Fin du monde (La) Tome 1. Le déluge

Fin du monde, paquet, sti, lapuss, humour, dieu, deluge, catastrophe, animaux, arche, noe, 112012, 610Fin du monde, paquet, sti, lapuss, humour, dieu, deluge, catastrophe, animaux, arche, noe, 112012, 610Scénario : Lapuss’
Dessin et couleurs : Sti
Dépôt légal : 11/2012
Editeur : Paquet
ISBN : 978-2-88890-545-5
Planches : 46 

 

 

 

Sti le génialissime dessinateur/scénariste de la série d’humour Les Rabbits, chez Paquet, nous revient  avec une nouvelle série humoristique.  Le scénario étant ici confié à Lapuss’ (Le Piou, Les damnés de la route …).

 

Le pitch de cette Fin du monde, Dieu se rend compte qu’il a négligé sa création en l’occurrence l’humanité. Cette dernière ayant très mal tourné. Ne sachant comment réparer son erreur.  Il ne lui reste qu’une solution remettre les compteurs à zéro. Il décide donc de venir sur terre pour trouver celui qui sera en charge de sauver la vie sur terre. 

 

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Après quelques péripéties, il jettera son dévolu sur Noé. Il confie à celui-ci la lourde mission de construire une Arche afin de sauver un couple de chaque espèce animale en vue de repeupler la terre après le déluge.  Histoire somme toute connue d’un maximum  de gens ayant un minimum de culture judéo/chrétienne.

 

Lapuss ‘ et Sti mous présentent ici un Dieu, fainéant, alcoolique, je m’en foutiste au possible. Les Catholiques bien pensants et étriqués d’esprit seront choqués par la vision proposée ici de leur Dieu.  Ce dernier  étant ici plus proche du Gros dégueulasse de Reiser que du bon berger comme il nous est présenté dans la Bible.

 

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Cette série ne révolutionnera pas le genre humoristique.  Il y a quelques bonnes idées de gags mais sans plus. Je préfère et de loin la série Les Rabbits à cette Fin du monde.


Revedefer

 

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Ma note :

Dessins : 6/10

Scénario : 6/10

 

Global : 6/10

Le beau voyage.

beau voyage.jpgSpringer-Zidrou-Beauvoyage-Extrait-jan2013.jpgscénariste (s) : Zidrou
dessinateur (s) : Springer Benoît
coloriste (s) : Lambour Séverine
Editeur: Dargaud.
Sortie:01/2013

En route.
Le Beau Voyage, un one-shot imaginé par Zidrou et mis en images par Springer, est le récit bouleversant d’une vie qui commence … enfin.
Un beau voyage, c’est ce qui attend Léa. Depuis toujours Léa cherche sa vie. Elle en bricole une, entre rébellion et provocation. Mais un jour, son père meurt. Alors Léa part sur les traces de son passé. Elle y trouvera une raison de vivre.

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Une chape de plomb.
Je dois dire que je fais de plus en plus attention quand une BD est estampillée du nom de Zidrou . Ses derniers titres comme Lydie ou Folies Bergère m’avaient réellement enthousiasmé par leur coté émotionnel. Benoit Drousie de son vrai nom sait admirablement jongler avec les sentiments de ses personnages. Pour ce beau voyage, on suit la pétillante Léa, une jeune femme libérée comme on dit bêtement  aujourd’hui mais pendant la lecture de ce one-shot, vous verrez qu’elle cache une grande fragilité aussi. On reçoit parfois une bonne gueulante ou quelques réflexions bien senties en pleine face pendant la lecture. C’est incroyablement bien construit, le scénariste belge nous propose une sorte de puzzle où tout est bien réfléchi, où les informations sont très bien  dosées pour aboutir … j’en dirais pas plus sur le dénouement. A noter que cette histoire trouve son origine lorsque Zidrou était professeur.
Pour accompagner  ce récit poignant, Benoit Springer  nous propose un dessin semi réaliste  qui va à l’essentiel : l’émotion. Il  y a aussi une sorte de poésie dans son dessin et sa mise en page.
Voilà, une très belle lecture que ce beau voyage  mais attention, il s’agit d’un drame. On n’en sort pas indemne. Perso, j’ai eu un gros coup de cafard après avoir fermé cette BD. Bref, si vous êtes en dépression, lisez-la un peu plus tard !

