Scénario : Mark Jennison
Dessin : Gerardo Balsa
Couleurs : Nicolas Caniaux
Editeur : Zéphyr Editions
date de sortie : 30 mai 2014
46 pages
Scénario : Mark Jennison
Dessin : Gerardo Balsa
Couleurs : Nicolas Caniaux
Editeur : Zéphyr Editions
date de sortie : 30 mai 2014
46 pages

Scénario : Raoul Cauvin
Dessin : Marc Hardy
Nb pages : 48
ISBN : 9782800159652
Editeur : Dupuis
DL : 04/2014
Nouvel album de la série Pierre Tombal avec ce Tome 30 : « Questions de vie et de mort » avec comme d’habitude Raoul Cauvin au scénario et Marc Hardy aux dessins.
Lire la suite « Les chroniques coutes n°52:Pierre Tombal T30-TENNISKIDS-Wunderwaffen T5 »
Dessin : Nathalie Berr – Scénario : Patrice Ordas & Patrick Cothias
Editions Grand angle
Sortie 28/05/2014
48 pages
Prix conseillé : 13,90 €
ISBN : 9782818931110
Histoire, Russie, Romanov, roman historique.
Résumé (de l’éditeur) : Au cours de la nuit du 16 au 17 juillet 1918, la famille impériale de Russie et le Tsar Nicolas II sont massacrés au sous-sol de la villa Ipatiev. Depuis, une rumeur court : la grande duchesse Anastasia aurait survécu grâce à Félix Volodine un russe blanc infiltré dans les gardes de la Villa. Après bien des péripéties, Félix et Anastasia arriveront en France. Auparavant, Félix aura dû lancer la sinistre police politique bolchevique sur la piste d’une usurpatrice, Anna Anderson. Mais l’âge avançant, la furieuse envie de revenir sur les lieux du massacre devient nécessité. Anastasia et celui qui est devenu son mari, Félix, reviennent à Iekaterinebourg ce jour de 1997 où un certain Boris Eltsine commande la destruction de la villa Ipatiev…
Mon avis : Attention, Ceci est une chronique de Capitol… Tout le monde aux abris, mettez les casques…
Mais, non ! Capitol est aussi capable de faire de belles et bonnes chroniques…La preuve par cette série « Nous, Anastasia R. » que j’ai toujours soutenue. Je vous conseille, si vous ne suivez pas cette série historique, de relire mes chroniques des tomes 1 et 2. Je vous renvoie vers les liens :
http://www.sambabd.be/archive/2012/05/13/nous-anastasia-r-tome-1-3-villa-ipatiev.html#comments
Il s’agit ici d’une digression sur l’histoire et le mystère que représente Anastasia Romanov qui aurait échappé au massacre par les Soviets de la famille du Tsar Nicolas II. Est-elle encore vivante ? Ou, est-ce un sosie qui se fait passer pour elle ? Les scénaristes explorent une piste et montent leur scénario sur cette option. C’est bien documenté, bien traité, pertinent et pose des questions sur des faits historiques et des zones de mystère qui le resteront peut-être encore longtemps, même si l’ADN fait parler de plus en plus les cadavres, même de longues années plus tard.
Le dessin de Nathalie Berr est toujours aussi excellent. J’ai même l’impression qu’il s’améliore de tome en tome. Le dessin est de qualité constante et je n’ai vraiment pas eu l’impression d’un travail inégal. C’est un bon point pour cette série.
Bref, C’est une série historique qui m’a plu. Y aura-t-il un deuxième cycle ? Quels seront les options prises si c’est le cas? L’avenir nous le dira. Je pense que ces trois tomes vous donneront une certaine vision de ce mystère de l’Histoire qui passionne beaucoup de monde et qui a fait couler beaucoup d’encre…Elle se suffit à elle-même.
Dessin : 8,0/10
Scénario : 8,0/10
Moyenne : 8,0/10
Le site internet de Grand Angle: ICI.
Capitol

Dessin : Ers – Scénario : Dugomier – Couleurs : Césano.
Editions Le Lombard
Sortie 13/06/2014
48 pages
Prix conseillé : 10,60 €
ISBN : 9782803633920
Thriller, polar.
