L’œil des dobermans T2 :l’ombre des chiens.

Oeil des dobermans (L')2.jpgdoberman.jpgAuteurs : Ordas-Cothias et Zanat.

Editeur : Grand Angle

Sortie : 05/2013

 

En mission.

Contraint d’intégrer l’Ahnenerbe, la division scientifique d’Hitler créée pour prouver et légitimer la supériorité de la race Aryenne, l’archéologue Arno Ixks est envoyé aux confins de l’Himalaya pour enquêter. 

Placé sous la protection de Palden, une tueuse à la botte du Führer aussi redoutable que mystérieuse, il fera escale dans un camp d’entraînement nazi avant de s’envoler pour les premières missions…

 

Rocambolesque.

J’ai vraiment été décontenancé par cette suite. Je m’attendais à un récit nettement plus sérieux.  Ce tome 2 m’a fait penser  à 2 « X-men » jouant à Indiana Jones. Bref, vous devez enclencher le mode comics pour éviter de dire « c’est du grand n’importe quoi ». Mais même en mode comics, j’ai trouvé que les situations « tombés du ciel » s’enchainaient  sans véritable passion. Je dois aussi avouer que j’ai eu du mal à comprendre plusieurs scènes également … C’était  quoi cette escale en Syrie ?  Une mise en page plus dynamique aurait aidé à sauver un peu l’affaire  surtout avec un personnage comme Palden. Mais là aussi, on passe à coté d’une bonne pépite, j’ai eu l’impression de toujours la voir de loin. 

Voilà, les fans de comics continueront certainement l’aventure, pour ma part, j’arrête là cette uchronie fantastique.

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 a05-3e788c9.gifGlobal.

Samba.

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On en parle avec un yéti.

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Hoodoo darlin’

9782203047037.jpgPlancheS_37889.jpgRésumé de l’éditeur: Dans le bayou, Adèle est de longue date l’élève de Simeon, le vieux maître vaudou. Et s’impatiente, ne voyant toujours pas se concrétiser sa succession. Mais un événement tragique – une enfant disparue et le cadavre d’une femme retrouvé tout près – va tout faire basculer.
Désobéissant à Simeon, Adèle le suit, à son insu, jusqu’au coeur du monde surnaturel, y introduisant du même coup de graves déséquilibres. Les grands esprits vaudous sont furieux. Pour les apaiser, et espérer pouvoir reprendre un jour à son compte la charge de Siméon, Adèle doit réussir une épreuve : retrouver cinq esprits fugitifs qui se cachent sous forme humaine, quelque part en Louisiane…

 

La Louisiane est un état du sud des Etats-unis qui est souvent mis en avant par le drame social qui s’y joue. Régulièrement illustré de façon très sombre, il affiche un grand écart social et culturel entre la communauté afro-américaine qui y vit et le reste du pays. Hoodoo darlin’ entend casser cette image et propose une Louisiane pleine de couleurs, de magies et de légendes sans pour autant effacer le cadre social spécifique de cette région. Léonie Bischoff, l’auteur, présente un bayou qui devient un personnage à part entière de l’histoire. On entend presque un petit air de blues en arrière fond pendant la lecture de cet album.

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Le trait souple et généreux de Hoodoo darlin’ s’associe à un scénario prenant qui nous embarque dans un thriller fantastique à la sauce vaudou. Une réussite qui se voit malgré tout alourdie par quelques moments creux… rapidement comblés par l’atmosphère générale de l’ouvrage. 

 

Le +: Une vraie bouffée de fraîcheur, de par l’angle d’attaque de l’auteur, sur un état des Etats-unis qui a, plus que jamais, besoin d’un peu de couleurs. Une approche graphique qui procure aux lieux de l’action une présence palpable.

 

Le -: Le scénario est prenant mais s’efface parfois trop devant les enjeux graphiques de l’album. 

 

Je clique chez:

 

KSTR

 

Léonie Bischoff

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William

JOSEPH CAREY MERRICK

 

Couv_187198.jpgPlancheA_187198.jpgDessin : Denis Van P – scénario: Denis Van P & Serge Perrotin

Editions Sandawé

Sortie : 22/05/2013

72 pages

Prix conseillé : 16,95 €

ISBN : 9782930623108


Joseph Carey Merrick,  Elephant Man, biographie.

