XIII MYSTERY – Tome 3: Little Jones

Couv_114862.jpgPlancheA_114862.jpgDessin : Eric Henninot – Scénario : Yann

Couleurs : Bérangère Marquebreucq

Collection dirigée par Jean Van Hamme

Editions Dargaud

Sortie le  01/10/2010

Prix conseillé : 11,50 €

Genre : Thriller

 

Résumé (de l’éditeur) : Pas facile d’être Noir dans le ghetto de Chicago, à la fin des années 60, entre le racisme des Blancs et le radicalisme des Black Panthers. Certains, pourtant, cherchent une troisième voie. C’est le cas du major Wittaker, héros du Vietnam et fils du grand pasteur Martin Calvin X. La petite Jones, jeune orpheline débrouillarde, s’accroche à lui comme une sangsue car elle ne veut pas tomber dans les mêmes pièges que son frère Marcus, qui accomplit de sales boulots pour le compte des Black Panthers. Pour Jones, son avenir est tout tracé : elle a décidé de rejoindre l’armée…

 

Mon avis : XIII mystery, c’est comme l’Arlésienne. A chaque sortie, revient le même débat sur la série XIII et son spin-off. Est-ce réellement indispensable à la série initiale ? Quelle est l’utilité d’une telle série annexe ? Et de parler dans la foulée des marchands du temple qui allongent à l’envie la sauce pour racketter les pauvres petits lecteurs incultes et incapables  de discernement…Cela me fait bien rire…C’est certain que les auteurs auraient pu arrêter la série à la fin du premier cycle et que le second cycle n’est pas du même niveau du point de vue du scénario. Mais peut-on jeter la pierre aux auteurs et éditeur qui en ont fait une série « culte » ? Certains lecteurs en ont tiré leurs propres conclusions et ne veulent pas entendre parler des suites. C’est leur droit et je salue leur décision.

Pour ma part, j’ai toujours été un fan de la série que j’ai suivie depuis le début. Je n’ai pas arrêté de lire la série lors du deuxième cycle. J’estime qu’un second cycle un peu plus faible n’en reste pas moins toujours une excellente série, bien supérieure à pas mal d’autres. Reste enfin la série mystery XIII. C’est appelé une spin-off. Rien que le terme, montre bien que l’éditeur joue carte sur table. Ce n’est pas la série principale, donc annexe et moins indispensable…

Et pourtant, je pense que ce troisième tome est le plus réussi des trois. Il est sur le plan du scénario, le plus abouti, le mieux balancé, et surtout amène une réelle plus value à la série principale. On y découvre des éléments déterminants qui donnent un éclairage différent sur Jones, James Elroy Wittaker ou encore le colonel Carrington. J’ai beaucoup apprécié la background historique donné à cet album qui fait référence à Martin Luther King (I have a dream), à l’affaire Sharon Tate. Bien évidemment, le scénariste a changé grossièrement les noms, il a changé certains détails, complètement inventés, pour « arranger » son récit. Mais le résultat est passionnant, pleins de rebondissements. Vous découvrirez également quel est le prénom de Jones et tout le bouleversement que cela implique dans une certaine compréhension de l’histoire principale, le série XIII. Les développements de ce tome ouvrent d’autres possibilités et une suite possible avec la biographie de Jones qui est un des personnages principaux de la série. L’éditeur pourrait lui consacrer une série spin-off à elle toute seule. J’ai apprécié également le dessin d’Eric Henninot (dessinateur de la série Carthago), excellent, assez proche en fin de compte du style de William Vance. Notons également les couleurs de Bérangère Marquebreucq qui m’ont bien plu.

En conclusion, cet album est le meilleur de la série XIII Mystery et vaut la lecture. Indispensable.

 

8/10

 

Capitol.

 

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Le troisième testament :Julius.

Troisième testament (Le)5.jpgTroisième testament (Le).jpgAuteurs : Alice, Dorison et Recht.
Editeur : Glénat.

Le retour d’avant.
Cet homme aurait reçu la parole de Dieu, et l’aurait cachée aux yeux des hommes. Voilà ce que racontent d’obscures légendes médiévales… La réalité est plus fantastique encore. Nous sommes trente ans après la mort du Christ. Julius s’appelle encore Julius Publius Vindex. Il est général, légat de Rome, persécuteur de juifs et de chrétiens.

