Les Chroniques Courtes (68) :Area D T5-Joe Bar Team T8-ORIGINAL SIN EXTRA N°2

Area D – Le territoire des mutants T5 Le labyrinthe de la mémoire 

aréa d.jpgaread t4.jpg

·  Scénario : Nanatsuki, Kyôichi 

·  Dessin : Yang, Kyung-il 

·  Dépôt légal : 12/2014  

·  Editeur : Pika Édition 

·  Collection : Pika Seinen 

·  Planches : 190

 

La vie n’est pas un long fleuve tranquille pour Jim et ses amis au sein de l’ile prison d’Area D. A peine sorti d’une galère qu’ils replongent dans une nouvelle. Dans ce volume 5, Jim et ses compagnons seront confrontés à Asura et ses illusions. 

 

Le dessinateur Yang Kyung-il va s’en donner à cœur joie dans ce volume. Ses dessins sont magnifiques  !!! Yang Kyung-il ne s’économise pas, ses décors sont somptueux !!! Les scènes de combats sont magnifiquement mises en images !!! 

 

Du coté du scénario aucune baisse de régime  Kyoichi Nanatsuki maîtrise toujours parfaitement son sujet et l’art du cliffhanger !!!

 

Vivement le tome 6 !!

a08-3e78906.gifMa note 

 

Revedefer

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Joe Bar Team Tome 8

joe bar team.jpgjoe bar team t8.jpgScénario : Fane 

Dessin : Fane 

Dépôt légal : 10/2014  

Editeur : Vents d’Ouest 

Planches : 44

 

 

 

Revoilà les motards déjantés du Joe Bar Team après plus de 4 ans d’absence. A noter l’arrivée d’une nouvelle dans la bande Petula, qui ne laisse pas nos amis motards insensibles. C’est aussi le retour de Fane aux manettes de cette série pour son cinquième tome des aventures de ce joyeux gang de motards. 

 

Pour l’ambiance rien à voir avec Sons of Anarchy lol, vantardise, mauvaise fois et poignée de gaz à fond sont au rendez-vous de ce nouvel opus. Les gags s’enchaînent sans faiblir pour le plus grand plaisir du lecteur !!! La bonne humeur est au rendez-vous dans ce huitième tome.

 

Cette série est à lire pour tous les aficionados de motos  et les autres aussi. Espérons que nous ne devrons pas encore attendre plusieurs années avant de retrouver le Joe Bar Team en librairie pour de nouvelles aventures.

 

a07-3e78901.gifMa note 

 

Revedefer 

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ORIGINAL SIN EXTRA N°2 : HULK vs IRON MAN

original sin.jpgPannini comics – kiosque février 2015

prix : 5,50 €

 

 

Comme les amateurs de comics Marvel le savent, le « run » actuel est la recherche du tueur du Gardien. Ce crossover intitulé ORIGINAL SIN (le péché originel) touche toutes les séries et est l’objet d’une parution kiosque de 4 numéros et quelques hors série et numéros extra.

Cet intéressant album de 96 pages nous raconte le combat des deux génies Bruce Banner (HULK) et Tony Stark (IRON MAN).

Lors de la mort du Gardien, personnage emblématique de l’univers Marvel, qui avait pour mission de surveiller la terre et tous les événements qui s’y produisent, le tueur a volé ses yeux!

Ces yeux conservent tout ce qu’à vu le gardien et tous les secrets ou péchés des humains. UN des yeux retrouvés entre les mains d’un super vilain a projeté son « savoir » à la face des héros et humains lambda présents! ainsi Banner a appris ce que cachait Stark, à savoir que il est intervenu sur la bombe gamma ce fameux jour où Banner faisait un essai pour l’armée et devint HULK en essayant de sauver le jeune Rick Jones.

Banner est persuadé que les modifications faites par Stark sont à l’origine de sa transformation en Hulk et il veut lui faire payer dans le sang!

Une aventure passionnante dont l’épilogue en étonnera plus d’un!

Seul reproche que l’on peut faire c’est que MARVEL dans sa volonté de lier les films aux BD afin d’avoir plus de lecteurs, change complètement la « continuité » de ses séries. Tony Stark, apprend t’on, était copain de fac. de Banner, ils étaient amis, il est intervenu (à la demande de l’armée) dans la programmation de la bombe gamma. Bref, pour un vieux fan comme moi cela déstabilise 40 ans de suivi des séries!

Ma note

a08-3e78906.gifscénario

a09-3e78912.gifdessin

JR

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CARLISLE – Tome 2: Retour aux sources.