Scénario : 10/10
Dessin : 7.5/10
surprises.smileysmiley.com.9.gif9/10 Global.

Samba.
On en parle sur le forum.

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BD ET PHILATELIE (4): Un nouveau timbre belge KID PADDLE

Le 21 janvier 2013, BPOST (la poste belge) sort son timbre « Philatélie de la jeunesse » consacré à Kid Paddle dessiné par le dessinateur bruxellois Midam. A l’image de ses albums, Kid Paddle bénéficiera d’un technique spéciale de vernis brillant.

Je vous reproduis ci-dessous l’article tiré du magazine de Bpost intitulé « Philanews », le magazine pour les passionnés des timbres postes, qui traite de cette nouvelle émission. Vous y trouverez aussi toutes les données techniques.

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Lire la suite « BD ET PHILATELIE (4): Un nouveau timbre belge KID PADDLE »

UNE AVENTURE DE JACQUES GIPAR – Tome 4: La femme du notaire.

Couv_175155.jpgPlancheA_175155.jpgDessin : Jean-Luc Delvaux – Scénario: Thierry Dubois

Editions Paquet

Collection Calandre

Sortie : 23/01/2013

48 pages

Prix conseillé : 13.50 €

ISBN : 9782888905295

Automobile, polar

 

Résumé (de l’éditeur): Etrange, ce meurtre d’un simple représentant de commerce, abattu près de sa voiture. On murmure qu’il connaissait bien la femme du notaire. Lequel notaire ne va pas tarder à le suivre dans la tombe ! La police a bien arrêté un gitan, mais cela semble trop simple pour Jacques Gipar, envoyé spécialement dans la Somme pour tenter de démêler les certitudes policières des incohérences de l’enquête … D’autant que les crimes continuent ! Mais, au fait, qui est vraiment la femme du Notaire ?

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Mon avis : Voilà une série qui, sans en faire des tonnes, se fait petit à petit sa place et devient même un des piliers de la collection « Calandre » chez Paquet. Le dessin, sans être exceptionnel, est cependant très efficace. Les personnages sont bien croqués et on ne les confond pas comme dans certaines autres séries…Les voitures et les lieux décrits sont le point fort de la série. Les véhicules des années ’50 (voitures, motos, camions,…) sont reproduits d’une façon extraordinaire de précision. Une planche en fin d’album nous donne la carte de la région d’Amiens et situe exactement les lieux des événements qui jalonnent l’histoire, avec des photos d’époque à l’appui. Quand on connaît le travail de Thierry Dubois, cela n’a rien d’étonnant (voir l’album de référence sur la Nationale 7 paru chez Paquet également). Une deuxième planche nous en dit plus sur la Simca Aronde qui est la star de ce tome, la voiture conduite par Jacques Gipar, journaliste à « France enquêtes ».

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Reste l’enquête. Un polar rondement mené avec des morts à la pelle et un Jacques Gipar mis sous pression par la gendarmerie locale. Des rebondissements et une histoire bien menée et passionnante. A ce train là, je vais bientôt fonder un fan club « Jacques Gipar ». Pour l’anecdote, le livre était resté négligemment sur mon bureau et certains de mes visiteurs me demandaient si c’était chouette à lire. La couverture, très efficace, attire l’œil, c’est certain. Un ami, plus au courant de la série, s’est même jeté dessus en me disant : « Tu l’as déjà ? ». Eh oui, c’est le privilège de l’avoir reçu en direct de chez l’éditeur avant sa parution officielle prévue pour le 23 janvier 2013…

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Une excellente lecture qui mêle le polar, les années ’50 et les automobiles.

 « Monsieur le libraire, avez-vous reçu le dernier Jacques Gipar ? »

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Graphisme :   7,5/10

Scénario :     7,5/10

Moyenne :     7,5/10

 

Capitol.

Lien vers le site internet de l’éditeur Paquet: ICI

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INTERVIEW PATRICK PINCHART (SANDAWE)

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingSandawé vient de passer le cap symbolique des 500.000 € de fonds investis dans ses projets via le crowdfunding (financement par les lecteurs via le net).

C’est le moment de faire le point avec Patrick Pinchart, fondateur, directeur éditorial et gérant de Sandawé. Rappelons également qu’il a été éditeur aux Editions Dupuis, fondateur du site actuabd.com, et à deux reprises rédacteur en chef du journal « Spirou ». Une pointure donc dans le secteur de l’édition !