Résumé (de l’éditeur) : Située sur une petite île française, l’école de l’excellence est un établissement ultra-privé extrêmement rétrograde, dont les résultats ne sont plus à démontrer – le cauchemar de tout adolescent normalement constitué. Ainsi, le simple refus de Bastien, Hina et Boris de participer au bizutage suffira à les mettre au ban de toute vie sociale… ce qui leur laissera tout le temps d’enquêter sur les bizarreries de cette « École-Prison », comme les mystérieuses disparitions survenues dans l’école au cours des dernières années…
Mon avis : Le troisième et dernier ( ?) tome de la série « Hell School » du duo Ers-Dugomier (Les démons d’Alexia) sort en librairie ce 13 juin 2014. Il s’agit d’un album dense et concentré qui donne toute les clés de ce triptyque et les pistes de réflexion sur les thèmes développés fort habillement par les auteurs.
Au dessin, Ers continue à distiller un trait rond et fin à contre-courant de la noirceur du récit. C’est sa force de faire passer des thèmes difficiles sans vraiment plomber l‘ambiance. Le résultat est que l’album reste agréable à lire et pour tous les publics, malgré les thèmes noirs et difficile à traiter. Dugomier assure également au niveau du scénario et nous livre une série divertissante et intelligente, la quadrature du cercle pour certains scénaristes, ce qui ne lui pose pas vraiment de problème. Je pense que ce troisième tome aurait pu être traité non pas en un tome mais en deux tomes car le scénario est très dense et il faut suivre…Certains aspects auraient pu être encore plus développés mais je suppose que les auteurs avaient pour mission de leur éditeur de terminer la série en trois tomes. Les couleurs sont réalisées de très belle façon par la coloriste Angélique Césano.
Cet album traite de différents thèmes porteurs tels que l’école et l’éducation, la justice et la vérité, la résistance contre un ordre établi à la dérive, la construction identitaire et les effets de groupe. La thématique est très large et laisse encore des pistes de développement. Le résultat est cette série qui sort de l’ordinaire et détonne dans la production actuelle qui est souvent aseptisée et relève plutôt du marketing que la volonté de faire une série intelligente, construite et intéressante pour les lecteurs.
Pour ma part, j’ai à nouveau bien aimé cette série d’Ers et Dugomier. La fin de l’histoire laisse la possibilité d’une suite, je vous laisse la découvrir… Reste maintenant à attendre ce que sera la suite de la collaboration entre les deux auteurs.
Dessin : 8,0/10
Scénario : 8,0/10
Moyenne : 8,0/10
Le site internet du lombard: ICI.
Capitol

Scénaristes : Patrice BUENDIA, Philippe CHANOINAT
Dessinateur : Roberto ZAGHI
Paru le 09 Avril 2014 chez Grand Angle.
Argentine, junte, morts violentes : le reportage de tous les dangers.
À la suite de son enquête en Tchétchénie, le journaliste Thomas Silane s’était séparé de son appareil photo aux pouvoirs peu ordinaires. Mais voilà que peu de temps après, il reçoit un mystérieux colis contenant une carte postale signée par ses parents disparus il y a près de 30 ans… et son appareil photo ! Face à l’espoir de retrouver la trace de ceux qu’il cherche depuis si longtemps, il s’envole en compagnie de la belle Irina pour le village brésilien de Candido Godoi, connu pour son nombre inhabituel de jumeaux résultant d’expériences faites dans les années 60 par un ancien nazi…
L’amour du risque.
L’amour du risque
Thomas et Irina
Les journalistes téméraires
L’amour du risque
C’est vraiment leur grande affaire
Faire la vie dure aux meurtriers
Thomas Silane woh oh oh
La belle Irina
Jouent leurs atouts
Et sont les rois des découvertes
Thomas Silane woh oh oh
La belle Irina
Les risques-tout de la justice et de l’amour
L’amour pour mieux risquer
Le risque pour s’aimer
L’amour du risque
C’est leur raison
La photo, la vérité dans le flash
La raison du meurtre
C’est le danger sans limites
Que cherchent les deux amoureux
Thomas Silane woh oh oh
La belle Irina
Jouent leur va-tout
pour trouver les mystères
Thomas Silane woh oh oh
La belle Irina
Les risque-tout du métier à la recherche d’indices
L’amour pour mieux risquer
Scénario
Dessin
Global.