Carlisle, Chevais-Deighton, Seigneuret, 7/10, aventure, Histoire, Etats-Unis, Indiens, 01/2015Carlisle, Chevais-Deighton, Seigneuret, 7/10, aventure, Histoire, Etats-Unis, Indiens, 01/2015Dessin : Seigneuret – Scénario : Edouard Chevais-Deighton

Sortie : 28/01/2015

Edition Grand Angle

48 pages – cartonné

Aventure, Histoire, Etats-Unis, Indiens

 

 

Résumé (de l’éditeur) : 1904, à l’école de Carlisle, destinée à l’acculturation des jeunes Indiens, le directeur Pratt confie au professeur Jonas l’organisation d’un voyage à New York pour une vingtaine d’élèves indiens. L’occasion d’impressionner la bonne société par le niveau d’érudition de ces enfants afin de solliciter leur générosité. C’est ainsi que les élèves vont découvrir une métropole et juger de la puissance de l’homme blanc à travers le gigantisme de la ville… Contraint de rentrer à Carlisle, Jonas préfère la piste au train. L’occasion pour ses élèves de retrouver les réflexes d’autrefois dans une nature hostile, ce qui suscite l’admiration du professeur et des doutes quant au bien-fondé de leur intégration. D’autant plus qu’il se rapproche de la jeune indienne Elisabeth. De retour à l’école, les choses se précipitent. Jonas se heurte à Pratt et s’éloigne de son épouse Mary. Le soir où Elisabeth s’offre à lui et qu’ils sont surpris par le major Mercy qui croit tenir alors sa vengeance, le drame s’avère inévitable…

Carlisle, Chevais-Deighton, Seigneuret, 7/10, aventure, Histoire, Etats-Unis, Indiens, 01/2015

 

«Tuer le sauvage pour sauver l’homme.»

 

 

Carlisle, Chevais-Deighton, Seigneuret, 7/10, aventure, Histoire, Etats-Unis, Indiens, 01/2015Mon avis : Je pensais avoir fait une chronique sur le tome 1 de ce diptyque, ce n’est pas le cas. J’avais acheté cet album lors d’une séance de dédicace. Je ne connaissais pas vraiment Seigneuret et j’avais pu discuter quelque peu avec l’auteur sur la genèse de l’album. Je vais donc rattraper ce manque en vous parlant des deux albums. D’abord, il faut savoir que cette BD s’inspire de faits réels. Cette école de Carlisle a réellement existé. Cela partait au départ d’une idée généreuse à savoir donner une instruction aux jeunes indiens qui étaient délaissés dans leurs réserves. Le problème, c’est qu’il y a eu une dérive par rapport à l’idée de départ. C’est devenu une école où il fallait inculquer aux indiens les modes de vie des blancs et détruire les racines indiennes, les us et coutumes de ces jeunes peaux rouges. Et parfois, c’était radical. Un dossier en fin du premier tome rappelle ce cadre historique.

Dans le deuxième tome, on retrouve Jonas, le jeune professeur, qui va s’opposer aux pratiques de l’école qu’il réprouve de plus en plus. C’est arrivé à un tel point que ses choix vont bouleverser sa vie et qu’il va se battre corps et âme pour la défense des droits des indiens, au point de devenir un des leurs.

Carlisle, Chevais-Deighton, Seigneuret, 7/10, aventure, Histoire, Etats-Unis, Indiens, 01/2015

Au niveau du dessin, Seigneuret assure dans un style réaliste mais j’ai trouvé que les personnages sont un peu figés au niveau des expressions du visage et des attitudes. Les décors et les détails manquent par moment. J’ai l’impression de ne pas avoir retrouvé une certaine  fluidité du premier tome.

Est-ce dû au scénario qui est un peu plus alambiqué, aux retournements de situation qui se succèdent au cours de ce second tome ? Il n’empêche que je suis un peu resté sur ma faim en fermant ce second tome, alors que j’avais bien apprécié le premier et que je me réjouissais de lire la suite. En réalité, je réalise que la base historique m’a passionné mais que la fiction qui en découle m’a un peu déçu. La trame de l’histoire est en fin de compte conventionnelle pour un sujet qui au départ ne l’est pas du tout. La fin du scénario aurait dû être approfondie. Il manque l’idée qui fait mouche, c’est un peu léger.

Carlisle, Chevais-Deighton, Seigneuret, 7/10, aventure, Histoire, Etats-Unis, Indiens, 01/2015

En conclusion, un diptyque au traitement fort conventionnel pour un sujet qui ne l’est pas… . Je pense qu’il s’agit un peu d’une occasion manquée pour un sujet digne d’intérêt et qui a peu été traité dans la bande dessinée.