SambaBD: Pouvez-vous nous rappeler en quelques dates importantes l’historique de Sandawé ?

 

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingcapitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingPatrick Pinchart:Les éditions Sandawe sont nées administrativement en 2009, mais le lancement officiel date du 10 janvier 2010. Pour l’anecdote, le 18 janvier, je faisais une chute de 18 mètres et échappais de justesse à une fin prématurée digne de celles imaginées par Jean Van Hamme, et la maison d’édition a donc été gérée durant près d’une année… d’un lit d’hôpital, grâce au miracle d’internet. Cinq mois après, un premier album était financé par les internautes (que nous appelons “édinautes”, contraction de “éditeur” et “internaute”), c’était “Il Pennello”. Un an après, le premier album édité paraissait en librairie, “Maître Corbaque”. Trois ans ans après, douze albums ont déjà été financés et, pour la plupart, déjà dans le commerce.
 

SambaBD: Depuis le lancement de Sandawé, d’autres initiatives ont vu le jour dont « My Major Company », une émanation d’un grand groupe de presse actif dans la BD, avec des « dérives marketing » dont on a beaucoup parlé sur les forums spécialisés. Votre concept est-il toujours resté le même par rapport à la philosophie de départ ou avez-vous dû l’adapter au marché en constante évolution ?

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingcapitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingPatrick Pinchart:Notre concept est resté le même, c’est à dire une maison d’édition qui, avec l’aide des internautes, permet à des auteurs de voir aboutir leurs projets d’albums et, en échange, rétribue ces mêmes internautes en leur offrant divers collectors (édition spéciale, numérotée et signé ou dédicacée, ex-libris, tirages sur toile, dessins inédits, etc.) et une participation aux bénéfices. Une maison d’édition par ailleurs tout à fait traditionnelle puisque les albums sont imprimés par le meilleur imprimeur BD (Lesaffre, à Kain près de Tournai), défendus par des équipes commerciales spécialisées (Dilbel en Belgique, LaDiff en France) et distribués par le plus puissant distributeur européen, Hachette.


Une question d’un lecteur de SambaBD :
Est-il possible de consulter sur Sandawé.com les chiffres des tirages et des ventes des albums publiés ?

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingPatrick Pinchart: Les chiffres relatifs aux albums sont communiqués aux édinautes des projets, et à ceux-ci seulement. Un bilan est effectué tous les six mois, dès que nous avons des chiffres fiables de notre distributeur, c’est à dire au moins six mois après la parution de l’album? Auparavant, les risques de retour sont encore trop importants pour qu’on puisse faire un bilan crédible.


SambaBD: Qu’est ce qui vous détermine a accepter un projet et sa mise en ligne ?

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingPatrick Pinchart:Comme tout éditeur, nous cherchons avant tout des projets d’albums réellement professionnels, ayant un potentiel commercial. Contrairement aux autres éditeurs, nous n’avons pas des collections dans lesquelles les projets doivent absolument s’insérer. Cela nous laisse donc très libres quant au choix et nos critères sont donc avant tout qualitatifs : ces projets sont-ils de qualité avec un scénario de qualité et un dessin de qualité ?


SambaBD: Hell West a eu une bonne critique pour le tome 1 et pourtant le tome 2 tarde à être financé (24% de souscriptions). Dans le même ordre d’idée, vous avez un projet que je trouve très intéressant avec Renaud (dessinateur de Jessica Blandy), intitulé « d’encre et de sang » et pourtant la souscription des parts ne semble pas vraiment décoller (14% de parts souscrites). Comment expliquez-vous ce phénomène ?

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingcapitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingPatrick Pinchart: C’est effectivement un processus qui prend du temps, avec des accélérations et des périodes de stagnation, et il faut avoir les nerfs solides pour s’engager dans cette voie. Je préviens systématiquement les auteurs de ces particularités : le crowdfunding n’est pas pour tous les auteurs.

SambaBD: Vous avez complètement rénové votre site internet dont la première version était lente et un peu décourageante. Avez-vous vu une hausse des fréquentations et de la souscription depuis la mise en ligne de la nouvelle version du site ?

Patrick Pinchart: Oui, très nette.

