Le résumé.
Entre traque infernale et machinations machiavéliques, Saria parviendra-t-elle à protéger son héritage ? À Venise, en l’an 27 de l’ère dominitienne, le palais Asanti est plongé dans une demi-pénombre. Saria est au chevet du prince, son père. Réunissant ses dernières forces, celui-ci lui confie une petite boîte joliment ouvragée, surmontée d’une tête de démon. La fillette est surprise par ce qu’elle y découvre… Trois clés : une rouge, une noire et une blanche. « …Saria, seule l’une d’entre elles ouvre la porte de l’Ange, celle qui mène au pouvoir suprême !! Des rois, des tyrans ravageraient des continents pour s’en emparer. Éloigne-toi d’ici au plus vite ! » Orlando, fidèle serviteur du prince Ansanti, s’enfuit avec l’enfant à travers les couloirs tortueux du palais. Une barque va les mener loin de la cité et de ses dangers.
Des années plus tard, âgée de dix-huit ans, notre héroïne, surnommée La Luna par le peuple de Venise, va se trouver confrontée au frère du défunt, le doge, ainsi qu’à l’ange Galadriel, tous deux à la recherche des clés…
Cette première collaboration entre deux géants – l’un, maître incontesté de la science-fiction, l’autre, scénariste européen le plus remarqué – nous fait découvrir une Venise futuriste et décadente et va nous conduire… aux Enfers.

Mon avis.
Mes dernières lectures m’avaient rendu plus que bougon, je me suis même demandé si ce n’était pas moi qui était saturé en BD tellement les dernières lectures m’étaient pénibles. Mon sauveur, « les enfers », oh joie, magnifique. Un Dufaux comme je les aime, décadent, post apocalyptique, dans un univers fantastique singulier. Tous vos repères sauteront les uns après les autres dans ce monde complètement décalé. Un tome un qui est loin d’être un tome d’introduction. Ici pas de temps mort, direction les enfers au grand galop dans un Venise méconnaissable sous le joute d’une dictature religieuse. Un vrai délice comme pour le dessin. C’est mon premier Serpieri et j’étais plutôt septique en feuilletant l’album mais à fur et à mesure de la lecture, j’ai apprécié son trait précis, parfois coquin aussi (c’est quand même l’auteur de Druuna), un découpage clair et varié .Même les couleurs qui sont au premier abord assez froides passent bien.
Les enfers sont réellement un paradis mais pas à la portée de n’importe qui .Ceux qui ont aimé Samba Bugatti ou le Jaguar par exemple peuvent acheter cet album les yeux fermés.

ICI, le site de Robert Laffont, nouveau venu dans le monde du 9 ème art.


Voici mon +5 j’espere que tu feras pariel !!!
Tu peux verifier c’est sous le pseudo mic57600
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