Samba.
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Dessin : Renaud – Scénario : Gihef –
Editions Sandawé
Sortie 04/06/2014
48 pages + dossier « Le Soir volé »
Prix conseillé : 15,00 €
ISBN : 9782930623269
2e guerre mondiale, Résistance, Le Soir, Bruxelles, Belgique
Résumé (de l’éditeur) : Katja est une journaliste d’origine autrichienne. Elle est également au service de la Résistance. Lors de l’été 1944, elle débarque à Bruxelles avec pour mission d’approcher Léon Degrelle, journaliste influent et sympathisant nazi, afin de permettre
sa mise hors d’état de nuire avant l’arrivée des Alliés dans la ville. Le traître s’avérant difficile à approcher, notre héroïne va intégrer le quotidien « Le Soir », principal outil de propagande de l’Occupant, pour retrouver sa piste. En parallèle, elle se voit confier une grosse affaire dont personne ne semble vouloir au journal : une série de meurtres odieux de jeunes femmes juives dont on retrouve les corps affreusement mutilés.
Mon avis : Sandawé, l’éditeur en crowdfunding (financement par les lecteurs via internet), abat une nouvelle carte importante dans son développement. Après son coup « Sara Lone » qui a marqué les esprits, voici maintenant que cet éditeur atypique édite le premier tome d’un diptyque dessiné par Renaud (Jessica Blandy) et scénarisé par Gihef. Le récit s’intéresse au « Soir volé » en 1944, à la veille de la libération de Bruxelles. Les Allemands avaient mis la main sur le journal « Le Soir » qui diffusait des informations dûment contrôlées par les occupants et de la propagande nazie.
Le financement de ce premier album (en attendant le second !) a pris du temps. Cela n’a pas été des plus simples…A quoi est-ce dû ? Renaud est et reste un grand nom de la bande dessinée belge, un nom encore « vendeur », même si sa collaboration avec Jean Dufaux n’est plus d’actualité. Mais, dans le crowdfunding, l’auteur doit donner de sa personne, vendre son produit, être présent sur le site et le blog de Sandawé pour donner envie aux lecteurs et investisseurs potentiels de miser sur son projet. Eric Arnoux, le scénariste de Sara Lone, l’a très bien compris. Il est devenu maintenant une référence, un exemple à suivre au sujet de la mise en vitrine d’un projet, alors que le tome 1 de sa série est à l’heure actuelle la meilleure vente de Sandawé et que les deux prochains tomes sont déjà financés. Il s’agit d’un nouveau marché et il faut trouver les codes d’une nouvelle communication entre l’auteur et son public, ses lecteurs. Renaud n’a-t-il pas été assez présent pour vendre son projet ? Pas assez vraisemblablement, ce qui justifie ce lent démarrage à l’allumage pour le financement ! La mise en place du présent album dans les librairies semble bien en route et l’accueil plutôt positif d’après les premiers retours. Mais, le résultat final se mesurera sur la longueur après la parution du deuxième et dernier tome qui commence seulement son financement sur Sandawé. Espérons que le financement sera plus rapide pour éviter de devoir trop attendre pour voir paraître la suite.
Au niveau du dessin, Renaud fait du « Renaud ». Son dessin est reconnaissable entre tous, « sa patte » est là, assez classe et bien en place. Son graphisme, comme les couleurs, reste cependant dans la retenue, un peu froid…La période traitée, l’occupation de la Belgique par les nazis en 1944, « Le Soir volé », la persécution des juifs, ne laisse pas place à la gaudriole…On découvre une héroïne atypique, une autrichienne, envoyée au Soir par Berlin mais elle a des sympathies pour la cause juive. Elle joue un double jeu. Même si le lecteur connait son engagement, le scénario de Gihef reste malgré tout dans les grandes lignes et ne détaille pas plus le caractère, l’aspect psychologique du personnage principal, Katja, qui à ce moment de l’histoire manque un peu de charisme. Mais, il faut rester clair et honnête vis-à-vis de ce premier tome, il s’agit d’une mise en place et le tome 2 devrait développer plus en profondeur le sujet. Le diptyque est donc un ensemble qu’il faudra juger sur sa totalité.
