
Auteurs: di Giorgio et Genêt.
Editeur : Soleil.
Sortie : 11/2011
Ah la famille !
Takeo et son frère sont sur les traces de leur passé pour lever le voile d’ombre sur l’histoire douloureuse de leur famille et ainsi retrouver leur honneur ! Mais le destin entrave leur progression. Ils font étape dans une petite ville paisible et tombe au milieu d’un conflit où se confrontent le suzerain local, les moines Ishozu et des yakuzas aux dents longues. Takeo se verra contraint et forcé d’endosser la peau d’un voleur le temps d’une nuit, mais il ignore que l’endroit renferme des secrets que les puissants dignitaires du royaume ne veulent à aucun prix voir révélés ! Voici l’histoire d’un chapardage à haut risque, où les voleurs sont certainement les plus innocents de l’affaire…
La concorde.
Quand on arrive au tome 7, on peut se rapprocher des cotes et commencer à parader et faire un peu le show pour les lecteurs du littoral. D’ailleurs je ne vais pas faire une longue chronique pour éviter un bis répétitat par rapport aux anciens avis sur les tomes précédents. Car la formule est maintenant bien rodée comme une bonne croisière. On accoste facilement grâce à une mise en page moderne et dynamique accompagnant un dessin très « vivant ».La traversée du tome est toujours aussi agréable et c’est un plaisir de lire un récit aussi clair. L’album semble un peu plus enjoué que d’habitude notamment grâce au frère de Takéo qui semble être un joyeux guignol. Pour le coté sombre, il faut compter sur le capitaine Di Diorgio pour ouvrir de nombreuses brèches aux ennuis.
Bref, ce n’est pas avec ce nouveau cycle que le Samurai fera naufrage.
Scénario : 7.5/10
Dessin : 8/10
Global.
On en parle sur le forum.

Inscrivez-vous à la newsletter.

Vraiment bien fait ton article, j’attend d’en lire plus. Bonne continuation et à bientôt 🙂