 

 

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a07-3e78901.gifDessin

 

a07-3e78901.gifMoyenne 

 

 

Lien vers la fiche technique de « Carlisle » sur le site de « Grand angle »: ICI.

 

 

 

Capitol.

 

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L’ÎLE AUX FEMMES.

L'île aux femmes, Zanzim, Glénat, 8/10, Aventure, féminisme, humour, 01/2015L'île aux femmes, Zanzim, Glénat, 8/10, Aventure, féminisme, humour, 01/2015Dessin & scénario : Zanzim

Sortie : 14/01/2015

Edition Glénat

80 pages – cartonné

Aventure, féminisme, humour.

 

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Céleste Bompard est un « Coq en l’air », un as de la voltige. Ses prouesses lui valent un large succès auprès de la gent féminine. Il aligne les conquêtes. Engagé alors que la Grande Guerre éclate, il est chargé de transporter les lettres que les soldats du front écrivent à leurs femmes. Mais lors d’une mission, Céleste est victime d’un tir ennemi et son biplan se crashe sur une île mystérieuse. Obligé de survivre dans cet endroit visiblement désert, il trompe son ennui en lisant les lettres que les poilus destinent à leurs femmes. Un jour, en parcourant les lieux, il découvre un jardin d’Éden entièrement peuplé de femmes ! De véritables amazones, aussi belles que redoutables, qui ne tardent pas à le capturer pour remplacer leur  » reproducteur  » actuel. Alors qu’il avait l’habitude de mener la danse avec les femmes, voilà que Céleste est devenu leur esclave !

L'île aux femmes, Zanzim, Glénat, 8/10, Aventure, féminisme, humour, 01/2015

 

«Pour les unes, c’est un homme à femmes, pour les autres, c’est un homme infâme.»

 

Mon avis : Il s’agit de la sortie mise en vedette par l’éditeur sur son site internet pour ce mois de janvier 2015.L’album a obtenu la mention de la « BD RTL du mois ». Il y a pire comme départ pour un album dans les librairies…

Zamzin, alias Frédric Leutelier,  est un dessinateur français qui a déjà travaillé avec l’Association pour le collectif « Comics 2000 ». Il a publié divers ouvrages chez divers éditeurs avec le scénariste-coloriste Hubert dont  « Ma vie posthume » chez Glénat. Si je vous parle d’Hubert, ce n’est pas un hasard. Les deux hommes ont déjà pas mal collaboré. Pour rappel Hubert est le scénariste de travaux des Karascoët à savoir « Miss Pas touche » et « Beauté », deux séries qui ont remporté des jolis succès en libraire.

L'île aux femmes, Zanzim, Glénat, 8/10, Aventure, féminisme, humour, 01/2015

Quand j’ai ouvert l’album la première fois, juste pour le feuilleter et voir la qualité du dessin, j’ai de suite pensé au dessin de « Miss Pas Touche ». Un style reconnaissable, une marque de fabrique qui saute aux yeux. C’est troublant d’autant plus que le dénominateur commun est Hubert, un scénariste ! Ce dessin est dans un style dépouillé, à la limite de l’enfantin par moment mais assez précis que pour nous faire oublier ce manque de détail dans le trait, dans les décors. Ce n’est pas de la ligne claire mais je dirai plutôt que c’est de « la ligne Hubert ». Cependant, la magie opère et le lecteur que je suis a vite été emporté. La lecture est facile et  le graphisme n’est pas un handicap que du contraire.

L'île aux femmes, Zanzim, Glénat, 8/10, Aventure, féminisme, humour, 01/2015

Reste le scénario d’Hubert. Encore une fois, un petit bijou. L’histoire est légère, bien bâtie et originale, remplie d’humour. Le cocktail idéal pour passer un bon moment de lecture. L’album comporte 80 pages. Donc, l’album n’est pas envoyé en un quart d’heure. Mais l’histoire est tellement prenante que je n’ai pas levé les yeux hors de cette BD avant d’arriver à la fin de la dernière planche. L’histoire est celle d’un pilote d’avion pendant la première guerre mondiale. C’est un tombeur qui profite à plein de son statut de pilote d’avion acrobate.