A noter que l’album se termine par un dossier documentaire sur « Le Soir volé ». Ce dossier est développé par Daniel Couvreur, journaliste et spécialiste BD au Soir, une référence…La boucle est bouclée.
Le premier tome est une mise en bouche, l’entrée, avant, je l’espère, le plat de résistance (au sens premier) qu’est le second tome. Cet album m’a ouvert l’appétit et j’attends de dévorer la suite. Intéressant…
Dessin : 8,0/10
Scénario : 7,0/10
Moyenne : 7,5/10
Le site internet de Sandawé: ICI.
Capitol
L’avis de Samba sur l’album : Le contexte historique est intéressant, la presse écrite sous l’occupation nazie .En plus, on situe le récit à Bruxelles. L’encrage de proximité est toujours un plus pour attirer le chaland. L’histoire est correcte, elle est à l’image de l’héroïne de Renaud, belle et froide. Par contre, on reviendra pour y trouver de l’émotion. A se demander si l’association Gihef /Renaud est des plus judicieuses ?
Samba.
Voici une nouvelle réédition d’un des classiques de la maison DC comics. Cet histoire parue à l’origine en 1989 a contribué au renouveau du personnage de BATMAN et fait partie de la nouvelle vague de comics aux personnages plus adultes, plus torturés – voir WATCHMEN de Alan Moore et Dave Gibbons, THE DARK KNIGHT de Frank Miller et DAREDEVIL du même Miller.
L’album édité par URBAN COMICS est complété par un commentaire de l’auteur GRANT MORRISON qui explique lui-même l’origine et la suite d’événements qui lui ont permis de créer cette histoire effroyable! En fin d’album une série de portraits des ennemis que Batman affronte dans l’histoire rendent l’album un peu plus « collector! »
Au début de l’album, et en parallèle à l’histoire principale tout au long du volume, nous apprenons que le propriétaire du manoir, Amadeus ARKHAM, psychiatre, transformera la maison en asile qu’il dirigera et finira par en devenir l’un des pensionnaires, rattrapé par sa propre et profonde aliénation.
Amadeus Arkham perdra sa femme et sa fille, tuées par un fou homicide, qu’il tuera lorsque ce dernier sera devenu un de ses patients. Les relations psychiatre/malade sont présentées comme les deux faces d’une même personnalité – les allusions au livre de Lewis Carroll, « de l’autre coté du miroir », sont flagrantes.
Les prisonniers-patients ? – se sont révoltés dans l’asile et ont pris possession des lieux; le JOKER mène la danse! Il veut que le BATMAN les rejoigne car il est évident qu’il mérite sa place en ce lieu de folie…… BATMAN, malgré les réticences de l’inspecteur Gordon, accepte. Et nous allons alors assister à une vue très « Freudienne » des rapports entre notre héros chauve-souris, le Joker, le psychothérapeute RUTH ADAMS, l’administrateur CAVENDISH et les autres pensionnaires, figures récurrentes de l’univers de BATMAN, comme DOUBLE FACE ou KILLER CROC.

BATMAN, pris en chasse par les fous, va passer une partie de la nuit à se battre dans les recoins les plus sombres de l’asile. Le dénouement final montrera que Amadeus Arkham avait matérialisé sa folie par l’image d’une chauve-souris et que CAVENDISH l’administrateur de l’asile, tombé par hasard sur les notes d’Arkham a,
lui-même, assimilé cette chauve-souris à notre héros! Il a donc tout manigancé en croyant que ses malades étaient en fait les victimes du BATMAN.
Les illustrations du génial DAVE MCKEAN nous glacent d’effroi! l’artiste a mélangé crayonnages, dessins, peintures et collages afin de nous livrer un univers hanté où notre esprit ne peut s’évader autrement que par l’aliénation.