 

 

Résumé (de l’éditeur): Difforme dès sa petite enfance, infirme suite à un accident à cinq ans, orphelin de mère à onze ans, rejeté par sa belle-mère, obligé par celle-ci à travailler à douze ans, expulsé du domicile familial par son père, montré comme un phénomène de foire, arnaqué par son impresario…

Quel chantre du mélodrame aurait osé un destin aussi noir sans craindre de se ridiculiser ?

Et pourtant, ce fut la vie de Joseph Merrick, tellement tragique qu’elle inspira plusieurs auteurs, dont David Lynch et son fameux film «The Elephant Man». Voici la première biographie en bande dessinée de ce personnage hors du commun.

 

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Mon avis : Rimbaud, James Joyce, Joseph Carey Merrick…Voilà trois biographies qui sortent coup sur coup chez des éditeurs différents. Trois destinées hors du commun mais trois manières différentes de les traiter au niveau graphique. Je ne vous cache pas que lorsque j’ai découvert cet album, je me suis dit « encore un album tragique avec un dessin rond et simplifié, voire enfantin pour faire passer la pilule ». Bref, cela va faire pleurer dans les chaumières… Ce n’était pas l’enthousiasme au premier abord et j’ai laissé l’album de côté pour enfin pouvoir le lire à l’aise et au calme pendant le week-end.


Je ne peux que me féliciter d’avoir attendu un moment propice pour le lire car cet album est vraiment excellent. On n’en ressort pas indemne. Je suis passé par divers sentiments qui vont de la pitié à la révolte, de la révolte au soulagement. En refermant l’album, on se dit que dans le noir du noir, il y a toujours une petite lumière au fond du tunnel.


Denis Van P - cre¦üdit photo -® A. Ghys.jpgIl faut savoir d’abord qu’il s’agit d’un projet de longue haleine porté au départ par Denis Van P, un bruxellois né en 1974. Il travaille comme cadre au sein d’une grande institution financière française… Il a toujours dessiné. C’est en voyant le film de David Lynch en 1986 ou 1987 qu’il décide de lire la biographie de Joseph, écrite par Michael Howell et Peter Ford. Il a alors 12 ans et va se passionner pour le sujet, accumuler la documentation, les photos d’époque… En 2005-2006, il va dessiner les 55 premières planches qui se focalisent sur les 20 premières années de Joseph, les années noires (il décédera à 28 ans). Aucun éditeur ne veut de son travail jusqu’à ce qu’il entende parler de Sandawé en 2010. Il présente son travail et Patrick Pinchart lui suggère d’y apporter des changements avec l’aide du scénariste Serge Perrotin. Ils décident en fin de compte de raconter également la fin de la vie de Joseph, les années de bonheur. Du coup, l’album ne raconte pas qu’une histoire tragique mais aussi une jolie fin, une sorte de « happy end » qui va emporter l’adhésion du lecteur.

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Au niveau du dessin, je l’ai déjà dit, il s’agit d’un dessin rond, digne de passer dans le journal de Spirou. Ce genre de dessin adoucit les traits. Mais la colorisation va encore accentuer cet effet tout en rendant l’ambiance sombre. Le trait de Denis van P y perd en qualité mais l’ambiance générale de l’histoire y gagne en noirceur. Les années sombres sont autant de cases disposées sur un fond noir. Puis tout à coup, avec l’arrivée des années plus heureuse, le noir fait la place à une case blanche…On retombe dans des feuilles blanches, une bande dessinée plus conventionnelle au niveau du dessin. Cette transition graphique est très bien faite et donne au lecteur une impression de sortie du tunnel.

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Par moment, le lecteur est prêt à laisser couler une larme. Les auteurs sont parvenus à faire passer des sentiments forts comme la compassion, la révolte, la méchanceté gratuite, la différence et l’indifférence, le rejet, la rédemption, l’espoir… La société est cruelle mais parfois on y rencontre des gens bien… Joseph Carey Merrick dans son immense malheur se contentait de peu pour être heureux. Une leçon de vie. Un coup  de cœur assurément !

 

Graphisme :      

Scénario :        

Moyenne :        https://i1.wp.com/img96.xooimage.com/files/e/7/c/a09-3e78912.gif

Liens vers le site internet de Sandawé : ICI.

 

Capitol.