Il tombe les filles, passe de l’une à l’autre sans ménagement. Jusqu’au jour où son avion est abattu et se retrouve sur une île peuplées exclusivement de femmes. Il est fait prisonnier et doit faire le ménage, les basses besognes. En plus, il devient rapidement « le reproducteur attitré » de l’île, ce qui n’est pas une mince affaire vu le nombre de femmes…Au-delà de la franche rigolade, le scénario nous fait réfléchir sur le féminisme, le machisme, dans notre société. Notre héros (ou zéro selon le point de vue) se retrouve dans une société à l’envers où c’est les femmes qui ont tout à dire et où les rares hommes sont des esclaves, des moins que rien.

L'île aux femmes, Zanzim, Glénat, 8/10, Aventure, féminisme, humour, 01/2015

Je vous laisse découvrir la fin de l’histoire. Cette histoire nous livre une certaine morale qui se termine en clin d’œil. Une belle fable qui n’est pas sans nous délivrer des messages sur notre société actuelle. Vraiment une belle surprise !

 

 

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a08-3e78906.gifMoyenne 

 

 

Lien vers la fiche technique de « L’île aux femmes » sur le site de Glénat: ICI.

 

Capitol.

 

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Le cycle de Nibiru T1/2 La loi du sang.

Cycle de Nibiru (Le)1.jpgCycle de Nibiru (Le)1h.jpgScénariste :Izu.

Dessinateur : Mathieu Moreau.

Editeur : Glénat.

Sortie : Janvier 2015.

Genre : SF post apocalyptique de 48 pages.

 

5612 après J.-C. Voilà 3 millénaires qu’un virus hors-norme a infecté la Terre. Conséquence : tous les humains souffrent, dès leur naissance, d’une anémie très forte, condamnés à être transfusés régulièrement pour pouvoir survivre. Source de toutes les convoitises, le sang est devenu la plus grande des richesses et a provoqué des siècles de chaos et de barbarie. Afin de maintenir l’ordre, l’Empire a instauré la Loi du Sang, qui offre à tous ses citoyens un système de répartition égalitaire. Cependant, les fidèles des Seigneurs du sang, des sorciers adeptes de croyances anciennes, résistent à l’hégémonie de l’Empire et collectent le sang, seule « arme » capable d’écarter la fin du monde qu’annonce la légende de Nibiru, la destructrice. En ces temps tourmentés, la jeune Alicia Ek, descendante d’une civilisation oubliée, est peut être le dernier espoir de l’Humanité…

« Présente-lui ton Nagual,il fera le reste . »

 

Cette histoire concoctée par Izu , frère de sang de Xavier Dorison, va vous fouetter le sang par sa violence et son hémoglobine. Bon sang bonsoir j’irais presque à utiliser le terme de gore vu tout le sang d’encre qui jaillit des pages. Je suis d’accord pour qualifier cette BD d’originale vu tous les thèmes abordés comme un monde post apocalyptique avec une fin annoncée aux accents prophétiques saupoudré d’ une dose de SF .Une sorte de pur-sang de la BD d’anticipation en somme mais le sang est un peu contaminé par des personnages stéréotypés et une trame qui ne surprend guère. Heureusement que l’héroïne principale nous sauve d’une anémie générale avec son caractère dynamique. Et puis ces histoires de sang à toutes les pages, c’est à se faire contrôler positif pour taux d’hématocrite trop élevé. 

Le dessin du nouveau venu Mathieu Moreau est plus que correct dans un style moderne proche des jeux vidéo. Je n’ai pas eu trop de difficulté à bien reconnaître les personnages, c’est toujours un bon point. Un auteur certainement à suivre dans le futur (c’est le cas de le dire).

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Samba.

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Le merveilleux spectacle de la téléréalité.

9782800163079_1_75.jpg9782800163079_pg.jpgDessinateur et scénariste : Benoit Feroumont .

Editeur : Dupuis.

Sortie en janvier 2015.

Genre : Humour de 186 pages.

 

Il y a quelque temps, grâce à ses enfants, Benoît Feroumont découvre Koh-Lanta, « une téléréalité qui érige la compétition, le coup bas, la stratégie bas de gamme comme manière de vivre ». Livrés à eux-mêmes sur une île déserte, les candidats de Koh-Lanta luttent pour survivre, traqués par l’oeil impitoyable de la caméra. Car, comme le rappelle inlassablement l’animateur Denis Brogniart, à la fin, il n’en restera qu’un.

 

Autant dire qu’il s’agit là d’un merveilleux laboratoire d’observation de la nature humaine, mise à l’épreuve par un étonnant mélange d’humiliation orchestrée, de vraies fausses situations conçues pour piéger les candidats et d’encouragement aux stratagèmes les moins honorables pour gagner.

