THORGAL Tome 34 Kah-Aniel
À paraître en novembre 2013.
Le Lombard et SambaBD vous dévoilent la couverture en avant-première !
Sortilèges – Livre II

Scénario : Dufaux, Jean
Dessin : Munuera, José-Luis
Couleurs : Sédyas
Dépôt légal : 06/2013
Editeur : Dargaud
ISBN : 978-2-505-01671-7
Planches : 54
Maldoror, le démon de haut rang et Blanche, la princesse courageuse, protectrice de son peuple. Tous deux ont été rejetés, bannis de leur royaume par leur propre famille. Mais leur union n’est pas que stratégique…
J’ai du subir un sortilège car impossible de me souvenir de quoi que ce soit du tome 1. Un mauvais signe quand même qui prouve que l’histoire ne m’avait pas marqué. En lisant les 2 tomes, mon intérêt est monté en puissance. Ce qui est déroutant, c’est que Jean Dufaux hésite entre la farce et la tragédie. Dire que le scénariste belge n’excelle pas dans l’humour est faux, lisez Monsieur Noir ou Giacomo C vous verrez. Il a aussi voulu profiter du dessin très cartoonesque de Munuera pour aller dans ce sens là à mon avis. Il aime bien aussi jouer avec le thème du bien et du mal au cœur de leur opposé. Mais bon, pour le moment, le sortilège a du mal à prendre. Il manque une patte de grenouille dans les ingrédients peut être ?
Note : 6/10
Samba.
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LES GARDIENS DU SANG – Tome 5 : Acta est fabula

Scénario : Convard, Didier
Dessin : Falque, Denis
Couleurs : Lecot, Yannick
Dépôt légal : 03/2013
Editeur : Glénat
Collection : La Loge Noire
ISBN : 978-2-7234-8162-5
Planches :56Polar, Thriller, Esotérisme.
Mon avis : Cette série « spin off » de la série « Le Triangle Secret » répond à l’attente des amateurs. Ce 5e et dernier tome dévoile à la dernière planche le dénouement de l’histoire qui a tenu en haleine les lecteurs. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela se termine sur un coup de théâtre qui nous vaudra certainement des nouveaux développements. Le dessin de Falque ne m’a jamais enthousiasmé mais le scénario est extraordinaire avec beaucoup de dialogues. Mais la lecture est captivante pour les amateurs du genre. La prochaine saison est annoncée et s’appellera « Lacryma Christi », la larme du Christ. Tout un programme ! Excellent.
Moyenne : 8,0/10
Capitol
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Scénario : Bourgne, Marc
Deuxième volet du second cycle qui se déroule en Egypte. La pauvre Artémis Delambre va en voir de toutes les couleurs dans cet épisode ! Prisonnière de l’anglais Fitzpatrick et de la Prussienne Inga Schott, elle va passer entre les mains du Sultan local et intégrer son harem. Mais la belle a du tempérament et rien ni personne ne l’empêchera d’accomplir sa mission…
Voilà une vraie série d’aventures : des intrigues, des rebondissements, des trahisons, des retournements de situations, des contrées lointaines, des personnages exotiques, un peu d’érotisme … bref tous les bons ingrédients pour passer un excellent moment de lecture sans se prendre la tête. Cerise sur le gâteau, le dessin de Franck Bonnet se bonifie d’album en album. Un scénario efficace et bien écrit, magnifiquement mis en scène. On aurait tort de se priver.
Ma note : 8/10
Loubrun
Mon père était communiste jusqu’au bout des ongles et rêvait de Russie et Cuba! il n’a compris son erreur que lorsque les russes sont entrés en Afghanistan…….
Cet album est l’adaptation en BD du récit autobiographique de CHRONIS MISSIOS paru en 1985, communiste et idéaliste grec, qui passa la moitié de sa vie dans les prisons grecques. A 17 ans à peine, juste à la fin de la deuxième guerre mondiale, il prend les armes et rejoint le Front National de Libération appuyé par la Yougoslavie communiste de Tito. La guerre civile meutrière va éclater et les troupes royalistes gouvernementales, aidées par l’Angleterre et les U.S.A vont vaincre cette rébellion.
Chronis ira donc en prison, il souffrira de la faim, du froid et des mauvais traitements visant à vaincre sa foi et le briser. Il apprendra que rien n’est blanc ou noir, que les dirigeants communistes se moquent du peuple autant que les gouvernements qu’il combat. Mais il ne perdra jamais sa foi en l’être humain, les valeurs auxquelles il croit, la vie.
L’histoire racontée montre au fils des jours les nombreuses véxations verbales et physiques que subit Chronis mais également les déceptions qu’il a en voyant ce que pensent les dirigeants du parti et comment ils considérent les gens comme lui qui souffrent tous les jours pour la cause.