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Turo T4 : Là où dorment les dragons.

turo.jpgturo4.jpgAuteur : Matéo Guerrero

Editeur : Le Lombard.

Sortie : 05/2013

Aux armes !

Une elfe à la morale ambiguë, un jeune fanfaron, une légende devenue ivrogne et deux enfants suffiront-ils à sauver le monde de l’obscurité ? Tout repose à présent sur l’éveil de Turo !

Bingo !

Capture.JPGSur ce coup là, ne vous fiez pas trop à la couverture très « jeunesse » de Turo, c’est de la bonne héroïc fantasy. Bien évidemment , cette série est d’abord à conseiller à un jeune public mais les plus grands apprécieront aussi la fraicheur et l’entrain de cette quête. 


Je trouve que Matéo Guerrero a du talent car il y a une véritable osmose entre le dessin et le scénario. Parfois, il vaut l’avouer, on se demande ce qu’on lit  mais ici, rien de tout ça, la lecture est fluide, limpide, concrète, pas besoin de faire des retours en arrière pour resituer les personnages où l’action. Franchement, que ça fait du bien de rester immergé dans une telle histoire. Certes, ça reste de la HF comme on en sort beaucoup mais Turo arrive à se démarquer par  son graphisme élégant et par  son coté très sympa. Une mention spéciale pour la scène avec les dragons « morts », un chouette moment à voir. 


Voilà, je conseille donc cette agréable série qui clôt ici avec ce tome 4 une fin de cycle. Une apothéose d’ailleurs bien épique qui appelle une suite qu’on attendra avec plaisir.


Bravo à l’auteur !


a07-3e78901.gifDessin 
 

a06-3e788fc.gifScénario 
 

a07-3e78901.gifGlobal.

On en parle sur le forum. 

Samba

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La vie d’Adèle ou le bleu est une couleur chaude ?

Lors de la remise de la fameuse palme d’or ce WK à Cannes , le réalisateur Abdellatif Kechiche n’a pas mentionné la BD qui a servi de base à son film.
Comme on est sur un blog BD ,rendons à Julie ce qui est à Julie .
Vous comprendrez tout en lisant cet article mais j’ai un peu l’impression que le réalisateur aime s’accaparer tous les mérites.
Sinon, pour relire mon avis sur cette BD et une interview de Julie Maroh, c’est par ici.

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Hôtel particulier

 

hotel particulier.jpghotel d.jpgAuteur : Guillaume Sorel

Editeur : Casterman

Sortie : 05/2013

 

La fin du début.

De nos jours, une jeune femme se suicide dans son appartement… mais ce n’est que le début de son histoire. Sous le regard d’un chat complice, manifestement capable de continuer à la voir, elle se met à hanter l’immeuble où elle a vécu, témoin involontaire mais intéressé du quotidien intime de ses anciens voisins.

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Microcosme.

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit mais je suis un fan inconditionnel  du dessin de Guillaume Sorel. J’apprécie toujours les auteurs dont on peut reconnaitre aisément le trait. Le style au lavis  pour cet hôtel particulier est assez proche de son travail précédent (les derniers jours de Stephan Sweig) par contre le contenu est lui plus proche des aventures d’Algernon Woodcock. Parfois je le soupçonne d’aimer un peu le morbide car on fait connaissance au début d’album avec une jolie « suicidée ». Emilie deviendra alors notre hôtesse fantôme visitant les personnages souvent bien étranges de cet  hôtel bien particulier. Dit comme ça, cela pourrait sembler un peu bizarre ou frappa-dingue mais je me suis vite laissé entrainer par cette poésie fantastique si captivante. Les esprits cartésiens devront passer leur chemin mais ceux qui savent savourer l’imaginaire seront aux anges. Mais attention, Sorel ne fait pas dans la féérie dorée, on est plutôt dans la déchéance, dans la malédiction et même dans la luxure le tout saupoudré d’une douce mélancolie.

Mais vous verrez que tout ça est loin d’être déprimant, c’est presque le contraire, je n’irais pas jusqu’au terme jubilatoire mais on se demande en tournant les pages ce que l’auteur nous réserve comme sortilège. Si vous avez lu Algernon Woodcock , vous ne serez pas surpris de voir apparaitre dans les rôles principaux, un chat .Je suis toujours sidéré de voir comment il arrive à les croquer si parfaitement. D’un coup, je regarde mon chat d’une autre façon, on ne sait jamais.