 

Benoît Feroumont entreprend rapidement de rendre compte, sur son blog, des épisodes de Koh-Lanta, et de la manière dont lui, téléspectateur, perçoit ce qui se joue, chaque semaine, sur l’écran de sa télévision. Un rendez-vous télévisuel auquel il revient, malgré la lassitude, et parfois l’exaspération, séduit par l’exercice créatif que ces comptes rendus constituent, et peut-être devenu aussi un peu accro à ce plaisir coupable. 

 

« A coté, games of thrones, c’est des lopettes ! »

La téléréalité que je qualifierais presque de fléau cathodique normalement  je zappe encore plus vite que Lucky Luke sauf une (et oui, tout le monde a ses faiblesses), et comme il ne doit en rester qu’une, ce sera donc Koh-Lanta. Et ça tombe bien puisque cette BD « brique » ne parle quasiment que de l’émission de Denis Brogniart. Et puis, une BD de Benoit Feroumont que j’ai découverte avec Gisèle et Béatrice, mérite certainement qu’on y jette un œil de barracuda. J’avoue et honte à moi, je ne connaissais pas le blog de l’auteur qui retraçait déjà les aventures des naufragés télévisuels.

Au début de la lecture comme on retrace les émissions de 2010 et 2011, il faut dépoussiérer ses neurones  pour se rappeler des candidats, heureusement qu’il y a des figures de proue comme Gégé, Téhé ou Philippe pour nous remettre les idées en place. 

Le ton se veut explicatif (même si on ne comprend pas tout surtout quand c’est Denis en hélicoptère qui le dit !), moqueur et corrosif à la fois. Parfois l’auteur part dans un bon petit délire et laisse place à son imagination …un Koh-Lanta nudiste ! Petit pervers va !Clin d'œil

On y retrouve aussi tout ce qui fait cette émission, la stratégie des plus faibles pour éliminer les cadors, les trahisons, les manipulations machiavéliques belges  sans oublier les pathétiques torrents de larme.

Le dessin de Feroumont est assez proche de la caricature avec un trait rapide (un peu à la Kroll) et va à l’essentiel .On est loin des standards de la BD traditionnelle .Il ne faut pas oublier qu’à la base, ses dessins étaient destinés à son blog.

Voilà au final, une BD agréable qui nous donne une autre vision de ce phénomène TV  qui sera néanmoins adressée aux amateurs de KL qui auront du plaisir à se replonger dans les jeux de confort ou dans les conseils et les éliminations.

a05-3e788c9.gifDessin 

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Samba

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Le blog de Benoit Feroumont. ICI

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Boule à zéro t4

Boule à zéro: 4. Madame la Mort

Scénario: Zidrou

Dessins: Ernst

Editions: Bamboo

Parution: janvier 2015

 

BD BOULE À ZÉRO

 

Zita a 13 ans, elle vit au 6e étage de l’hôpital la Gaufre, dans le service réservé aux enfants accidentés ou gravement malades.

 

Elle souffre de leucémie depuis 9 ans. Elle partage sa chambre avec Evelyne, jeune fille de 14 ans atteinte d’une tumeur au cerveau.

 

Zita et Evelyne sont très proches, très amies. Et quand la tumeur d’Evelyne a tellement grossi qu’il faut l’opérer en urgence, Zita décide de tout faire pour lui remonter le moral…

 

 

 

 

Le quotidien des petits malades…

 

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Les auteurs réussissent le tour de force de réaliser une BD drôle, juste et sensible sur un sujet dur et déprimant, la mort d’un enfant.

 

En effet, Evelyne ne survivra pas à son opération…

 

L’histoire nous montre le quotidien fait de farces, d’amitiés, de découragement mais aussi d’espoir des enfants hospitalisés.

L’importance de l’amitié pour soutenir celui qui souffre.

Le monologue, terrible et incroyable de lucidité, qu’une enfant de 9 ans adresse à Madame la Mort via son ordinateur portable.

 

Le scénariste Zidrou, auteur connu notamment pour sa série-phare « L’élève Ducobu », épate par cette histoire profondément humaine et touchante, sans aucun aspect larmoyant et tellement juste.

 

Le dessinateur Ernst (« Clin d’oeil », « Les zappeurs »,…) apporte son dessin clair et réaliste à une histoire qui ne l’est pas moins…

 

Une BD bouleversante mais, oh combien, nécessaire.