Le récit est un peu lent car il est sujet à répétitions – Chronis est balloté d’une prison à l’autre, il attend la mort, il est battu, il s’en tire, il change de prison etc – mais il montre la volonté d’un homme prêt à mourir pour ses valeurs. Certains diront que sa détermination est vaine et qu’il aurait du céder mais il faut se placer dans le contexte historique : la fin de la deuxième guerre mondiale, des peuples qui n’ont jamais connu que des dictatures, de droite, républicaines ou royalistes et qui se tournent vers le seul parti qui peut leur donner l’espoir d’un monde libre où tous sont égaux.
Le titre, pour le moins ambigu, fait réfèrence aux pensées de l’auteur envers un camarade tué au combat et qui a eu la « chance » de ne pas connaître la suite.

Chronis Missios nous a quittés en 2012 juste avant la sortie de cet album qu’il n’aura jamais vu.
Chronis est maintenant avec mon père dans un monde meilleur où, tous, sont enfin égaux.
Toi au moins, tu es mort avant. Daniel Casanave, Sylvain Ricard & Myrto Reiss
FUTUROPOLIS avril 2013
Ma note: 8/10

JR
Editeur: Delcourt (série B)
Sortie:03/2013
License to kill.
Au secours une série B!
Bon, je prends mon courage à deux mains et j’ouvre l’objet.
J’entends vite résonner le générique du célèbre 007. On a vraiment droit à la fameuse scène d’introduction du célèbre espion britannique : fusillade, course poursuite, cascade étourdissante et pour terminer une magnifique échappée belle en hydravion.
Maintenant que je reprends mes esprits, ce début d’album me fait aussi penser à Silas Corey . 1:On est en 1915 et 2: on est dans les arcanes « secret défense ». Ah oui, tout cela se joue au féminin, je vous présente l’exceptionnelle Wendy.

Hey Wendy ? Hé Wendy !
C’est un certain Wagner qui m’a dit qu’tu t’appelais Wendy.
Ça fait un moment que j’te cours après Wendy
Hé tu viens en moto ou alors en avion ?
Après avoir fait un peu connaissance avec cette femme en avance sur son temps et vachement fortiche, on part en safari direction l’ex-Malawi tuer le léopard et aussi le salopard.
Allez, Wendy, quoi !
Oh dis moi oui.
Le safari se gâte
Wendy s’en soucie
Wendy attrape sa carabine
Wendy se décarcasse
Wendy se tâte
Wendy se méfie
Wendy se défonce
Il rentre chez lui
Wendy a toujours su éviter les balles
Chou Wendy
Dis moi oui
Wendy.
Le dessin a comme point fort son coté très vivant. C’est aussi une belle immersion de lieu et de temps. Simplement, un petit reproche pour les caractères typographiques un peu trop grands.
En résumé, un album purement détente dont le but principal est de nous faire passer un agréable moment plein de rebondissements et d’espiègleries.
Dessin
Scénario
Global.
Samba

