QUELQUES PAS VERS LA LUMIERE -Tome 5: Le Livre de la vie.

Couv_190903.jpgPlancheA_190903.jpgDessin & scénario : Bruno Marchand

Editions Quadrants

Collection Astrolabe

Sortie : 01/08/2013

48 pages

Prix conseillé : 14,30 €

ISBN : 9782302025691

Aventure, voyage.

 

Résumé (de l’éditeur): 1959 : Marianne a retrouvé dans les archives familiales une enveloppe jamais décachetée contenant les cristaux. Le simple fait de les tenir dans ses mains provoque soudain de curieuses réminiscences d’un passé mystérieux, les puissants souvenirs d’un esprit inconnu… Leur curiosité piquée au vif, Marianne et Peter Banning sautent dans un avion à destination de Moscou, leur premier indice, pour faire la lumière sur cet étrange phénomène.

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Mon avis : Cet album était attendu car le lecteur assidu de la série allait enfin connaître la suite et la fin de ce deuxième cycle. Les cristaux n’ont pas encore livré leurs secrets. Marianne et Peter ne lâchent pas l’affaire malgré leur déconvenue en Russie. Bruno Marchand nous raconte dans le détail leur recherche qui va aboutir à une fin inattendue mais morale.

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Le scénario retrace des faits qui se sont déroulés en 1959. Il fait appel à une fiction scientifique qui mène aussi le lecteur vers le mental, la psychologie, les possibilités inconnues du cerveau humain. Tout cela dans un contexte de « guerre froide ».

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Il en profite pour nous faire visiter le Mont Saint-Michel ou la ville de Londres, magnifiquement dessinés. Bruno Marchand a le chic pour nous dessiner dans les moindres détails les lieux parcourus par les deux personnages principaux. En plus, le domaine maritime y est décrit de façon très précise et extraordinaire. Rien à redire, c’est parfaitement bien rendu. Le dessin est dans le style « ligne claire », le trait est dépouillé pour les personnages mais très détaillé et très précis pour les décors, les navires, les avions, les automobiles. C’est le point fort de l’album.

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Au final, la lecture a été très agréable. J’ai relu les tomes 4 et 5 dans la foulée, histoire de me remémorer tous les détails de l’intrigue. Cette série reste une des mes préférées. Que c’est bien mené, que du plaisir !

 

Graphisme :      9.0/10

Scénario :        8.0/10

Moyenne :        8.5/10

 

Capitol.

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Eve sur la balançoire : Conte cruel de Manhattan.

eve.jpgeve 1.jpgde Nathalie Ferlut.

chez Casterman.

09/2013

 

Pin up.

Evelyn « Eve » Nesbit (1884-1967) est la première pin-up du XXe siècle, la première muse d’une société de consommation qui fabrique l’image d’une vedette pour la brûler ensuite. Adolescente, Eve est magnifique. Chaperonnée par une mère abusive qui exploite outrageusement ses charmes naturels, elle arrive à 16 ans à New York, une mégapole alors en pleine explosion économique. Très vite, sa beauté rayonnante est captée par les peintres, les photographes et les publicitaires de la Belle Époque. Mais l’ascension de la « vraie Eve américaine » – « the true American Eve », comme on l’avait qualifiée – est aussi fulgurante que le sera sa chute, sordide.

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Déesse éphémère.

Babelio : Le graphisme est époustouflant et empreint d’une grande grâce. C’est cruel, c’est émouvant, , c’est intense, et cette histoire blesse. Mais il faut la lire.

 

Planète BD : Le choix du sujet ne déchainera sans doute pas les foules… mais intéressez-vous tout de même au talent cette auteure, décidément à suivre de près.

 

Sur le forum de BDgest : Sinon, c’est très beau, parfois poétique. Graphisme impressionnisme, palette flamboyante, un régal pour les yeux. Une plongée dans le New York d’il y a 100 ans. ça fait me fait un peu penser à Gatsby le Magnifique

 

Télémoustique : sans aucun doute une des plus belles BD de 2013.

 

Vous le constatez, la critique pour cet ouvrage est élogieuse .Le problème, c’est qu’il faut toujours une brebis galeuse et ce sera moi pour cette fois. Je dois dire que j’ai eu un mal fou à m’intéresser à cette tragédie qui a abouti au premier procès du siècle. Il faut avouer que l’héroïne, Evelyn Nesbit (premier idéal féminin de la belle époque) est des plus déconcertantes. Une fois naïve, manquant de caractère, soumise, parfois rebelle et frivole. Ce manque d’empathie vient surement de l’auteure de cet album se voulant neutre dans l’évocation de cette déesse éphémère. J’ai néanmoins mieux apprécié la 2e partie où se joue le drame.

Voilà, vous l’aurez compris, je ne suis que modérément enthousiaste sur cet album qui comporte quelques longueurs par moment .A réserver aux amateurs du dessin à l’aquarelle et aimant les tranches de vies pathétiques.

a06-3e788fc.gifDessin 

a05-3e788c9.gifScénario 

 a06-3e788fc.gifGlobal.

Samba.

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