Infos et galerie dessins sur le site SUMOUPS.be: http://www.sumoups.be/

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Dessin : Pascal Garray – Scénario : alain Jost et Thierry Culliford
Création de Peyo
Editions Le Lombard
Sortie le 08/04/2011
Prix conseillé : 10,45 €
Genre : Humour
Résumé (de l’éditeur) : Une nouvelle année démarre chez les Schtroumpfs
autour de la traditionnelle fête de l’Arbre d’Or. Mais, la foudre vient réduire le précieux totem en cendres et, à en croire le Schtroumpf Peureux, ce mauvais présage annonce une année de malheur ! La superstition s’empare bien vite du village et chacun y va de son gri-gri, du rituel ancestral et autres prédictions astrales. Le Grand Schtroumpf va devoir trouver un moyen d’inverser la tendance… Décidément, les lutins de Peyo sont schtroumpfement humains, lorsqu’ils s’y mettent !
Mon avis : « Voilà encore Capitol qui vient nous parler des Schtroumpfs ! Et en plus il trouve cela bien ! Vraiment ringard le gars !… ». Eh bien non, les Schtroumpfs ne sont pas ringards et ils se portent même très bien !… Cela devient une bonne habitude. Les livres sortent à bonne cadence et c’est chaque fois une réussite. C’est toujours un plaisir de découvrir le nouvel album du studio Peyo. Deux niveaux de lecture : d’abord celui qui ravira les enfants et ensuite le second, un peu plus adulte, avec une morale. Rien à redire sur la technique du dessin. C’est du Peyo. Pour le scénario, le tandem Thierry Culliford et Alain Jost ont pris le thème des croyances, des superstitions et de tout ce qui tourne autour. La perte de leur arbre « porte-bonheur », foudroyé par un orage, va déclencher une hystérie que le grand Schtroumpf va avoir grand mal à contrer. Mais heureusement, la sagesse va finir par l’emporter. Encore une fois, il s’agit d’une analyse très fine de notre société et de certains de ses travers. C’est très drôle et un excellent moment de détente qui sera apprécié par les petits et les grands.
7,5/10
Capitol.
On en parle sur le Forum : ICI.

Auteur : Boiscommun.
Editeur : Drugstore.
Sortie :04/2011
La rumeur
Jour après jour, la légende s’amplifie et la tension monte au sein de la Ville Lumière.
Anathaël se retrouve emporté, malgré lui, par cette vague contestataire et pénètre les profondeurs de la Ville Tombe, cité refuge des infidèles. Il y fera une rencontre qu’il n’espérait plus.
Orée alimente toujours ses fantasmes les plus fous, et cette obsession l’empêche de progresser dans l’apprentissage des techniques d’hyperception. Elle compromet également le rôle auquel son tuteur le destine.
Le Grand Présideur, dans l’ombre, s’amuse du destin de chacun et continue d’organiser les événements dans un but que lui seul semble connaître.
En surface, les groupes armés des insurgés s’engagent sur la voie de la rébellion. La colère gronde
5-4-3-2-1…
Je ne sais pas vous, mais j’ai retrouvé dans cette cité de l’arche une certaine « Loisel Touch » dans les attitudes des personnages. Fatalement avec ce rapprochement un peu osé ( ?), les protagonistes deviennent vite très attachants et on se plait à suivre leurs aventures… Attention dans 5 fractions de temps, cette chronique sera désactivée…. On commence avec ce tome 2 (4 de prévus au total) à bien les connaitre et l’échiquier des forces en présence est maintenant bien maitrisé….4 fractions de temps ….La lecture est agréable et comme l’action est bien présente dans cet album, on ne s’ennuie nullement …..3 fractions de temps…..L’ambiance est également au rendez vous. L’univers post apocalyptique est bien vivant avec ses murs qui suintent, ses habits miteux, ses looks improbables et aussi avec ses rampants….2 fractions de temps….une bonne colorisation pour parfaire le tout et on obtient une très honnête BD …1 fraction de temps…. vite vite avant la fermeture….rapide aussi comme votre lecture, c’est en effet assez vite lu ….zéro, fermeture, vous pouvez retourner à un site moins subversif.
