Éditeur :Paquet.
Sortie :10/2013.
Un fou volant.
Vers la fin du 19 ème siècle, le jeune Richard de Winter n’a qu’une idée en tête: être le premier à conquérir le ciel. A l’âge de 11 ans, il s’élance des falaises du sud de l’Angleterre à bord de sa première machine volante. C’est le crash, et Richard perd l’usage de ses jambes.
Au tournant du 20 ème siècle, l’aviation devient la nouvelle révolution technique et la plus grande passion des foules. Dans ce climat de rivalités nationalistes et d’émulation scientifique et sportive, les pilotes venus des quatre coins de l’Europe s’affrontent dans une série de courses aériennes pour tenter de dominer le ciel.
Paralysé ?
Je me sens un peu comme un poilu sortant de sa tranchée pour charger sur l’ennemi en essayant d’écrire cette chronique. Un avis des plus casse pipe que je n’arrive même pas à débuter.
Voyez-vous, j’essaye toujours de mettre les bons cotés d’une œuvre en avant mais je n’aime pas non plus vous raconter des bobards. J’aurais pu vous dire que cette BD a comme grand mérite de ne pas surfer sur des stéréotypes, l’auteur a eu du courage d’oser mettre en avant un héros atypique, un frustré de première, un traitre à sa patrie, un vrai salaud en somme. De montrer que tout est possible même pour un paraplégique. De nous divertir grâce à de la haute voltige aérienne. De nous faire rêver avec ces pionniers de l’aviation.
Mais voilà, j’ai aussi trouvé tout ça incroyablement invraisemblable. Quand il s’agit de BD d’aviation, on s’attend souvent à une grande rigueur aussi bien pour le dessin que pour le scénario .Hors, ici, on joue la carte du divertissement assez rocambolesque (voir tragique). Mais si ce n’était que ça, il manque aussi de fluidité dans les scènes de combat, elles sont souvent assez biscornues et difficile à saisir surtout quand on y rajoute une dose d’onirisme. Rajoutez y aussi que tous les personnages masculins se ressemblent et vous comprendrez que je n’hurle pas à la BD du siècle. Ces petites défauts s’expliquent aussi par le fait qu’il s’agisse d’une première œuvre .Des erreurs de jeunesse entièrement compréhensible et puis ne dit on pas que Rome ne s’est pas faite en un jour.
(Punaise, quelle calamité cette chronique).
Dessin.
Scénario
Global.
Samba.




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