Un album en dehors des modes, complètement inclassable mais terriblement envoutant.

Assurément un coup de cœur.


a08-3e78906.gifDessin
 


a09-3e78912.gifScénario 

a09-3e78912.gifGlobal.

 

Samba

on en parle dans la chambre au miroir.
 

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JAMES JOYCE – L’HOMME DE DUBLIN

Couv_187858.jpgPlancheA_187858.jpgDessin & scénario: Alfonso Zapico

Editions Futuropolis

Sortie : 07/05/2013

240 pages

Prix conseillé : 27,00 €

ISBN : 9782754808934

James Joyce, littérature, Irlande, biographie.

 

 

Résumé (de l’éditeur): James Joyce (James Augustine Aloysius Joyce, 1882 à Dublin – Janvier 1941 à Zurich) est un romancier et poète irlandais expatrié, considéré comme l’un des écrivains les plus influents du XXe siècle. Ses oeuvres majeures sont un recueil de nouvelles, intitulé Dublinois, et des romans tels que Dedalus, Ulysse, et Finnegans Wake. Bien qu’il ait passé la majeure partie de sa vie en dehors de son pays natal, l’expérience irlandaise de Joyce est essentielle dans ses écrits et est la base de la plupart de ses oeuvres. En racontant son histoire, Alfonso Zapico nous aide à comprendre les liens qu’il peut y avoir entre son oeuvre fictionnelle et sa vie de famille, ses amis mais aussi ses ennemis, son enfance, ses études, la misère… Plus étonnant encore, les lecteurs découvriront comment le chantre de Dublin était avant tout un voyageur impénitent.

 

 

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Mon avis : Futuropolis continue à nous abreuver de biographies de grands auteurs, d’adaptation de chefs d’œuvre de la littérature et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre !

C’est toujours fascinant de voir comment s’est construite l’œuvre d’un auteur au travers de son vécu, de ses expériences. James Joyce ne va pas aller à contre-courant de cette dominante.

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Ce qui impressionne dans cette vie, c’est James Joyce lui-même. Bien qu’il vive par moment dans la misère, il ne fait vraiment rien ou pas grand-chose pour faire changer la donne. L’argent reçu est aussitôt dépensé en restaurant, en beuverie alors qu’il n’est même pas capable de payer son loyer, qu’il vit à crédit chez des commerçants ou via des amis…Son père n’a pas été un exemple, loin de là. En plus, c’est un irlandais. Les pubs, la musique, la façon de refaire le monde devant un verre ou des verres,…Il ne peut renier ses origines. Profiter de la vie quoi qu’il en soit, sans peur du lendemain. Et pourtant, il va bien vite partir d’Irlande sans jamais y revenir. Mais cela ne l’a pas empêché de beaucoup voyager et de vivre notamment en Italie, Suisse, France,…Mais, son sujet principal a toujours été l’Irlande qu’il a connue dans la première partie de sa vie.

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Ce qui impressionne également à la lecture de cet album, c’est la difficulté qu’il a de se faire éditer. Sa prose est superbe mais le contenu de ses romans fait peur aux éditeurs et surtout aux imprimeurs qui peuvent être poursuivis pour avoir publié des écrits qui peuvent choquer une certaine société pudibonde, qui vit sous une chape de plomb imposée par l’Eglise.

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A niveau du dessin, il n’a rien de révolutionnaire, loin de là. Il illustre le propos plutôt  qu’il ne le fait vivre. C’est sobre et nous sommes loin d’un dessin détaillé et précis. Mais au final, même si le dessin n’est pas un sommet du genre, cela passe à la lecture.

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Une lecture qui m’a pris plus de deux heures. C’est très bien raconté avec les petites anecdotes qui cadrent bien avec le personnage, distillées tout au long de l’album. Rien d’extraordinaire au niveau du scénario, cela reste une narration somme toute très classique, mais bien racontée. C’est la vie de James Joyce qui est extraordinaire et s’emparer de sa vie pour la raconter est certes une excellente idée. Alfonsa Zapico s’est tire donc bien avec un album agréable à la lecture.

 

Graphisme :      7,0/10

Scénario :        8,0/10

Moyenne :        7,5/10

 

Liens vers le site internet de Futuropolis : ICI.

 

Capitol.

