Astérios, le minotaure.



Scenario: Serge Le Tendre

Dessin : Fréderic Peynet.

Éditeur : Dargaud.

Date de sortie : 26 aout 2022.

72 pages

Genre : mythologie grecque.

« Je suis humain, je suis une bête et pourtant je ne suis aucun des deux ! Qui suis-je vraiment ? Je suis le minotaure . »

Le résume éditeur.
À la suite d’un acte malheureux, l’architecte Dédale doit s’enfuir en Crète.

Arrivé sur l’île, il découvre que le trône est convoité par trois frères dont Minos. Ce dernier en appelle à Poséidon, dieu des Océans, qui le consacre Roi en échange du sacrifice d’un taureau. Mais le nouveau souverain ne tient pas sa promesse. Furieux, Poséidon provoque un accouplement contre nature entre la Reine et la bête. Un enfant nait de cette union : Astérios, le fameux Minotaure !

Astérios est alors confié à la garde de Dédale qui n’a de cesse d’apporter toute son affection à cet enfant hors normes.

Car, plus que les pulsions meurtrières qui couvent en lui, le Minotaure doit lutter contre l’intolérance du monde des humains qui fait de lui un être perdu dans sa solitude… un monstre !

Mon avis.
Bienvenue dans le monde merveilleux de la mythologie grecque, enfin le terme merveilleux n’est pas vraiment de mise surtout avec ces retors de dieux du mont Olympe. Avant de lancer cette chronique, suivez le fil d’Ariane de cette collection pour contempler les 4 titres déjà sortis : Tirésias, la gloire d’ Héra ,Pygmalion, et donc Astérios ici présent tous scénarisés par Serge Le tendre et dessinés soit par Rossi ou Peynet.

C’est clairement le nom de ce dernier qui m’a fait mettre mon nez dans ce labyrinthe crétois. Il faut dire que le gaillard est synonyme d’excellence pour ma part, une sorte de maître Dédale du dessin en somme.

Le scénario, quant à lui, suit les grandes lignes de l’histoire originelle mais s’amuse à humaniser les personnages et à les détourner de notre imaginaire habituel. D’ailleurs en fin de lecture, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller chercher des infos sur le net pour voir où les voies de traverses avaient bifurqué de la version mythologique officielle. D’ ailleurs, je n’aurais pas été contre un petit dossier en fin d’album pour compléter ma lecture.

Sinon vu la pléthore de titres abordant la mythologie grecque , par exemple Thésée et le minotaure chez Glénat, je me dis que pas mal d’auteurs sont incollables sur ce sujet. Avec aussi ce questionnement si le lectorat est si passionné que ça pour suivre tout ce déferlement. Allez savoir, seuls les chiffres de vente pourront répondre à cette question.

Bon, souhaitons aux auteurs de trouver cette corne d’abondance tant recherchée avec cet album plus que convaincant.
PS : Dommage que les décolletés crétois ne soient plus à la mode, j’imagine déjà FB vouloir censurer tout ça !



Sambathena.

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