
Auteurs : Brunschwig & Martin.
Editeur : Grand angle.
Sortie : 04/2013
L’épilogue
Alors qu’avance la psychothérapie des Singer pour sauver Esther de l’anorexie, l’arrestation du mystérieux tueur en série va accélérer le processus de réminiscences de Lloyd. Mais avec le temps les souvenirs s’estompent, s’effacent même. Et lorsqu’ils refont surface, lorsqu’ils se recoupent enfin, la vérité peut être encore plus inattendue que tout ce que l’on s’était imaginé jusqu’alors…
Non mais !
Ce tome 8 sonne le glas des aventures de Lloyd Singer. Et pourquoi cette cessation d’activité ?
Et bien, car vous, amis lecteurs n’avez pas suivi et encore moins adopté ce personnage oh combien attachant.
Ok, il ne rentrait pas spécialement dans le moule classique du super héros. Il vous a fait peur avec ses cheveux bouclés et ses grosses lunettes. Il ne fallait pas se fier aux apparences les amis, ce mec était 100 fois plus intéressant qu’un Largo Winch (c’est mon avis et j’ai envie de le partager). Le mot psychologie vous a effrayé pensant à un truc chiant, de nouveau une erreur mais vous commencez à les accumuler là !

Je prends ma part de responsabilité en pensant qu’on vous a mal vendu l’affaire.
Bon, dans Lloyd Singer de Grand angle ex Makabi chez Dupuis (vous suivez ?), vous avez des querelles de famille, des engueulades sur fond de mystères. Ça ne vous dit rien ça ? Si j’ajoute une voix off bien caverneuse, bin oui secret story (j’ai eu beaucoup de mal à ne pas écrire secret connerie).
Ah, je vois tendre quelques juvéniles oreilles à ces mots.
Allez, je rajoute des palmiers et Miami. Magnifique non ? On sent déjà le glamour, les belles filles, le soleil.
Vous pensez que j’affabule, tapez Lloyd Singer dans google image, vous obtiendrez ça.
Attendez, ce n’est pas fini, il faut bien entendu de l’amour. C’est beau l’amour, ça fait chavirer nos cœurs, on voit tout en rose. Bon comme c’est du Luc Brunschwig , on a aussi l’option récalcitrante avec un pervers pépère. Mais pour adoucir tout ça, on fait aussi dans « l’animal » avec une vieille chouette. Hé, il se décarcasse là le père Brunschwig non ? Je n’ai pas encore fini, pour coller parfaitement à l’air du temps, et hop une touche culinaire, un vrai top chef ce Luc. Bref, vous êtes gâté de chez gâté.
Quoi, vous n’êtes toujours pas persuadé par la qualité de cette série !
Vous êtes désespérants là les gars !
J’ai encore un argument qui tue, on y parle de vampires !
Mais c’est plutôt des buveurs de pensées, d’affection, ceux qui vous bouffent votre vie.
Allez ! Approchez. N’ayez pas peur, je crois qu’il est temps pour vous de rencontrer Lloyd.
Voilà, si après ça vous n’êtes toujours pas convaincus, je crains que vous ne regardiez trop TF1 ou RTL.
Et puis, je préfère savoir qu’on est entre gens de bonne compagnie sachant apprécier les bonnes choses pour savourer ce thriller psychologique de haute qualité. Là, je suscite la jalousie et la susceptibilité, j’aurais vraiment tout essayé !
Scénario : 10/10
Dessin : 8/10
Global
Samba.
On en parle avec le psychanalyste.

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C’est triste, une bonne série qui s’éteint, je suis d’accord…
Je ne sais pas si c’est une chance de ne pas encore l’avoir lu ? (le plaisir reste à venir). Je ne l’ai pas encore acheté et ne peux pas me déplacer pour aller voir mon dealer (opéré de l’épaule … GRRR !).
J’ai été aussi très étonné de voir qu’en tapant « Lloyd Singer » on a beaucoup de sites qui parlent de la BD (normal) mais en mode « images » il n’y a quasiment que les photos du bellâtre « Singer » de R’n’B prénommé « Lloyd » … comme quoi, la culture Google ne se base que sur le People et toute la presse de merde qui se greffe autour … quelle génération de tarés débiles ! … re GRRR !!!
Samba a raison, c’est super ! J’etais sceptique au debut et c’est la samab team qui m’a décidé : je ne l’ai pas regretté. C’est super
Pour ma part, j’ai laché la lecture dans les derniers tomes…Parution trop cahotique…Lecture de vacances?…
Ayé, lu le T8 dans la foulée du 7.
Que dire, sinon que Luc est égal à lui même avec un scénario surprenant construit avec des successions de cases intelligemment assemblées pour la compréhension de l’intrigue dont les époques sont identifiables grâce aux différents tons. De la haute voltige superbement maitrisée.
Cerise sur le gâteau, j’ai été comme Samba surpris par les révélations inattendues sur les crimes en série.
Le seul bémol concerne les dessins qui n’ont pas la qualité de ceux de Neuray, mais améliorés par les couleurs d’Albertine Ralenti.
Dommage qu’on ne revoie plus Lloyd, d’autant que Luc avait encore beaucoup de choses à nous raconter à son sujet ! GRRR !