Histoires Obliques

edika,histoires obliques,fluide glacialedika,histoires obliques,fluide glacialedika,histoires obliques,fluide glacialAuteur : Edika

Editeur : Audie / Fluide Glacial

Dépôt Légal : octobre 2013

Planches : 62

ISBN : 978-2-352-07262-1

 

 

 

Résumé :

Une dizaine d’histoires obliques, sans queue, ni tête, où l’on retrouve Bronsky et sa douleur de ne pas retrouver les chutes hilarantes qu’il escomptait. Al Zheimer le guette, son fils le renie, sa femme n’est pas sur la même longueur d’onde, Clark Gaybeul l’a abandonné, enfin, il bande mou…. c’est vrai que ça manque de femmes à gros nichons dans cette BD. Et les infirmières moustachues ne sont pas très excitantes.

Mais tout de même, Ugol  le transcende, et  crève l’écran.

 

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Mon avis :

Mais que dire de ces drames quotidiens,  la détresse des infirmières velues, le dégoulinage des escargots, les muscles hypertrophiés, la frustration des lecteurs quand yapadchute ! les WC en bout d’aile…

Je suis fan depuis « Fouloude Gloziole » et je ne me lasse jamais de Groucho, des jean’s taille basse,  ni des martiens qui se dégonflent.

 

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Bref, mon cher Doudou, tu vieillis et ça ne va pas aller en s’arrangeant, t’inquiètes tes groupies sont prêtes à tout endurer pour revoir encore une fois la plastique de Libelle, écouter la chorale de Rochefort du Gard, s’ébaubir de la légère usure du caoutchouc, contempler les ébats bedonnants des z’abonnés à Bouglou. Tes lecteurs prennent de l’âge eux z’aussi, et les lunettes loupes font fureur chez les plus de 50 ans… n’hésite pas à charger en détails fleuris…on adore !

 

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Alors, vous allez me dire, « c’est bien beau tout ça… mais si on ne connaît pas Edika, est ce qu’on va aimer ??? » C’est spécial, je ne le vous cache pas.

Si vous êtes adeptes du curage de nez au volant, si vous vous demandez où vont vos déjections une fois que vous avez tiré la chasse, et si vous ne détestez pas les poupées gonflables, il y a de grandes chances pour que vous appréciez sa prose et ses bulles.

 

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Si vous aimez les dessins clairs, précis, le trait ferme et le détail surprenant…. aucun poil de cul coincé dans le string ne vous échappera, aucune chiure de mouche sur un pare-brise ne vous laissera de marbre. Edouard Karali est un maître dans l’infime « tue-l ‘amour ».

Et ses textes, ses bulles à rallonge, tout un poème, comment fait-il pour caser toutes les lettres à l’intérieur ??? « En principe, je n’ai pas l’habitude de répondre à ce genre de questions mais comme vous m’avez l’air de quelqu’un de sympathique et d’honnête tout ce que je peux vous dire c’est qu’il faut aller au fond à gauche ».

 

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Par contre, si vous n’avez jamais jeté l’œil sur les crobars de  « fluide glacial », passez votre chemin, ce genre d’humour n’est pas pour vous…. c’est même très dégoutant… bouh… vade retro absurdo-débiloff-profondikoum ! Nous n’avons pas les mêmes valeurs !

 

Ma note :

 7,5/10

je me demande si Nabilla n’a pas été inventée par Karali ? edika,histoires obliques,fluide glacial

King Richard

king.jpgking 1.jpgAuteur : Max Vier.

Éditeur :Paquet.

Sortie :10/2013.

Un fou volant.

Vers la fin du 19 ème siècle, le jeune Richard de Winter n’a qu’une idée en tête: être le premier à conquérir le ciel. A l’âge de 11 ans, il s’élance des falaises du sud de l’Angleterre à bord de sa première machine volante. C’est le crash, et Richard perd l’usage de ses jambes.

Au tournant du 20 ème siècle, l’aviation devient la nouvelle révolution technique et la plus grande passion des foules. Dans ce climat de rivalités nationalistes et d’émulation scientifique et sportive, les pilotes venus des quatre coins de l’Europe s’affrontent dans une série de courses aériennes pour tenter de dominer le ciel.

 

Paralysé ?

Je me sens un peu comme un poilu sortant de sa tranchée pour charger sur l’ennemi en essayant d’écrire cette chronique. Un avis des plus casse pipe que je n’arrive même pas à débuter.

Voyez-vous, j’essaye toujours de mettre les bons cotés d’une œuvre en avant mais je n’aime pas non plus vous raconter des bobards. J’aurais pu vous dire que cette BD a comme grand mérite de ne pas surfer sur des stéréotypes, l’auteur a eu  du courage d’oser mettre en avant un héros atypique, un frustré de première, un traitre à sa patrie, un vrai salaud en somme. De montrer que tout est possible même pour un paraplégique. De nous divertir grâce à de la haute voltige aérienne. De nous faire rêver avec ces pionniers de l’aviation.

Mais voilà, j’ai aussi trouvé tout ça  incroyablement invraisemblable. Quand il s’agit de BD d’aviation, on s’attend  souvent à une grande rigueur  aussi bien pour le dessin que pour le scénario .Hors, ici, on joue la carte du divertissement assez rocambolesque (voir tragique). Mais si ce n’était que ça, il manque aussi de fluidité dans les scènes de combat, elles sont souvent assez biscornues et difficile à saisir surtout quand on y rajoute une dose d’onirisme. Rajoutez y aussi que tous les personnages masculins se ressemblent et vous comprendrez que je n’hurle pas à la BD du siècle. Ces petites défauts s’expliquent aussi par le fait qu’il s’agisse d’une première œuvre .Des erreurs de jeunesse entièrement compréhensible et puis ne dit on pas que Rome ne s’est pas faite en un jour.

(Punaise, quelle calamité cette chronique).

 

a05-3e788c9.gifDessin.

a05-3e788c9.gifScénario

a05-3e788c9.gif Global.

Samba.

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