Scénario : Jean Dufaux
Dessin : O.G. Boiscommun
Editeur: Glénat
Sortie: 6 janvier 2016
Genre: fantastique
Le résumé.
Actuel maître de la meute, Oblast prépare sa succession. C’est Oscar, le fils de la famille Keller, qu’il destine à prendre sa suite au cours d’une cérémonie qui aura bientôt lieu dans la Chapelle des Expiations, à Paris.
« Mais comme toutes les femmes, elle n’a aucun rôle à jouer dans cette histoire »
Cette phrase est bien tirée de cet album et n’est pas une réflexion du jury d’Angoulême.

Mon avis.
J’avais honteusement botté en touche lors de ma première chronique sur cette série. J’avais prétexté qu’une œuvre de Jean Dufaux s’apprécie sur sa totalité, un peu comme la série « Sortilèges » qui n’a de sens que dans son entièreté.
Le problème, c’est que cette histoire ne fait que commencer. Il s ‘agit en fait de la première saison et selon certaines infos qui sont toujours à mettre au conditionnel, 6 albums seraient prévus. D’un coup, j’ai trouvé la numération 1/2 et 2/2 un peu trompeuse.
Bon, revenons à nos loups-garous.
Figurez-vous que cette première saison m’a fait penser à un titre en vogue pour le moment, c’est le réveil de la force.
On connaît dorénavant mieux tous les protagonistes, maintenant que tous les pions sont en place, que la fête commence !
Et si j’étais le jury d’Angougou, je me méfierais car ça peut être dangereux d’ignorer la gent féminine. On a aussi un Dark Vador… pour son père, c’est déjà réglé, il l’a laissé crever.
Sinon, on retrouve un peu les recettes habituelles de maître Dufaux : une querelle ancestrale (le bois des vierges), des histoires de famille (Djinn), des entités maléfiques (Rapaces) et aussi quelques allusions à son autre passion, le cinéma.
L’élément le plus original vient certainement du milieu urbain parisien. Un Paris que dessine admirablement bien Boiscommun. Ses aquarelles parviennent à transmettre une ambiance peu commune. Les beautés de la ville lumière contrebalancent bien les atrocités de la meute.
A la fin de ma lecture, je pense que j’ai été infecté par une morsure invisible, celle de vouloir connaitre la suite qui ne manquera certainement pas de piquant !
Dessin
Scénario
Global
Samba
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