Lefranc T24 – L’enfant Staline

lefranc,l'enfant staline,jacques martin,régric,robberecht,casterman,aventure,espionnage,années 50,ursslefranc,l'enfant staline,jacques martin,régric,robberecht,casterman,aventure,espionnage,années 50,urssScénario : Thierry Robberecht

Dessin : Régric

Couleurs : Bruno Wesel

Editeur : Casterman

Date de sortie : Août 2013

48 pages

genre : aventure, espionnage

 

 

En Février 1953, Lefranc suit une délégation de journalistes en URSS pour couvrir une tournée d’écrivains occidentaux. En pleine guerre froide, le groupe est évidemment infiltré et par le MGB (ancêtre du KGB) et par un espion Anglais. Ce dernier doit récupérer des documents secrets auprès d’une généticienne. Malheureusement, la transaction ne se passe pas comme prévu, et notre célèbre journaliste se retrouve impliqué dans une sombre histoire d’espionnage. Sa mission : faire échec à l’ultime projet fou du « camarade » Staline.

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Depuis quelques albums déjà, Lefranc est replongé dans les années 50 et il semble que cette époque soit celle qui lui aille le mieux. Cette période de guerre froide est bien sûr propice aux grandes histoires d’espionnage et c’est sur cette voie que nous entraînent Thierry Robberecht et Régric.


Malheureusement, la sauce a du mal à prendre. Même si la lecture reste plaisante, à aucun moment je n’ai été embarqué par ce rocambolesque thriller scientifique. Sur un scénario un brin naïf et sans surprises, les personnages et les situations sont peu crédibles, parfois même ridicules.


lefranc,l'enfant staline,jacques martin,régric,robberecht,casterman,aventure,espionnage,années 50,urssA l’heure des séries télé aux intrigues complexes et aux multiples rebondissements, ce type d’album à l’intrigue simpliste et facile a vraiment du mal à convaincre. D’autant que les récitatifs inutiles et pesants parsemant les cases, alourdissent la lecture. Quel est l’intérêt de dire que « Lefranc entend le bruit caractéristique d’une clé qui tourne dans la serrure » alors que c’est exactement ce qui est dessiné et que le dessin est parfaitement clair et compréhensible !? C’est un style d’un autre temps, qui, employé aujourd’hui contribue à ringardiser la série. N’est-il pas possible d’ancrer l’histoire dans les années 50 en utilisant une technique narrative plus moderne ?


Un bon point tout de même dans le scénario : l’absence du méchant récurrent Axel Borg. Tout comme dans les Blake et Mortimer, voir revenir sans cesse le même méchant devenait carrément grotesque. Il faut dire qu’en matière de méchant, Staline se pose bien et Axel Borg aurait fait figure d’enfant de chœur…


Pour finir sur une note un peu plus positive, Régric qui avait déjà prit les pinceaux sur les tomes 20 et 23 s’en sort de manière très honorable. Malgré un découpage assez statique, il respecte la « ligne Jacques Martin » tout en la dynamisant légèrement. Les personnages sont effectivement un peu moins figés et les mouvements plus marqués. Mais le point fort réside assurément dans les décors et la restitution de l’époque Soviétique, avec en point d’orgue une poursuite finale dans des paysages enneigés magistralement mise en scène.


Les nostalgiques de l’œuvre de Martin y trouveront peut être leur compte, les amateurs de belles histoires d’espionnage dans un contexte années 50, seront sans doute déçus.


Ma note : 5.5/10
Loubrun

PENDANT QUE LE ROI DE PRUSSE FAISAIT LA GUERRE, QUI DONC LUI REPRISAIT SES CHAUSSETTES ?

roi de prusse.jpgroi de prusse 1.JPGAuteurs :Zidrou et Roger

Éditeur : Dargaud.

Sortie : 09/2013.

Brave Catherine.

Eh bien, c’est sa maman ! Madame Hubeau, elle, s’occupe seule de son grand enfant de 40 ans, Michel, handicapé. Un quotidien certes difficile, mais joyeux et qu’elle assume avec courage et générosité. Un magnifique hommage à toutes ces personnes admirables qui se battent dans l’ombre.

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Je vis sa vie !

Attention coup de cœur. Derrière ce titre improbable se cache une nouvelle perle de Zidrou .

On débute la lecture par une petite parenthèse que s’octroie  Catherine. Ensuite, on fait connaissance avec son fils, Michelou, handicapé mental. On aurait pu tomber dans le truc mièvre ou mélodramatique  et bien non, c’est simplement le quotidien d’une mère courage, d’une héroïne anonyme qui est au petit  soin pour son fils. C’est tendre, sensible mais aussi percutant car on y aborde tous les problèmes liés à ce handicap. Je le répète, le sujet pourrait sembler « peu passionnant » mais c’est du bonheur en concentré que cette BD va vous apporter. Franchement quoi de plus beau que l’amour d’une maman. Je dois dire que j’ai eu les larmes aux yeux devant tant de dévotion.

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Le dessin de Roger m’a fait penser à celui de Le Roux (la mémoire dans les poches) tout en rondeur, tout en douceur aussi. Un trait qui colle parfaitement au sujet. 

Au final, une magnifique tranche de vie au ton juste.

Sinon, ça commence quand ? A 7H30, le 27 septembre dans toutes les bonnes librairies. 

a08-3e78906.gif dessin.

a09-3e78912.gifScénario.

Coup de cœur .

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Samba.

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