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Auteurs : De Metter et Trail.
Editeur : Casterman (Rivages noir).
Sortie : 04/2011
Le balafré.
Dans les rues de Chicago au début du XXe siècle, sous le regard inquiet de son frère ainé Ben, un policier, le jeune Tony Guarino montre d’évidentes dispositions pour les activités délictueuses. Vite nommé second d’un caïd local, puis revenu balafré de la Première Guerre mondiale en Europe, il va connaître une ascension fulgurante au sein de la pègre, avant d’en devenir le big boss. Façonnée par la violence, sa vie s’achèvera de la même manière, dans un face à face tragique avec son propre frère. Inspirée en partie par le personnage d’Al Capone, plusieurs fois transposée au cinéma, voici l’histoire de l’une des plus célèbres figures du polar, revisitée avec maîtrise et talent par Christian De Metter, à partir du roman-culte d’Armitage Trail.
L’ascension.
Je ne vais pas faire une longue chronique car quand c’est bon, c’est bon. Une fois que j’avais mis le nez dans cette adaptation du roman de Trail, plus moyen d’en sortir avant la fin. L’épilogue m’a même déçu tellement j’aurais aimé que ça continue .Bref, De Metter confirme l’excellent Shutter Island avec ce Scarface .Un album certes un peu moins oppressant et crépusculaire mais tout aussi bien construit et percutant. Le dessin de De Metter est maintenant connu et vous ne serez pas surpris par son ambiance assez unique: une sorte de mixte de crayonné/peinture avec des couleurs plutôt délavées. Pour conclure, une BD que les amateurs de polar à la sauce mafia se feront une joie de lire et de relire.
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Ce dimanche 24/4, je me suis promené parmi les elfes, magiciens et autres créatures féériques dans le cadre du festival Trolls et légendes à Mons. Votre serviteur y allait bien évidemment pour sa section BD et sa chasse aux dédicaces. Mauvaise nouvelle d’office en apprenant qu’il n’est plus possible d’avoir une dédicace de Béatrice Tillier .
Elle devait rattraper les 50 tickets distribués la vieille …..Un peu fou de prévoir 50 tickets pour une seule journée !!!J’enchaine tout de suite avec une autre déception, alors que j’ai un ticket numéro 6, plus moyen d’avoir une dédicace chez Alexe.

Dédicace d’Alexe pour Leaticia.
Je ne vous parle pas du brainstorming pour les échanges des BD achetées pour avoir ces fameux tickets .C’est pourquoi je qualifierais l’organisation de sympathique car très aimable et disponible mais aussi un peu folklorique. Bon, j’arrive finalement à me
retrouver devant Laurent Sieurac. Un auteur très affable, on a surtout discuté de sa BD Arlerate (je vous mets le lien de son blog pour plus d’info)
.Une BD qui l’a en grande partie autoproduite. Ensuite j’ai profité du vide intersidéral devant Audrey Manboou pour me faire dédicacer Fred et Sophie que j’avais judicieusement pris avec.
Vu les infos, le tome 2 des portes du ciel est à oublier. Je passe juste à coté pour rencontrer Florence Magnin. Je dois dire que j’ai été impressionné par la dextérité
de cette « mammy » dessinatrice. Une très agréable rencontre qui nous amène à la pause de midi .L’occasion de visiter le festival et d’assister à un jeu de rôle. De retour aux files pour Lereculay, après une bonne heure d’attende (heureusement qu’on peut parler avec d’autres passionnés pour alléger cette attente), j’arrive enfin au graal .Pas grand-chose à dire puisque l’auteur n’est pas trop causant.


