Curiosity Shop T2 : 1915, Au-dessus de la mêlée.

Curiosity Shop2.jpgCURIOSITY-SHOP-T02.jpgAuteures : Valero et Martin.
Editeur :Glénat
Sortie :05/2012
L’Espagne, en 1915.
 En ces temps incertains, Max Prado grandit comme elle peut. Depuis le décès mystérieux de son père, elle aide Luna Sadicario à gérer les affaires du Curiosity Shop.
Un vieil ami de Luna, Zarkowsky, lui propose d’aller à la recherche de la merveille des merveilles : la Table de Salomon, offrant connaissance et pouvoir à qui la possède. Cette dernière refuse, aussi Zarkowsky s’associe avec un autre trafiquant de la même trempe : le ténébreux Valsapena. Voulant détourner Luna de ses activités de contrebande d’armes, sans doute aussi, souhaitant se plonger dans les mystères du passé plutôt que dans les frustrations du présent, Max force la main de son amie.
Une nouvelle fois, voici donc Max face à Valsapena…
Max la menace.
Comme le tome 1 m’avait posé des soucis de compréhension, j’avais décidé d’ouvrir bien grand mes synapses pour tout bien capter de ce tome 2 des aventures de Max, l’intrépide chercheuse de trésor.
En plus, j’ai upgradé cet été mes connaissances pour l’histoire espagnole avec une croisière en Andalousie .J’ai remarqué également  que la série « l’or et le sang »   aide bien à comprendre le conflit qui tiraille l’Espagne avec le Maroc en 1915. Franchement, je suis donc dans des conditions idéales pour attaquer ce second opus de Curiosity Shop. Je remarque vite que la lecture devra être attentive car on a souvent deux degrés de lecture sur une même page. La première, la voix off et ensuite la deuxième, l’action proprement dite du dessin et des bulles. Au fil des pages, j’ai le sentiment que les informations seront  très nombreuses à assimiler sans pour autant saisir complètement où veulent nous emmener les auteures très charmantes entre parenthèses .L’intrigue finit par se dévoiler, on chasse un trésor mythique, la table de Salomon à l’Indiana Jones avec moult péripéties. Mais je ne vais pas vous raconter des cracs, j’ai eu du mal à me captiver pour cette histoire, je ne sais pas trop pourquoi, peut être la densité du scénario, on change très vite d’un sujet à l’autre en jouant en plus avec les souvenirs des personnages. Pourtant, le dessin de Montse Martin est très dynamique, vivant et expressif. On sent bien qu’elle a travaillé pour l’animation. La scène finale avec le train est très révélatrice sur cette filiation. On y trouve aussi une certaine légèreté, une douceur qui mélangé à la complexité du scénario, donne une BD assez spécifique et unique .A vous de voir si elle vous est destinée. Visiblement, Samba est assez hermétique à ce genre de BD.
Scénario : 6/10
Dessin : 8/10
6/10 Global.
Public cible : fan d’Indiana Jones.
On en parle sur le forum.

Samba.

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