
Auteur : Cécil.
Editeur : Les humanoïdes Associés.
Sortie : 11/2010.
Le réseau.
L’heure des réponses et des règlements de compte a sonné pour Mouche et Eustache ; nul n’en sortira indemne
La fin du vol.
On n’y croyait plus trop et puis non, voilà enfin l’ultime tom e du réseau Bambyce. D’un coup, j’ai ressorti ma vielle édition de 1999 pour relire ces 3 tomes. Point de vue du dessin, Cecil est toujours aussi bon surtout pour nous créer une atmosphère « belle époque » envoutante .Les personnages ont toujours une gueule pas possible et la finesse des détails est admirable. Par contre, on note tout de suite une colorisation différence, plus lumineuse mais également plus froide.
Pour ce qui est du scénario, c’est également Cécil qui s’en occupe .Vu comme Corbeyran traite ses fins de série, on peut même s’en réjouir de voir son abandon sur cette série.
Comme il s’agit de boucler ce tome avec de la matière pour 2, fatalement le scénario est condensé .Le nombre de personnages n’aide pas vraiment à la bonne compréhension du dénouement .Parfois, on note aussi quelques raccourcis bien pratique pour faire avancer le smilblick .Mais bon à part ça, on doit remercier Cécil d’avoir eu la persévérance de nous proposer une fin. Un beau respect vis-à-vis des lecteurs. Pour ce qui est du final, il est âpre, dur mais comme le réseau Bombyce n’a jamais fait dans la dentelle, on ne s’en étonne même pas .J’ai même remarqué une certaine retenue, voir une pudeur de ce point vue là.
Pour moi donc un album correct qui a le grand mérite d’exister.
On en parle sur le forum.

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D’accord avec ton analyse … le principal intérêt de ce 3e et dernier tome est de proposer une fin à la série après 8 ans d’attente !
Il faut donc rendre hommage à Cecil d’avoir honoré ce contrat et donc respecté les lecteurs.
J’ignore la raison du désengagement de Corbeyran mais ce n’est pas à son honneur de laisser tomber son dessinateur.
Du coup, ce 3e tome semble un peu « court » et ne répond pas complètement aux attentes suscitées par les 2 premiers.
Dommage de clore ainsi de façon hâtive d’autant que l’investissement graphique de Cecil a nécessité encore une fois un énorme travail.
Un beau gâchis pour moi d’autant que la morale n’est pas sauve … mais n’est-ce pas malheureusement notre réalité ?