J’envisageais d’en rester là et puis un miracle, personne devant Yves Swolfs, je lui demande s’il dédicace encore, il me répond « allez encore une ». J’ai donc enfin une dédicace de Swolfs, depuis le temps que je tournais autour. Petites infos glanées, il travaille sur la suite de Légende mais un seul tome qui sera assez onirique, une sorte de voyage introspectif. Ensuite, il se replongera très certainement sur une suite
du prince de la nuit. Voilà, je termine sur cette note agréable. Sinon, j’ai trouvé que le monde était très présent pour cette journée mais vu les échos recueillis, ce n’était rien à coté du samedi. Visiblement ce festival rencontre de plus en plus de succès mais vu cette foule, ça devient un peu de la folie pour se procurer des dédicaces. J’espère que les organisateurs penseront à augmenter le plateau pour dispatcher tous ces fadas de bulles et de trolls.


Dessin : E411 – Scénario : Zidrou
Editions Sandawe
Sortie le 16/02/2011
Prix conseillé : 10,50 €
Genre : Humour
Résumé (de l’éditeur) :
Vous vous êtes mutilé en retirant les agrafes qui retenaient prisonnier le poster central du dernier « Coquins Magazine »?
Vous avez raté vos examens à cause de la source inépuisable de distraction que constituent les réseaux de socialisation?
Votre mari souffre de problèmes respiratoires plus que vraisemblablement causés par l´unique cigarette qu´il fuma de sa vie, en cachette dans les toilettes à l´âge de sept ans?
Maître Corbaque est là pour défendre votre noble combat et faire triompher la justice.
Elle vous garantit des dommages et intérêts s’élevant à plusieurs millions* !
(* Dont elle prélèvera 50%, il faut bien vivre 😉
Mon avis : Il s’agit du premier album sorti par les éditions Sandawé, entièrement financé par des « édinautes », des lecteurs qui fréquentent le site de l’éditeur et qui ont investi dans le projet. La mise minimum était de 10 euros. Quatre projets sont actuellement financés à 100% et celui-ci était le plus avancé, ce qui explique sa sortie rapide en librairie. Ce n’est pas vraiment une nouveauté puisque cette BD a fait ses premiers pas dans le journal de Spirou. Dupuis n’a probablement pas cru bon la publier en album et voilà le résultat ! Ce n’est certainement pas le projet le plus novateur et le plus excitant proposé par Sandawé mais il a le mérite d’essuyer les plâtres. Nous sommes ici dans un album d’humour, un humour assez corrosif. Pour ma part, de par ma profession, il m’arrive de fréquenter le barreau. Même s’il s’agit d’une satire et que la grande majorité de la profession est peuplée de gens de la plus grande correction, je dois cependant reconnaître qu’il ne faut nécessairement pas chercher bien loin pour connaître un spécimen à la Corbaque, toujours prompt a faire tourner la machine pour le plaisir de la faire tourner…Le dessin est dans le plus pur style Spirou. Il s’agit donc d’un album on ne peut plus conventionnel qui devrait trouver son public, en dehors de son financement novateur. Je ne sais pas ce que donne actuellement la vente en librairie, l’éditeur ne communique pas sur ce plan, ce qui est dommage. De toute façon, un album à suivre…
7/10
Capitol.
On en parle sur le Forum : ICI.
Une question assez simple aujourd’hui.
Aimes-tu relire une BD ?
Si oui, pourquoi celle là précisément et tes raisons pour te pousser à la relecture?

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Dessin et Scénario : Emmanuel Lepage
Editions Futuropolis
Sortie le 10/03/2011
Prix conseillé : 24 €
Genre : Récit de voyage
Résumé (de l’éditeur) : Pour la mer — afin de la comprendre et de savoir la dessiner —, pour les Terres australes — qui sont comme la promesse d’un temps qui n’est plus —, en mars et avril 2010, pendant plusieurs semaines, Emmanuel Lepage a embarqué sur le Marion Dufresne, au départ de Saint-Denis de La Réunion, pour faire le voyage dans les T. A. A. F., les Terres Australes et Antarctiques Françaises.