 

 

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Mon avis:

 

Sasmira

 

 

Compagnons – Nouveau départ

compagnons,nouveau départ,lieffroy,tito,casterman,compagnonnage,chronique sociale,compagnons du devoir,compagnons du tour de france,0122015,610compagnons,nouveau départ,lieffroy,tito,casterman,compagnonnage,chronique sociale,compagnons du devoir,compagnons du tour de france,0122015,610Scénario : Tito

Dessin : Manuel Lieffroy

Éditeur : Casterman

62 pages

date de sortie : janvier 2015

genre : chronique sociale

 

 

 Résumé (éditeur)

Émilie, jeune apprentie au caractère entier, monte à Paris pour débuter un nouveau stage dans le cadre de sa formation auprès des Compagnons. Elle s’y lie d’amitié avec deux autres aspirants, Thomas et Quentin. L’excitation de la vie parisienne et la passion pour leurs métiers rapprochent Émilie et Quentin, au désespoir de Thomas, secrètement amoureux de la jeune femme. Mais cette ébauche de triangle amoureux se heurte rapidement à l’exigence du Tour de France des Compagnons, qui sépare les amis, les envoyant aux quatre coins de France pour parfaire leur apprentissage. A l’âge des premiers choix pro et perso, trois jeunes nous font découvrir de l’intérieur l’une des plus anciennes et des plus célèbres institutions du monde professionnel. Une école d’excellence, qui ne connaît pas la crise, et qui, plus qu’un métier, offre à ses membres un mode de vie à part entière.

 

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Le compagnonnage prend ses racines au moyen âge à l’époque des grands chantiers des cathédrales. Corporation d’ouvriers se déplaçant de chantier en chantier, ils accumulaient au fil de leurs travaux beaucoup d’expérience qu’ils transmettaient à leur tour aux jeunes apprentis.

Aujourd’hui, les compagnons du devoir accueillent des jeunes et leur assurent une formation à des métiers traditionnels sur le principe communautaire de l’apprentissage. Pour intégrer la communauté en tant qu’aspirant, les apprentis doivent réaliser un travail d’adoption qui sera évalué par les maitres. Le comportement et les rapports humains au sein de la communauté comptent tout autant que la technique, ce qui rend parfois d’autant plus difficile l’adoption. Une fois devenu aspirant, l’ouvrier peut entamer son Tour de France afin d’acquérir techniques et savoirs indispensables pour réaliser leur chef d’œuvre qui les fera accéder au rang de Compagnon.

 

Tito (Jaunes, Soledad, Tendre banlieue) évoque de manière intelligente le fonctionnement de cette institution assez méconnue, sans tomber dans une énumération de règles ou d’us et coutumes ce qui deviendrait vite fastidieux pour le lecteur. Il nous invite à devenir nous même apprenti en suivant les pas de la jeune Emilie, et à nous initier aux rites et au langage de cette institution. Ainsi, sans renier ou dévoyer les traditions chères aux Compagnons, Tito ancre son récit dans la réalité et le quotidien des jeunes gens de notre époque en articulant son récit autour d’une amourette entre les 3 personnages principaux. Le compagnonnage qui peut de prime abord paraitre quelque peu suranné, est ici présenté comme une véritable école de l’apprentissage et de la transmission du savoir, où les termes de hiérarchie, apprentissage, devoir, excellence ont un vrai sens.

S’ils ont un esprit communautaire fort et un sens du devoir aigu, les Compagnons n’en sont pas pour autant coupés du monde, bien au contraire. Le tour qu’ils accomplissent les mènent vers des savoirs qu’ils ne peuvent acquérir que sur le terrain et prend son sens dans le partage.

 

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Jeune dessinateur Lyonnais, Manuel Lieffroy met ce récit en images de manière sobre mais efficace. Le style semi-réaliste légèrement « chewing gum » est sans fioritures et contribue à ne pas donner au récit un ton trop sérieux.

 

Bien que plus proche de la chronique sociale que du reportage didactique, cette incursion dans le monde du Compagnonnage pourrait bien figurer dans tous les centres d’information et d’orientation des collèges et lycées, et qui sait, susciter quelques vocations.

 

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Loubrun

Ils ont fait l’histoire – tome 8 – Saint Louis

ils ont fait l'histoire, saint louis, Mariolle, Nikolavitch, cenni, Anheim, Theis, Glénat, Fayard, Histoire, histoire de france, royauté, rois, capétiens,louis IX, 7/10,012015,ils ont fait l'histoire, saint louis, Mariolle, Nikolavitch, cenni, Anheim, Theis, Glénat, Fayard, Histoire, histoire de france, royauté, rois, capétiens,louis IX, 7/10,012015,Scénario : Mathieu Mariolle, Alex Nikolavitch

Dessin : Filippo Cenni

Éditeur : Glénat / Fayard

48 pages

date de sortie : janvier 2015

8 pages de bonus

genre : historique

 

 

Huitième volume de la série Ils ont fait l’Histoire des éditions Glénat, ce Saint Louis est fidèle à la ligne éditoriale de la collection qui propose un survol de la vie de personnages emblématiques qui ont fait le monde, en tentant de s’affranchir des images d’Épinal.