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Après deux monstres sacrés tel que Grzegorz Rosinski pour le cycle 1 et Philippe Delaby pour le cycle 2, c’est Béatrice Tillier qui prend donc la relève avec le cycle 3, sur les origines des Moriganes.
Je vous invite à vous rendre sur son nouveau blog destiné à ce 3e cycle des complaintes des landes pardues.
dessin : Mako
adapté du roman de Charles Willeford
Editeur : Casterman
Collection : Rivages/Casterman/noir
date de sortie :avril 2013
104 pages
genre : western
Résumé (éditeur)
XIXe siècle, quelque part dans le sud des Etats-Unis, non loin de la frontière mexicaine. Johnny Shaw, dix-neuf ans, est un très jeune homme blond tout juste sorti de l’adolescence, et il est en fuite. Le clan des Reardon est sur ses talons afin de venger la mort du plus jeune des fils Reardon, Onyx, que Johnny affirme avoir descendu « à la régulière ». Difficile pourtant de discerner le vrai du faux, dans cette histoire sans témoin que vient encore obscurcir un conflit foncier jamais réglé entre feu le père de Johnny et les Reardon. Traqué, seul contre tous, le jeune homme reçoit l’aide inattendue de Dover, un ancien tueur à gages devenu maréchal-ferrant, qui lui enseigne les subtilités du maniement des armes et l’art de la survie à tout prix. Mais comment être sûr que Johnny, impétueux, violent et immature, ne va pas se laisser griser par le nouveau pouvoir dont il se sent investi ?
Adaptation d’un roman de Charles Willeford par Didier Daeninckx dans la belle collection Rivages / Casterman / Noir, la Différence est un mélange de western et de polar. D’après le pitch de l’éditeur.
Autant le dire tout de suite, ma curiosité avivée par ce curieux mélange des genres n’a pas été rassasiée.
Le côté western de ce récit est des plus banal : un conflit à propos d’un terrain, une vendetta, un règlement de comptes, un vieux truand rangé qui transmet son savoir, un gamin qui a tout perdu, qui apprend vite et qui tourne mal, bref, toutes les recettes et ficelles du genre sont là. Le problème ce sont les personnages. Ils manquent totalement de profondeur et aucun d’eux ne donne envie de le suivre. Leur psychologie n’est pas développée et on tourne les pages comme celles d’un album photos, juste en regardant les images.
Images qui par ailleurs n’ont rien de transcendant. Beaucoup de gros plans et quasiment pas de grands espaces, comme si les auteurs avaient voulu faire l’économie des décors. A moins que cette histoire ne corresponde pas au format de cette collection.
Pour le côté polar…. hé bien, j’ai beau chercher, excepté le côté noir et violent du jeune Johnny, je n’en vois pas l’ombre d’un cheveu … .
Je ne connaît pas le roman de Charles Willeford, mais j’ai le sentiment que cette adaptation ne fait que survoler l’œuvre originale en se contentant de juxtaposer des scènes pour répondre au pitch du récit. Or, l’intérêt des polars réside davantage dans la description de la psychologie des personnages que dans la simple exposition des faits.
Amateurs de polars, passez votre tour sur cet album. Amateurs de westerns, vous y trouverez peut-être votre compte si vous aimez les histoires brutales et sans surprise.
Ce qui est sûr, c’est que la collection Rivages/Casterman/Noir nous a habitué à mieux.
Ma note : 5/10
Loubrun
Editeur : Soleil.
Sortie :06/2013.
La graine est semée.
Alors qu’elles vont être massacrées par un Dragon, deux Chevaliers sont sauvées par l’intervention de villageois, qui, en les aidant, obéissent à d’anciennes prophéties. Une immense statue est alors découverte : celle de « La Déesse », une divinité féminine matriarcale et puissante. Dans un monde où les prêtres d’Hâman font loi, la tentation est grande, pour l’Ordre des Chevaliers Dragon, de soutenir la Déesse et d’imposer une nouveau pouvoir…

Propagande religieuse.
Et oui, déjà le tome 16 pour cette série débutée en 1998.Que de dragons abattus par l’épée d’une vierge effarouchée. Mais que fait la SPA Saint Milliard ? Comme toujours avec cette geste, cet album peut se lire indépendamment des autres. Celui-ci débute par un combat homérique entre 4 guerrières et un énorme dragon. Je vous laisse deviner qui en sortira « vainqueuse ». Il n’empêche qu’’il faudra m’expliquer comme les villageois ne sont pas affectés par le « veil ». La suite est un jeu de pouvoir entre 2 courants religieux. Cette situation n’est pas sans faire écho à quelques tensions actuelles dans notre bon vieux monde réel. Qui sait si un jour notre société sera délivrée de ce « veil » là.
L’histoire est agréable à lire. On ressent bien la tension resurgir des pages. Il reste qu’il s’agit d’un one-shot donc il est difficile de bien approfondir les différents cheminements des protagonistes.
Coté dessin, depuis quelques tomes , on est gâté. Le trait « Cossu » de fil blanc du dessinateur ardennais est une des plus belles réussites depuis le début de cette saga. C’est assurément « beau » à voir, vivant, bien colorisé et moderne. Une petite mention pour les tatouages faciaux qui rendent encore plus belles nos jolies guerrières.
En résumé, un bon album que les fans de la série apprécieront.
NB ; Si Anne et Gérard Guero pouvaient nous produire une carte de ce monde et une ligne temporelle pour situer tous les albums, je suis toujours preneur.
Dessin
Scénario
Global.
Samba.

