Dessin: Carlos Rodriguez, Fernando Dagnino, Jesús Saiz, Andrés Guinaldo, Cliff Richards et Federico Dallocchio
Couleurs: John Kalisz et Matt Yackey
Encrage: Mark Irwin et Christian Alamy
Urban comics, collection: DC renaissance
192 pages couleurs
sortie du 1er juillet 2016
Résumé éditeur :
Depuis sa dernière mission désastreuse, le doute plane dans les rangs de la Suicide Squad : un traître, surentrainé par le leader de l’organisation Basilisk lui-même, aurait infiltré l’équipe de super-criminels dans le but d’éliminer Amanda Waller. S’agit-il d’Harley Quinn, déjà très perturbée par la mort de son poussin, Monsieur J ? Ou bien de Deadshot, dont le désir de sacrifice aurait pu être utilisé à d’autres fins ? Sur le terrain, la tension s’intensifie.
J’attendais cette suite au premier tome avec intérêt afin de savoir ce qui arrivait à cette équipe peu ordinaire mais, hélas, l’attente était vaine. J’étais pourtant plein d’espoir car, entre temps, j’avais vu le film « Suicide squad » qui m’avait emballé!
Le début du récit et la mise en place de l’histoire sont trop longs, entre coupés de scènes du présent et du passé qui embrouillent l’intrigue. Le personnage d’Amanda Waller est de plus en plus sadique, sa manie d’envoyer ses « esclaves » en mission sans leur expliquer le pourquoi et le comment en devient ridicule et invraisemblable, on dirait qu’elle veut que son équipe échoue. Elle prend aussi un plaisir sadique à torturer Harley Quinn pour l’avoir trahie (voir premier tome).
Un premier récit met la Suicide Squad sur les traces de Mitch Shelley que Waller veut mort! Cette histoire, la plus longue de l’album est confuse, on ne sait d’où sort ce Shelley. Le reste de l’album nous montre les actions de l’organisation Basilisk et de son chef Regulus dont les buts sont aussi très sombres! Regulus est une sorte de mégalomane qui veut… on ne sait pas! dominer la terre ? la détruire ? Et, bien sur, la mission de la Suicide Squad, qu’elle est obligée d’accepter, tuer ce cher Regulus.
L’équipe de la Suicide Squad court de tous cotés, tout au long de l’aventure, sans savoir qu’un traître se trouve parmi eux! ses membres se détestent royalement alors qu’ils devraient s’unir et trouver un moyen d’exploser le « cul » de cette « salope » de Waller. Bref, dès les premières pages je regrettais déjà le film…
« mettre nos vies en jeu pour une réduction de peine
c’est l’arnaque! »
En dernière partie on nous propose un court récit « point de non retour » qui se veut donner des explications sur les motivations d’Amanda Waller lorsqu’elle a crée la Suicide squad! mais ces motivations n’expliquent pas sa cruauté envers ses soldats.
Un album au scénario décousu et au rythme cassé par des rebondissements incessants et, souvent, prévisibles. Une flopée de dessinateurs plus ou moins bons (plutôt moins dirai-je) finissent de plomber le tout.
JR
ma note:







moi aussi j’ai bien aimé le film.
« J’étais pourtant plein d’espoir car, entre temps, j’avais vu le film « Suicid squad » qui m’avait emballé! ». Pas moi ! je retrouve exactement les termes de ta chronique : confus, mise en place laborieuse….Je ne parlerai pas des dialogues par charité chrétienne !
Bref la BD sera sans moi
J’ai même regretté Deadpool !