 

Que connait-on de ce bon Louis IX ? Ce que l’on en apprend dans les livres d’Histoire, c’est à dire pas grand chose. Il fut sacré Roi à 12 ans en la cathédrale de Reims, et c’est sa mère Blanche de Castille qui assura la régence jusqu’à sa majorité. De son vivant il était considéré comme saint, d’où son nom Saint-Louis; On apprend aussi qu’il rendait la justice sous un chêne et qu’il était aimé du peuple. Bien sûr nul n’ignore qu’il est parti en croisade, deux fois, la deuxième lui étant fatale sous les murs de Tunis. Ça fait peu de chose pour un des plus grands Roi de France de la dynastie des Capétiens et qui régna plus de 40 ans.

 

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Difficile de nous en apprendre beaucoup plus en seulement 48 pages dessinées. Pourtant, les auteurs – avec l’appui des historiens – réussissent à distiller quelques informations montrant un Roi guidé par sa foi chrétienne mais aussi profondément réformateur. Il mettra a mal les abus des Seigneurs féodaux en mettant en place un système judiciaire donnant priorité à la présomption d’innocence ; deux ans après l’avoir interdite, il régulera la prostitution en inventant les maisons closes et des maisons de repos pour les anciennes prostituées. Sur le plan économique, il créera une monnaie royale, le Gros Tournois, qui sera frappée en grande quantité pour être intégrée dans tout le royaume. Bref, il mettra en place les fondements de ce qui deviendra le Royaume de France. Roi bâtisseur (il fit construire la Sainte Chapelle, joyaux de l’art gothique et l’un des plus beaux monuments de Paris) et visionnaire tant sur le plan social qu’économique, son règne n’en demeure pas moins émaillé de quelques faits peu reluisants. Outre l’échec des croisades, Louis IX est à l’origine du massacre des Cathares de Montségur et imposera aux Juifs à la fin de son règne, le port d’un signe distinctif, la rouelle.

 

Tous ces faits ne sont évidemment qu’évoqués et ne peuvent être approfondis en seulement 48 pages. C’est le reproche que je faisais concernant le volume 3 de la série consacré à Charlemagne, et c’est certainement le point faible de toute la série.

Si ici la narration se veut originale en suivant la voix du monarque au travers du texte « les Enseignements de St Louis » qu’il rédigea pour son fils, les évènements s’empilent les uns sur les autres donnant un récit trop confus et parfois pénible à suivre.

 

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Le dessin réaliste de Fillipo Cenni est d’excellente facture. Aussi à l’aise dans les scènes d’action que dans les scènes statiques, son trait élégant et ses décors détaillés – valorisés par une très belle mise en couleur – contribuent à recréer avec précision une ambiance moyenâgeuse crédible sans verser dans les clichés.

 

Un album instructif dont les 8 pages de bonus, rédigées par les historiens Valérie Theis et Étienne Anheim, apporteront un complément d’informations qui pousseront les plus curieux vers d’autres ouvrages consacrés à St Louis.

 

a07-3e78901.gif

 

 

Loubrun

 

 

 Visite de la Sainte chapelle – Paris

 

La Sainte Chapelle, par la volonté de Saint Louis – Arte

Les Chroniques Courtes (67) :Area D T4,Kick-Ass 3 ,Les animaux marins en BD T3,Il était une fois Fluide Glacial

Area D – Le territoire des mutants T4  Le conseil des surhommes 

 

area.jpg•  Scénario : Nanatsuki, Kyôichi 

•  Dessin : Yang, Kyung-il 

•  Dépot légal : 10/2014 

•  Editeur : Pika Édition 

•  Collection : Pika Seinen 

•  Planches :192

 

Nous suivons toujours les aventures/mésaventures de Jim et de ses amis Altered au sein de cette ile prison qui ressemble plus à un camp de concentration, qu’à un camp de vacances du Club Med. L’action et les rebondissements sont au rendez-vous dans ce quatrième volume.  Waouh, le cliffhanger de fou à la fin de ce tome !!!

 

Kyôichi  Nanatsuki maitrise parfaitement son scénario, comme il le fait aussi sur The Arms Peddler. Area D ne se contentant pas d’être une vulgaire suite de bastons en tout genre.  