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Dessin : Olivier Neuray
Couleurs : Ruby
Editeur : Casterman
Date de sortie : mai 2013
48 pages
genre : Historique
En Mai 1945, alors que la Seconde guerre mondiale touche à sa fin, deux jeunes officiers de l’armée britannique sont affectés dans un camp de prisonniers de la Wehrmacht, situé à Lienz en Autriche. Leur surprise est de taille quand ils constatent que le camp est ouvert, que geôliers et prisonniers fraternisent et que les prisonniers ne sont pas Allemands mais Russes et plus précisément Cosaques. L’incompréhension est totale et leur vision manichéenne du conflit est mise à mal. Considérant en premier lieu ces prisonniers comme des traîtres à leur pays et aux alliés, ils découvriront au fil du temps et avec l’aide de la belle Macha, les raisons de l’engagement de ces Cosaques aux côtés des troupes Hitlériennes.

Valérie Lemaire et Olivier Neuray nous présentent un pan méconnu de la Seconde guerre mondiale : le ralliement de troupes cosaques à l’Allemagne nazie pour combattre Staline et leur abandon par les alliés à la fin de la guerre.
Historiquement Les Cosaques furent l’armée d’élite du Tsar. Lors de la victoire des troupes de l’armée rouge en 1917, grand nombre d’entre eux ont fuit la répression Bolchévique et s’exilèrent en Europe et notamment en France. On les appelait les Russes blancs. Chassés de Russie ou contraint à l’exil, ils vouaient une haine farouche au communisme et plus particulièrement à Staline.
Au lendemain de la guerre, Staline promit l’amnistie et le pardon à tous les Russes exilés. Nombre d’entre eux répondirent à son appel, sans se douter du piège mortel qui leur était tendu. Staline ne leur pardonnera rien et en enverra une grande partie pourrir dans les goulags de Sibérie.
Les prisonniers du camp de Lienz sont pris entre deux feux. Les motivations qui les ont poussés à combattre aux côtés d’Hitler n’empêcheront pas les alliés de les sacrifier sur l’autel de la géopolitique.
Ils savent le sort qui les attends s’ils tombent entre les mains des Soviétiques. Aussi, leur libération se transforme-t-elle en un véritable drame.

Sur un scénario simple et didactique, le récit se déroule de manière très fluide et Valérie Lemaire réussit à intégrer parfaitement la petite histoire dans la grande.
Toutefois on peut regretter que l’émotion ressentie ne soit pas à la hauteur du drame vécu par les Cosaques et les soldats britanniques. Bien qu’expressif, le trait style ligne clair d’Olivier Neuray est sans doute trop lisse et trop figé pour donner une dimension un peu plus épique a cette tragédie.
Il n’empêche, Les Cosaques d’Hitler, en soulevant le voile sur un pan méconnu de l’Histoire, a le mérite de révéler la complexité de ce conflit et de contribuer au travail de mémoire de ses innombrables victimes.
Ma note : 7/10
Loubrun
Editeur : Le Lombard (troisième vague).
Sortie : 06/2013.
La page centrale.
Rendue sourde suite à un viol, Viktor recherche activement son agresseur, quitte à dérober les fonds nécessaires à cette enquête. En parallèle, des meurtres se produisent : Miss Janvier, Miss Février – autant de cadavres et de clichés laissés par l’assassin. Viktor se rend compte qu’elle a failli figurer dans cette macabre série. L’inspecteur Clegg va l’aider à démasquer le mystérieux photographe.
Sunset boulevard.
Si vous vous souvenez, ma principale critique envers le tome 1, c’était la ressemblance des 2 inspecteurs de police Clegg et Samson. Comme j’étais averti, j’ai tout de suite essayé de les différencier en débutant ce tome 2. En fait, c’est assez facile, Clegg est plus âgé et se reconnait grâce à ses rides et l’autre est donc plus lisse de visage. Qui sait si cette ressemblance n’est pas voulue d’ailleurs par les auteurs pour le bien de l’intrigue ?
On retrouve toujours dans ce tome 2 cette atmosphère si particulièire du polar américain des années 60. Je dois dire que cet univers est admirablement bien rendu et que j’ai aussi bien aimé le coté noir du récit. Le slogan détourné de Sea, sex et kills colle à merveille à cette série. Franchement, c’est du bon Desberg qui ici prend son temps pour fouiller dans la face cachée de ses personnages.
J’attends avec impatience le dénouement de ce triptyque car comme tout bon lecteur, on veut savoir qui est le (ou la) meurtrier(e).
Coté dessin, on ne va pas nier qu’on aime voir les jolies femmes se trémousser et jouer de leur corps, enfin c’est parfois à leur risque et péril. L’immersion de lieu et d’époque est réussie, je signalerai simplement des attitudes un peu figées lors des scènes d’action. La colorisation clinquante est elle typiquement troisième vague.
En résumé, un bon polar bien noir qui n’attend qu’une belle apothéose.
Dessin
Scénario
Global.
Samba.

