andrés Vera Martinez, met tout cela en scène de façon assez élégante, dans des grandes cases et quelques belles doubles pages. Le style est simple, efficace, et apporte une certaine tendresse aux récits, même les plus durs, rendant attachante la petite Da Qin.

 

Ce récit autobiographique est plaisant à lire mais ne marquera sans doute pas les esprits tant il souffre cruellement d’un manque de profondeur. Les histoires racontées sont un peu courtes et un sentiment de frustration m’a saisi à chaque fin de chapitre.

 

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Loubrun

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