ARKHAM ASYLUM – URBAN COMICS – COLLECTION DC DE LUXE
Scénario : Grant MORRISON – Dessin et illustrations : Dave McKEAN
Sortie: le 13 juin 2014 – 208 pages – PRIX : 19.00 €
MA NOTE : 8/10
JR

Scénario et dessin : Kentarô Satô
Editeur : Akata
Collection : WTF
208 pages
date de sortie : mai 2014
Shonen
sens de lecture japonnais

Dessin : Olivier Saive – Scénario : Jenfèvre, Cazenove, Sulpice
Editions Bamboo
Sortie 21/05/2014
48 pages
Prix conseillé : 10,60 €
ISBN : 9782818930847(France) – 9782818931479 (Belgique) – 9782818931486 (Suisse) !
Humour, football, Coupe du monde, Brésil.
Résumé (de l’éditeur) : Pour voir leur équipe triompher, ils ne seraient pas contre une révolution dans le pays où le football est roi. Car, c’est bien connu, dans les stades brésiliens, il y a un peu plus de monde que trois tondus… et un Pelé ! Pour nos supporters parfois insupportables, trouver sa voix dans la chaude ambiance des stades brésiliens relèvera donc de l’exploit. Mais notre fine équipe ne va pas au Brésil pour faire du tourisme, et si la victoire n’est pas sur le terrain, elle sera à coup sûr dans les gradins !
Mon avis : La coupe du monde de Football arrive ! Elle aura lieu au Brésil du 12 juin au 13 juillet 2014. Pour l’occasion, trois scénaristes ( la dream team de chez Bamboo) ont fait équipe pour nous concocter quelques gags bien dans la lignée des autres albums. Le football club Palajoy part pour le Brésil pour le meilleur et pour le rire…Olivier Saive assure toujours au dessin. Un dessin rond dans le style « Spirou ». Bref, un album qui va certainement cartonner dans les librairies !
C’est un album « tout publics » mais aussi une formidable machine marketing mise en place par Bamboo. Jugez plutôt. Trois couvertures différentes pour les trois pays européens francophones qualifiés pour la coupe du Monde (France, Belgique, Suisse). L’album de chez Bamboo que j’ai reçu, était bien avec la couverture belge ! Mais ce n’est qu’un début ! L’éditeur fait encore plus fort en s’engageant à rembourser en partie ou en totalité l’album acheté si votre équipe nationale va en demie finale (25% de l’album remboursé), finale (50%) ou remporte la coupe du monde (remboursement à 100%). Cette technique « marketing » se développe de plus en plus, comme le font les vendeurs de télévision ! Bamboo a probablement négocié un contrat d’assurance avec un assureur spécialisé (souvent anglais) qui se porte garant en cas de réalisation du « risque » moyennant le paiement d’une prime calculée sur des probabilités que l’événement se produise. Je vous passe les détails pour le remboursement. Cela fonctionne uniquement pour la version « papier », pas la « numérique » et il faut prendre contact en envoyant son ticket de caisse avant une certaine date à une certaine adresse. Je vous passe les détails qui se trouvent sur le site internet de l’éditeur.
Les librairies ont déjà été envahies avec force de présentoirs, d’affiches de circonstance. Non, vous ne passerez pas à côté de cette terrible machine marketing ! D’autant plus que pour vous faire rembourser, il faudra leur donner vos coordonnées. C’est bingo pour le futur mailing de chez Bamboo…Quoiqu’il arrive, c’est l’éditeur qui sera gagnant…
Je qualifierai l’album de « gentil », bien dans la lignée de la série, qui plaira aux ados et décérébrés du ballon de foot, avec une probabilité limitée d’une ristourne sur le prix d’achat… Trop classe ! Allez les diables rouges… Allez les bleus… Allez les suisses !
Dessin : 7,0/10
Scénario : 6,0/10
Marketing : 10,0/10
Moyenne : 7,0/10
Le site internet de Bamboo: ICI.
Le site de la série Footmaniacs: ICI.
Capitol

Auteur : Henrik Rehr.
Editeur : Futuropolis.
