Lovely Fridays – Tome 1

Auteure : Arina Tanemura
Éditeur : Tonkam
192 pages quand même mine de rien
Sortie : 9 mars 2016
Genre : shojo


« Quand les palpitations sont poussées au max, ça provoque un court-jus dans mon love-circuit et mon coeur fait boum ».

 

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Tachibana, seize ans, est en première année de lycée (en France, c’est la seconde).
Elle est raide dingue de Serizawa, dix-sept ans, qui est en deuxième année (en France, c’est la première). (Non, parce que, chez nous on compte à l’envers, à partir de la 6ème. D’ailleurs si on inclut la Terminale, ça fait sept ans en tout. Ça ne colle pas. Moi, ça m’a toujours chiffonnée.)

Le vendredi Tachibana s’occupe du CDI du lycée, et Serizawa, l’air dégagé, vient ce jour-là emprunter des livres, d’où le titre Rhâaa Lovely Fridays.

Jusque là, ça roulait bien. Mais c’est qu’il y a l’autre petit trublion, là, Nekota, dont je n’ai pas réussi à déterminer quel âge il avait ni dans quelle classe il était ; ce qui est sûr c’est qu’il est plus jeune que Tachibana, qu’il est raide dingue d’elle, jaloux comme un phacochère, méchant comme un troupeau de gnous, et envahissant comme un essaim de guêpes sur le raisin mûr.

Nous avons donc là un triangle amoureux isocèle, car Nekota n’est pas raide dingue de Serizawa, ni inversement.

Je ne sais pas comment vont s’appeler les tomes suivants. Fucking Saturdays et Bloody Sundays, peut-être.  Et en vérité je me désintéresse pas mal de la question.

Prenons un moment pour relever les sponsors de l’événement :
Mos Burger, chaîne de Fast Food japonaise ;
Les chocolats Godiva, on a même le prix du coffret : 2 100 yens (soit 15 euros), ce qui ne nous avance pas à grand chose car on ne sait pas combien de grammes il contient ;
La Fraise Chocolat Blanc de Rokkatei ;
La Glace Häggen Dasz « Chocolate Chip » ;
Et enfin, le Seiyoken, célèbre restaurant de cuisine française fondé en 1872.

On se goberge. Ça fait toujours ça à se mettre sous la dent, parce que pour ce qui est de la gaudriole, on repassera.

En revanche, cet ouvrage est à lui seul un remarquable traité sur l’exploration électrophysiologique diagnostique de la tachycardie.

La petite Tachibana, elle démarre au quart de tour. Que Serizawa ou Nekota bougent la paupière (qu’ils ont très haute, pour couvrir leurs conséquents globes oculaires), et  les  tours-minute  défraient  la  chronique :

« Quand les palpitations sont poussées au max, ça provoque un court-jus dans mon love-circuit et mon coeur fait boum ».

Exactement le syndrome de Bouveret.

Qu’elle boive un grand verre d’eau glacée, ça marche très bien pour stopper net les palpitations.

J’en sais quelque chose.

 

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Virgule

4-22

– Ce genre d’histoires, on le connaît par coeur…
– Ouais. Et on n’en a rien à battre.

Un commentaire sur “Lovely Fridays – Tome 1

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  1. En fait, le seul intérêt est de se régaler des chroniques de notre inégalable Virgule ! ☺ ☺
    En tout cas, un manga à ne pas mettre entre les mains de Loubrun afin de ne pas emballer son petit cœur !

    J'aime

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