Éditeur : Delcourt.
Sortie : 08/2013
La maternité.
Nävis a un fils, Yanno, élevé par son pire ennemi, le consul Atsukau. Encore sous le choc de la nouvelle, elle doit faire face à un danger sans précédent : en proie à une puissante force psychique, toute la population de Sillage est plongée en catalepsie. Insensibles aux pouvoirs mentaux, Nävis et son fils sont les seuls à pouvoir sauver le convoi d’un détournement fatal vers un trou noir.
Tu es mon fils !
Comme c’est une série que je me procure en 2e main, les chroniques de cette série (culte pour certains) arrivent souvent en retard (un peu comme les trains belges). Désolé, mais je n’ai pas de portail psycho machin pour échapper aux vicissitudes terrestres. Franchement, je n’espère plus grand-chose des aventures de Navis, il y a bien longtemps que j’ai fait une croix sur l’évolution de cette grande gamine aux bandes blanches. Je ne lui connais d’ailleurs plus que 2 attitudes soit elle pleure soit elle fonce dans le tas. Bon, pour ce tome 16, comme notre héroïne n’a plus grand-chose à dire, on fait appel aux fondamentaux hollywoodiens, la grosse baston intergalactique avec fatalement aussi, un monde (ici un convoi) à sauver. Ça plait toujours aux amateurs de catch et aux gamers cette tension au final prévisible. Comme c’est une fin de cycle, on achève aussi un personnage emblématique mais son remplaçant semble déjà tout trouvé. Bref, un scénario hyper classique mais efficace pour le divertissement pur. Coté dessin, là Buchet est toujours au top et nous livre des scènes d’action à tomber par terre enfin quand la gravité est actionnée. Voilà, pas le pire album de cette série mais pas le meilleur non plus, juste entre les deux pour éviter le trou noir.
Dessin
Scénario
Global.
Samba.
On en parle dans le forum.




Ah bon, c’est la fin d’un cycle ?
Buchet est quand même pour beaucoup dans le succès de cette série. Parce que franchement les scénars de Morvan me font souvent l’effet d’un soufflé … J’ai quitté le convoi au tome 10.