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DEADPOOL (100% Marvel) Tome 1 : Il faut soigner le soldat Wilson

Scénario : Swierczynski, Duane
Dessin : Pearson, Jason
Couleurs : Mounts, Paul
Dépôt légal : 01/2011
Editeur : Panini Comics
ISBN : 978-2-8094-1737-1
Planches :96
Jouissif comme d’habitude le DEADPOOL : Wilson se retrouve devant une commission du Sénat car seul survivant d’une attaque contre une forteresse de trafiquants de drogue qui a fait une centaine de morts civils……. et là, le gugus se met à déballer l’histoire de l’Arme X à des sénateurs médusés qui ne savent pas où est la réalité et où est l’intox.
Deadpool raconte son histoire avec ses frères d’armes : SilverBlade, Domino et Bullseye. Une merveille d’union de tueurs psychopathes !!!
Ma note : 8/10
JR
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S.H.I.E.L.D. La confrérie du bouclier

Scénario : Hickman, Jonathan
Dessin : Weaver, Dustin
Couleurs : Strain, Christina
Dépôt légal : 06/2011
Editeur : Panini Comics
Collection : 100% Marvel
ISBN : 978-2-8094-1909-2
Planches : 160
Que dire ? L’histoire est intéressante : le S.H.I.E.L.D (services secrets de Nick Fury) existe depuis l’aube de la connaissance : Galilée, Isaac Newton, De Vinci en ont fait partie ! Cette société sécrète a pour charge la protection de l’humanité…………. On assiste à la première arrivée de Galactus sur terre (avant les FF) et sa première défaite………
Les dessins sont très bons mais l’histoire est un peu difficile à suivre l’utilisation du flash back continu entre les chapitres fait perdre le fil. C’est très éloigné du style MARVEL et l’album devrait plaire aux amateurs de SF sans clowns en collant (Dgege par exemple).
J’attends le deuxième tome avec intérêt !
Ma note : 6.5/10
JR


Auteurs :Corbeyran et Chabbert.
Editeur :Glénat
Paris, en 1860.
Nelson Staightback et Jenny Sullivan mettent fin à leur minable association avec Jean-Jacques Bonneteau pour tenter leur chance à Londres. Mais le maigre succès qu’ils parviennent à obtenir prend fin lorsque l’enfant qu’ils font monter sur scène pour faire mine de le faire disparaître se volatilise réellement… Avant de fuir la foule en colère, Nelson a tout juste le temps de repérer, dans la boîte où se trouvait le gamin, une pierre noire…
Abracadabra.
Chat échaudé craint l’eau froide .Voilà qui résume bien ma position envers les scénarios de Corbeyran. Ses débuts d’histoire sont souvent très prenants mais le problème, c’est la conclusion et son cheminement pour en sortir. En plus, je trouve qu’il dilue souvent ses scénarios par des faits ou explications inutiles. Il devrait prendre exemple sur les comics qui vont droit au but. Hormis donc mes aprioris (honteux ?) , cette série Blackstone est agréable à lire, c’est sympathique pour ceux qui aiment les magiciens et l’atmosphère « victorienne ». Comme pas mal de réponses nous sont encore dissimulées (encore une spécialité corbeyranne), on a parfois du mal à comprendre certaines attitudes mais je suppose que tout ça nous sera dévoilé dans le futur. Le problème, je n’ai plus confiance en ce postulat. Vous allez me dire que j’expédie ma justice sans merci comme à l’époque de cette histoire car pour le moment cette histoire tient la route.
Sinon, le dessin d’Eric Chabbert est toujours un modèle d’esthétisme .Il arrive même à mettre du glamour dans d’infâme prison anglaise. Il utilise certainement une pierre noire magique pour être si enchanteur.
Allez, qui vivra verra donc pour savoir si j’avais tort ou raison.
Dessin
Scénario
Global.
Samba.

On s’inscrit aux tours de passe-passe.
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