 

Aux dessins, Yang Kyung-il n’est pas manchot non plus !!!!

 

Voilà une série de SF, ou plutôt pour les connaisseurs un Seinen d’action, qui mérite pleinement de figurer dans votre bibliothèque !!! 

 

a08-3e78906.gifMa note 

 

Revedefer 

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Kick-Ass 3 : Tome 2  Le début de la fin 

 

kick ass.jpg•  Scénario : Millar, Mark 

•  Dessin : Romita Jr., John 

•  Dépot légal : 09/2014  

•  Editeur : Panini Comics 

•  Collection : 100% Fusion Comics 

•  Planches :96

 

Toutes les bonnes choses ont une fin et ben voilà le rideau se tire pour la série Kick-Ass. Ce deuxième tome du cycle 3, clos les aventures de notre jeune héros, du monde réel, Dave « Kick-Ass ».

 

Dave a rangé son costume, Mindy, alias Hit-Girl est en prison, la mafia dessoude à tour de bras les super héros du monde réel. Rien de va plus dans l’univers de Kick-Ass….

 

Mark Millar, nous a pondu une très belle fin pour cette série en 6 volumes. Le scénariste a su parfaitement doser l’humour, la violence, l’action et les super héros dans cet ultime volume. J’ai vraiment beaucoup aimé la conclusion de cette série. Série qui est pour moins un must des séries de super héros, que du bonheur !!!!

 

Les dessins de John Romita Jr collent toujours parfaitement à l’ambiance de la série. Ses scènes de bastons sont d’une lisibilité à toute épreuve.

 

En conclusion, triste que cette série se termine, heureux que cela soit de si belle manière.

 

a08-3e78906.gifMa note 

 

Revedefer

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Les animaux marins en BD T3

Couv_234825.jpgPlancheA_234825.jpgDe Cazenove et Jytery

Chez Bamboo

Humour de 48 pages en janvier 2015.

 

 

Tous les plongeurs vous le diront, le monde sous-marin réserve des surprises à chaque coup de palme, alors enfilez les vôtres et venez découvrir ce que le monde a de plus beau à offrir…

Déjà le 3e album de cette série permettant de mieux connaitre les habitants des mers mais d’une façon très ludique .On adore toujours la bouille des écaillés et autres espèces improbables, par contre les gags commencent à sentir un peu le poisson.

 

 

a07-3e78901.gifDessin 

a04-3e788e4.gifScénario 

a05-3e788c9.gifGlobal 

 

Samba.

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Il était une fois Fluide Glacial

 

area d,kick ass,les animaux marins en bd,jytery,cazenove,bamboo,romita jr,millar,panini comics,pikaVersion album : 192 pages – Sortie : 21/01/2015

Version Hors-série presse : 100 pages- en kiosque jusqu’au 20 mars 2015.

Humour.

Mon avis : 1975- 2015…40 ans d’umour et de bandessinées. C’est assez rare qu’un journal mensuel survit quarante ans, d’autant plus par les temps qui courent et dans le domaine de l’humour. Fluide Glacial, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été lancé par Marcel Gotlib, la référence dans le domaine de l’Humour. Une petite équipe s’est formée rapidement autour de lui avec Binet, Frémion, Goossens, Solé, Cabanes, Léandri… Ils se sont retrouvés à faire les cons dans le même journal, à déconner. Par la suite d’autres sont venus s’ajouter à la joyeuse bande.

 

Ce magnifique album cartonné de 192 pages est album fourre-tout qui énumère les collaborateurs principaux du mensuel en commençant bien entendu par Gotlib pour finir avec des gens tels que Planchon ou JC Menu. Des planches de chaque auteur illustrent les facettes de leur talent. Vous y croiserez Jacques Lob et son Superdupont, Kador de Binet ou Carmen Cru de Lelong. Le tout est agrémenté de rédactionnels, de roman-photo avec comme acteurs les collaborateurs de la rédaction et bien d’autres déconnades…Les lecteurs se souviendront d’auteurs hélas disparus, d’autres toujours bien vaillants ou ayant pris une retraite bien méritée. 40 ans, c’est deux générations ! Le temps passe mais Fluide Glacial persiste et signe.

Comme dans ce genre d’album, le génial côtoie le pathétique. Certains travaux n’ont pas pris une ride, d’autres sont clairement à ranger dans la catégorie des « has been » et ont très mal franchi la barrière du temps. Mais l’album est un bel instantané de 40 ans d’humour franchouillard que certains n’ont pas ou peu connu. Nostalgie…

 

 

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a07-3e78901.gifMa cote

Capitol.

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