Dessin : Carlos Puerta – Scénario: Pierre Veys
Sortie : 03/04/2015
Editeur : Zéphyr BD
64 pages – Cartonné
Aventure, aviation, Histoire, première guerre mondiale, von Richthofen.
Dessin : Carlos Puerta – Scénario: Pierre Veys
Sortie : 03/04/2015
Editeur : Zéphyr BD
64 pages – Cartonné
Aventure, aviation, Histoire, première guerre mondiale, von Richthofen.
Dessin : Lucien Rollin
Éditeur : Glénat
48 pages
date de sortie : avril 2015
genre : documentaire, histoire
« Nous devons trouver le moyen de faire venir ce public des villes jusqu’à Padirac »
Le gouffre de Padirac qui accueille 400.000 visiteurs par an est le réseau souterrain le plus connu d’Europe. Mission accomplie pour Edouard-Alfred Martel, le découvreur de cette merveille, qui voulait montrer sa découverte au plus grand nombre. S’inspirant de l’éclairage électrique des tunnels du métro parisien, il mettra a profit les inventions du début du Xxe siècle mises en avant lors de l’exposition universelle de Paris, pour rendre accessible le gouffre aux visiteurs. Il y aura même une réplique du gouffre à l’exposition universelle, pour donner un aperçu et attirer le chaland.
Animé des ambitions les plus folles, il en rêvera la nuit, se voyant mener la visite à bord d’engins volants, dignes d’un roman de Jules Verne.
40 ans plus tard, à la veille de la seconde guerre mondiale, les aménagements sont modernisés donnant lieu à l’inauguration du « Nouveau Padirac ». Initiés par William Beamish, le fils de l’un des associés fondateurs de la Société du Puits de Padirac, ces travaux ouvriront le gouffre au tourisme de masse ainsi qu’à la spéléologie.
Après nous avoir raconté l’an dernier l’histoire de la découverte du gouffre, Laurent Bidot et Lucien Rollin poursuivent l’aventure en nous racontant par le détail l’histoire des aménagements de celui-ci. Comme le premier tome, c’est toujours aussi bien documenté et pointilleux.
Le choix des auteurs de faire un documentaire rigoureux fait que l’histoire manque un peu d’envergure et de souffle épique. On ressent assez peu la formidable aventure qu’ont dû mener Martel et Beamish pour arriver à la hauteur de leurs ambitions. Ceci étant, on ne s’ennuie pas une seconde et l’on refermera l’album en ayant la satisfaction d’avoir appris des choses.
Le dessin réaliste de Lucien Rollin est toujours d’aussi belle facture et les couleurs douces de Jean-Jacques Chagnaud l’enrichissent magnifiquement. La magie opère, et le lecteur se retrouve facilement plongé dans le siècle passé.
Confirmant dans ce deuxième volume la bonne tenue du premier tome, ce documentaire se terminera dans un ultime volume à paraitre l’an prochain.

Loubrun
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