Les Terres australes : îles de Crozet, d’Amsterdam, de Saint-Paul et, la plus connue, de Kerguelen, jadis surnommées les îles de la Désolation. Des confettis d’empire, égarés dans l’immensité bleue à des milliers de kilomètres de toute terre habitée. Îles inconnues, sauvages, inhospitalières, mystérieuses. Battues par des vents violents, elles ne comptent d’humains que les scientifiques, de toutes disciplines, venus le temps de missions pouvant durer plusieurs mois, et les quelques militaires et contractuels chargés de faire fonctionner leurs bases d’habitation et de travail.
Emmanuel Lepage, le Breton, en toute contradiction, n’avait jamais pris la mer. Il a été servi ! Cap au Sud !
Mon avis : Un album qui parait chez Futuropolis est pour moi en général un gage de qualité.Il s’agit d’un livre imposant de 160 pages (230x325mm) qui est le récit de voyage de l’auteur, Emmanuel Lepage, dans les terres australes et antarctiques Françaises. Qui n’a pas entendu parler un jour de l’île de Kerguelen? Ce nom fait partie de notre imaginaire et pourtant il s’agit d’un endroit, compte tenu des éléments météorologiques, peu accessible mais surtout hostile. Ce livre, c’est donc l’histoire de ce voyage hors du commun. Ce qui est remarquable dans cet album, c’est qu’il s’agit bien d’une bande dessinée dans laquelle sont intégrés des images, le plus souvent en couleurs, de grand format représentant des portraits, des paysages, des animaux, des hommes dans leur environnement. C’est par moment didactique mais c’est aussi un vrai scénario qui crée un fil d’Ariane que nous suivons tout a long du récit. Cela peut paraître long mais ce n’est nullement handicapant car c’est réellement passionnant. Sur un mois de voyage, l’auteur a su capter les ambiances, retenir l’essentiel mais surtout faire un tri dans ses observations, ses émotions. Sur ce point, cette BD est une vraie réussite. Ce n’est pas évident car ce n’est pas non plus un style très couru dans la bande dessinée. Le dessin est la pierre angulaire de l’ouvrage. La majorité des dessins sont en noir et blanc et ça et là, la couleur vient souligner un portrait, un paysage. Il s’agit d’aquarelles qui ont pour caractéristique de respecter les traits, elles ne les cannibalisent pas. Le dessin est très fin mais aussi très spontané, pris sur le vif. En conclusion, une véritable découverte pour moi pour un style d’album que j’aime beaucoup, le récit de voyage. Evadez-vous et laissez-vous embarquer !
9/10
Capitol.
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Dessin : Ers – Scénario : Dugomier
Editions Dupuis
Sortie le 01/04/2011
Prix conseillé : 10,45 €
Genre : Fantastique
Lire la suite « LES DEMONS D’ALEXIA – Tome 7: Chaire humaine »
Dessin : Grun – Scénario : Corbeyran
Editions Glenat
Sortie le 23/03/2011
Prix conseillé : 13,50 €
Genre : Science-fiction
Auteurs : Pona, Minguez et Stambecco.
Editeur : Le Lombard.
Sortie : 04/2011
Comme jésus.
C’est toujours la même histoire : elle meurt, puis ressuscite chaque fois que sa baguette magique refait surface. Au début, ses intentions sont pures, puis l’histoire recommence et la fée Carabosse finit toujours par semer la mort dans son sillage et devenir le pire cauchemar de son temps ! Pourtant, il se trouve sans cesse des aventuriers pour encadrer cette renaissance et tenter d’enrayer ce cycle infernal… Que pourront bien faire un jeune millionnaire excentrique et un vieux fou féru de contes de fées, face à la marche inexorable d’une légende vivante… ?
Pour une fois il vaut mieux lire le résumé avant la lecture, ça aide à la compréhension.
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