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Les petites chroniques (14)

WW 2.2  Tome 5 Une odyssée sicilienne

 

ww 2.2,blengino,del vecchio,052013,dargaud,510,guerre,uchronie,italie,sicile,39-45,la dynastie des dragons,herbeau-civiello,civiello,022013,delcourt,fantastique,410,seven shakespeares,sakuishi,kaze,manga,seinen,092012,910,l'homme qui n'aimait pas les armes à feu,western,lupano,salomone,champelovier,012013,8510ww 2.2,blengino,del vecchio,052013,dargaud,510,guerre,uchronie,italie,sicile,39-45,la dynastie des dragons,herbeau-civiello,civiello,022013,delcourt,fantastique,410,seven shakespeares,sakuishi,kaze,manga,seinen,092012,910,l'homme qui n'aimait pas les armes à feu,western,lupano,salomone,champelovier,012013,8510Scénario : Blengino, Luca
Dessin : Del Vecchio, Pasquale
Couleurs : Hubert
Dépôt légal : 05/2013  
Editeur : Dargaud
ISBN : 978-2-205-06804-7
Planches : 54

 

Allons droit au but !!!! Ce tome 5 est le plus faible et de loin de toute la série !!!!!  J’avais beaucoup apprécié le tome précédent et j’espérai que ce nouvel opus serait à la hauteur et bien non !!!!

 

L’histoire se déroule en Italie, juste avant le débarquement Alliés en Sicile.  Un déserteur de la marine Italienne se voit confier une mission secrète par le Vatican. Voilà pour le scénario. Scénario qui est inintéressant au possible !!! J’ai eu l’impression de déguster un plat en sauce, dont la sauce n’était absolument pas liée !!!!

 

Samba passe ton chemin !!!! Tu ne trouveras pas ton bonheur ici !!!!

 

Heureusement que je n’ai pas acheté Une odyssée sicilienne, j’aurai vraiment eu l’impression de m’être fait arnaquer !!!!

 

Ma note : 5/10 le dessin sauvant la mise.

 

Revedefer

 

 

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La dynastie des dragons T3 : la prison des âmes.


ww 2.2,blengino,del vecchio,052013,dargaud,510,guerre,uchronie,italie,sicile,39-45,la dynastie des dragons,herbeau-civiello,civiello,022013,delcourt,fantastique,410,seven shakespeares,sakuishi,kaze,manga,seinen,092012,910,l'homme qui n'aimait pas les armes à feu,western,lupano,salomone,champelovier,012013,8510ww 2.2,blengino,del vecchio,052013,dargaud,510,guerre,uchronie,italie,sicile,39-45,la dynastie des dragons,herbeau-civiello,civiello,022013,delcourt,fantastique,410,seven shakespeares,sakuishi,kaze,manga,seinen,092012,910,l'homme qui n'aimait pas les armes à feu,western,lupano,salomone,champelovier,012013,8510Scénario : Herbeau-Civiello, Hélène
Dessin : Civiello, Emmanuel
Couleurs : Civiello, Emmanuel
Dépôt légal : 02/2013  
Editeur : Delcourt
ISBN : 978-2-7560-2817-0
Planches : 56

 

Dans sa quête éperdue pour arracher son fils des griffes du dragon Ying Long, la princesse aux mille prétendants sème l’effroi parmi les dragons. 

C’est bien joli des beaux dessins, encore faudrait il y annexer un scénario passionnant et compréhensible. J’avais bien aimé le début de ce triptyque mais là, j’ai  pataugé dans les noms et l’univers chinois. Et comme je n’avais aucune bouée de sauvetage, mon intérêt a sombré corps et âme avec les dragons.

Ma note : 4/10

Samba.

 

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Seven  Shakespeares – Tome 3

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Editions Kazé
Manga Seinen
Sortie : 26/09/2012
260 pages
Prix conseillé : 9,99 €
ISBN : 978-2-8203-0488-9

Histoire, William Shakespeare, Manga

Mon avis : Alors que vient de sortir le tome 5, je me suis plongé avec retard dans le tome 3. C’est toujours aussi excellent tant au niveau du dessin, qui est vraiment très bon, que du scénario qui est novateur et très bien documenté sur l’époque, une époque en fin de compte peu traitée.