Sortie :04/2014
Le 28 juin 1914,
le terroriste nationaliste yougoslave Gavrilo Princip (1894/1918) assassinait l’Archiduc François-Ferdinand de plusieurs coups de revolvers, événement déclencheur de la Première Guerre mondiale. Si ce fameux attentat de Sarajevo a été maintes fois commenté, l’homme qui tenait l’arme du crime dont furent victimes l’Archiduc d’Autriche et sa femme reste pour la plupart un illustre inconnu. Cet homme, c’est Gavrilo Princip, un jeune étudiant serbe de Bosnie-Herzégovine né en 1894. Il est le 7ème enfant d’une famille nombreuse de 9 enfants. D’extraction très pauvre, il vécut une enfance et une jeunesse marquée par la pauvreté. Cet événement, dans le contexte de relations internationales tendues de cette période, eut des répercussions inattendues qui amenèrent le gouvernement austro-hongrois à déclencher le 28 juillet 1914 – par une ironie de l’histoire le jour des 20 ans de Princip – une « guerre préventive » qui se mua bientôt en guerre européenne puis mondiale.
Radical !
Quand je reçois une BD de chez Futuropolis, je sais toujours que je vais toucher plus qu’un simple album, que je vais entrer dans un univers personnel, dans une histoire particulière ou dans un récit choc. Déjà, cet album se remarque par son coté massif, c’est du lourd. Imaginez–vous plus de 220 pages, on a l’impression de tenir une encyclopédie.
Le nom de Gravilo Princip me dit vaguement quelque chose, ah oui, l’assassin de l’archiduc François-Ferdinand qui servit de prétexte pour allumer la mèche de la 1ère guerre mondiale.
J’ouvre l’album et j’ai l’impression de plonger ma tête dans un seau tellement l’univers du Danois d’origine Henrik Rehr (mardi 11 septembre) est sombre . Sans lumière comme l’avenir de Gavrilo noyé comme beaucoup à cette époque dans une misère profonde. Cette couleur passera à du gris clair à de rares moments de sa vie, quand il rencontrera Jelena par exemple. Ce jeune serbe va vite se radicaliser et va embrasser l’idéalisme du nationalisme serbe. On peut comprendre ce cheminement mais qu’il est vain de croire à la suprématie d’un drapeau ou d’une religion sur une autre. Ce récit semble très bien documenté et vous verrez que le chemin vers l’attentat fut tortueux et aussi manipulé. Tout le monde semblait être au courant mais on n’a pas pu l’éviter. D’un côté trop de fierté, de l’autre trop de rage et de détermination.
Les lumières qui étaient déjà pâlottes vont s’éteindre partout en Europe.
Henrik Rehr touche parfois au génie avec quelques illustrations criantes de vérité. Un exemple : sur la page où on explique le jeu subtil des alliances militaires, au début on a 6 valeureux soldats, la case suivante un soldat est touché à la tête, la 3e case, une autre rafale en tue 3 autres jusqu’au néant, au noir absolu …magistral !.
Voilà, au final, j’ai appris à connaitre qui se cachait derrière cet assassin, un être humain comme les autres, naïf, mal inspiré et manipulé.
Amis lecteurs férus d’histoire, prêt à rallumer la mèche de la poudrière ?
Dessin
Scénario
Global
Samba
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Auteur: Midam.
Éditeur: Glénat (Mad Fabrik).
Sortie:05/2014
Voici le troisième tome des aventures de Grrreeny, jeune tigre au pelage vert créé par Midam, heureux auteur de Kid Paddle et Game Over. Les aventures de ce jeune héros ont pour mission de sensibiliser les plus jeunes à l’écologie. Comme dans ses autres créations, l’auteur privilégie les gags en une planche, des dessins précis, un côté « cartoon » et des touches d’humour trash. L’entourage de notre petit ami victime de la radioactivité (d’où une couleur de pelage peu ordinaire) se compose notamment de papa et maman -tigre, Pâquerette la plante carnivore de compagnie, Lili la copine gazelle susceptible et Reniflé le phacochère scato. Tous ces éléments annoncent une BD bien sympathique et gentiment trash. Pourtant, je ne suis pas parvenue à entrer dans l’univers de Grrreeny: l’humour tombe souvent un peu « à plat » malgré une belle galerie de personnages secondaires. Le point fort de cette série reste sans conteste son message résolument écologique, interpellant pour les enfants de 8- 10 ans mais souffre cruellement de la comparaison avec les deux autres séries de Midam, nettement plus amusantes et délicieusement barrées !
Ma cote
ISA.

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