SambaBD: Vous avez un nouvel associé, Patrick Dumont. Quel est son rôle dans Sandawé, que va-t-il apporter de plus à la structure ?

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingPatrick Pinchart: Il est responsable de tout ce qui est marketing et commercial, et complète donc mon profil éditorial, plus axé sur les aspects créatifs que de gestion.

SambaBD: Après ces premières années d’expériences, parvenez-vous à mieux cerner ce qui fait bouger les édinautes pour soutenir un projet ?

Patrick Pinchart: Oui, bien sûr. On s’est rendus compte que plus l’auteur est impliqué dans l’animation du mini-site du projet, plus il a de chances de le financer. Il est donc indispensable d’être pro-actif.

SambaBD:Vous vous ouvrez à l’érotisme, à des projets d’auteurs confirmés. Est-ce vous qui désirez diversifier Sandawé ou est ce des auteurs qui vous ont proposer leur projet ?

capitol,interview,patrick pinchart,sandawé,crowdfundingPatrick Pinchart: La diversification est inscrite depuis le départ dans notre projet et nous comptions introduire des projets érotiques dès que nous en aurions la possibilité avec, d’abord, un système de filtrage permettant de limiter l’accès aux adulte, et ensuite, bien entendu, un premier projet de qualité. Et “Dryade”, imaginé par une femme, est un projet érotique de très haute qualité, loin des scénarios très “premier degré” que peuvent imaginer des auteurs masculins.

SambaBD: Quels sont vos objectifs pour l’année 2013 ? Combien d’albums comptez-vous sortir en librairie cette année ? Combien de projets espérez-vous boucler en financement ?

Patrick Pinchart: Notre objectif est d’augmenter la communauté d’édinautes, car elle est encore trop réduite pour financer tous les projets que nous envisageons d’éditer : un minimum de 15 projets par an.

SambaBD: En quelques mots, que pouvez-vous encore dire à nos lecteurs pour qu’ils se rendent sur le site Sandawé.com ?

Patrick Pinchart: Qu’ils auront la chance de découvrir les faces cachées de la création de bande dessinée tout en dialoguant avec les auteurs et d’autres passionnés, et d’aider des projets de bande dessinée à naître. En outre, ils auront la chance, s’ils sont de vrais amateurs de bande dessinée, d’accéder à des collectors et éditions spéciales créés spécialement pour eux et qu’on ne trouvera jamais dans le commerce.

 

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SambaBD remercie Patrick Pinchart et Sandawé d’avoir répondu à nos questions.

Interview réalisé par Capitol pour SambaBD.

Lien vers le site internet de Sandawé: ICI. 

Le forum de secours

Il est là, tout rouge, tout neuf, le forum de secours.

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Les habitués l’auront remarqué, le forum XOOIT  subit des attaques depuis une semaine. Comme ça devient lassant, j’ai créé un nouveau forum  comme délestage en premier lieu mais qui sait s’il ne deviendra pas notre forum de référence.
Allez, vous pouvez déjà vous y inscrire, ça ne coûte rien !

BRAFA 2013 : La galerie « Petits papiers » aussi présente!

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A l’occasion de sa nouvelle participation à la BRAFA, la galerie Petits Papiers mêle avec audace Solo Show et expositions en duo. Réparti sur 160m2, le stand met à l’honneur les œuvres récentes de François Avril, Dominique Corbasson, Jean-Claude Götting  et Philippe Geluck, qui dévoilera en avant-première, lors du vernissage de la Brafa, sa dernière sculpture du Chat. Parallèlement, la galerie consacre une partie de l’espace d’exposition au dialogue entre 9ème art et art contemporain, en rapprochant les univers d’artistes tels que Philippe Druillet & Hervé di Rosa, Johan de Moor & Eric Liot, Dave Mc Kean & Peter Klasen, Pat Andrea & Carlos Nine, Tanino Liberatore et Kosta Kulundzic, Christophe Chabouté et  Vladimir Velikovik, Antonio Segui et Ever Meulen. A découvrir également, une toile inédite réalisée par Nicolas de Crecy en hommage à Edward Hopper.

GALERIE PETITS PAPIERS STAND N°36 à la BRAFA (du 19 au 27 janvier 2013)- Adresse:Tour & Taxis – Avenue du Port 86 C – 1000 Bruxelles

 

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