Cette série manga est vraiment ce qu’on fait de mieux au niveau de la catégorie    « Seinen » et « historique ». La série prend comme principe de départ que William Shakespeare n’a pas été seul pour écrire son répertoire que l’on connaît. C’est franchement bien ficelé !

Moyenne : 9,0/10

Capitol.

 

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L’homme qui n’aimait pas les armes à feu – T 2 : Sur la piste de Madison

 

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Dessin : Salomone, Paul
Couleurs : Champelovier, Simon
Dépôt légal : 01/2013  
Editeur : Delcourt
ISBN : 978-2-7560-2646-6
Planches : 46

 

 

Après avoir accordé un coup de cœur au T1 de l’Homme qui n’aimait pas les armes à feu, je me demandais si la suite serait à la hauteur. Eh bien, mission accomplie !

En effet la suite de cet excellent « désert movie » est à la hauteur de mes espérances. La traversée du désert n’avance pas très vite, mais c’est pour mieux dévoiler le secret des fameux papiers volés et la rencontre et les motivations des 3 personnages principaux à coups de flash backs judicieusement intercalés dans la quête de ceux-ci.

Wilfrid Lupano nous livre (encore) un scénario dense et cohérent avec des dialogues truculents et que dire des illustrations très fouillées du talentueux Paul Salomone réhaussées de sublimes couleurs ?

Cerise sur le gâteau : un superbe cahier graphique de 8 pages en fin d’album.

Vivement le 3e tome qui devrait nous en apprendre un peu plus sur le passé de cette garce de Margot !

 
Scénario : 9/10
Dessins et couleurs : 8/10

Global : 8,5/10


Dgege

La grande évasion T5 :Diên Biên Phu

Grande évasion (La)5.jpgevasion.jpgAuteurs :Gloris et Le Saëc

Editeur : Delcourt.

Sortie : 05/2013

 

1954. 

Au moment où la défaite paraît inéluctable pour le corps expéditionnaire français encerclé par le Viêt-Minh à Diên Biên Phu, quelques rescapés des troupes d’élite assiégées refusent ce constat d’échec. Plus réalistes ou plus fous que les autres, ces têtes-brûlées décident de s’échapper et d’opérer une percée à travers les lignes ennemies pour une mission dont la seule issue sera la vie ou la mort…

 

Un bel uniforme.

Comme souvent avec un album d’une série concept, je ne sais pas trop  quelle tactique adoptée.


L’offensive en disant que cet album est dispensable ou alors la défensive en mettant en avant sa lecture agréable .En tout cas , ça ne va pas me faire changer d’avis sur ces séries concepts qui ne font qu’inonder inutilement un marché déjà saturé .


Revenons au théâtre des opérations militaires. Le sujet de cette bataille est rarement abordé en BD et je trouvais de prime abord intéressante cette incursion en pages ennemies. Le problème, c’est qu’il s’agit d’une fiction donc le coté réaliste ou réel de l’affaire est tout de suite mis en caution. Bon, l’immersion en enfer est quand même réussie, on suit pendant les ¾ du tome la vie militaire de cette base : ravitaillements, organisation défensive, mixité culturelle des troupes et aussi une sortie  détente. Ensuite, la tactique française de l’époque  me laisse très dubitatif. Fatalement, un 2e gros bordel arrive. La rédition est ordonnée mais un petit groupe va tenter la fuite. J’ai eu l’impression  par moment d’être dans un bon vieux film de guerre style Rambo, les 12 salopards ou Platoon pour  son coté merdier en pleine jungle. Le problème, c’est le nombre trop grand de protagonistes, pas le temps d’avoir une once de sympathie pour aucun d’entre eux malgré un bel héroïsme pour certains. Il y a bien la prostituée Lili qui marque un peu les pages mais son rôle est aussi le moins vraisemblable.  En plus, malgré un dessin agréable et efficace, on a un mal fou à reconnaitre qui est qui, on n’arrive même pas à faire la différence entre les soldats français et les viêt-minhs.


Voilà, si vous aimez les récits de guerre, cet album aura certainement vos faveurs, les autres opteront plus pour une retraite stratégique de circonstance.


coeurs-avis-3.5-3e6b9a7.jpgDessin 
 

Scénario coeurs-avis-3-3e6b9a6.jpg


coeurs-avis-3-3e6b9a6.jpgGlobal.

SAMBA. 

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