Arrêtes ton char.
Malgré un tome 4 un peu décevant, le troisième testament a marqué de son empreinte beaucoup de lecteurs .Alors le ressortir des boites était un pari osé car éminemment casse gueule.
Rien ne va plus, les jeux sont faits ….
Déjà, la bonne idée est de nous plonger dans la Rome antique, une époque qui a vraiment le vent en poupe. L’immersion est percutante et les deux personnages principaux ont de la gueule et du charisme (surtout le Julius) .Cette antésuite (quel magnifique terme) ressemble à un croisement de Ben Hur avec  les 10 commandements. Bref, question originalité, on a déjà fait mieux mais il est indéniable qu’on retrouve dans ce premier opus un souffle épique des plus performants. J’ai un petit bémol à décerner à Livia, la fille de Julius dont le comportement et la morale sont nettement trop contemporains pour être crédible. En plus sa venue subite dans la mine est vraiment un peu trop facile. On oublie aussi sa tenue légère pour affronter l’hiver.  Sinon, 75 pages, c’est conséquent surtout que le dessin de Recht est fort proche de celui d’Alice. Il est en somme assis à la droite d’Alice pour nous prolonger efficacement la série originelle.
 Le découpage et les couleurs suivent aussi le même chemin de la similitude .Que du bon en somme.
Le résultats est donc : Passe, impair (méable pour Livia) et gagne.
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Bestioles

bestioles.jpgbestioles1.jpgAuteurs :Hubert et Ohm.
Editeur :Dargaud

Le résumé
Luanne, nouvelle pilote de dirigeable se voit confier sa première mission de transport vers les stations off-shore. Sous les ordres d’un capitaine alcoolique et corrompu, Luanne se retrouve sur « le continent » affrontant un environnement hostile, et une secte (« bénis soit le nom d’Alphonse Martin ») dissidente, transgressant les principes de précaution écologique.

Mon avis
Montée comme une fable écologique, cette BD originale sort du lot. Il y a en fait deux histoires : la vision des héros et, en bas de page, comme une strip, la vision animale du milieu. Les deux se rejoignant pour mieux diverger. La trame de l’histoire est assez classique jusqu’à héroïne prenant les choses en main à qui on adjoint un jeunot naïf et dépassé par les événements. Néanmoins, on se laisse volontiers porter et on prend beaucoup de plaisir. Il y a une volonté pédagogique d’ Hubert : le danger des sectes, le respect de l’environnement. Le moins que l’on puisse dire c’est que la nature n’a besoin de personne pour s’en sortir. Comme si le vieil adage « la nature sera toujours plus forte » était la conclusion de ce one-shot.

Ohm avec son dessin enfantin illustre bien cette histoire avec des traits ronds et des personnages animaux humanisés. Les couleurs contrastantes très mode (orange et chocolat) assurent une lecture agréable et permettent d’adoucir l’ambiance, pour le moins violente de la nature agressée.

Excellente surprise d’Hubert que l’on connaît plus comme coloriste (Nico, Spirou et Fantasio ou encore Comptine d’Halloween) et qui se lance dans un scénario sympathique.
A noter que cette BD m’a été mise entre les mains grâce au concours Dlire®, prix Tam-Tam 2010. Un ouvrage que je n’aurais jamais lu sans cela…

Tigrevolant.

ORVAL – 2eme partie

orval02_115807.jpgorval02p_115807.jpgDessin et scénario : Servais

Couleurs : Raives

Editions Dupuis

Sortie le  01/10/2010

Prix conseillé : 14,50 €

Genre : Historique/religion

 

Résumé (de l’éditeur) : En évoquant, à travers des épisodes choisis, la fondation, le rayonnement et la décadence de l’Abbaye d’Orval, Jean-Claude Servais brosse le portrait d’un ordre religieux animé d’un idéal de pureté, rattrapé par les turpitudes de ce monde. Il nous raconte aussi l’histoire de deux hommes que tout sépare, mais dont la destinée se retrouve liée par l’Abbaye. L’un y est moine et reste dans ses parages alors même qu’elle n’existe plus, ravagée par la Révolution. L’autre en convoite la richesse, accroché à la légende selon laquelle les moines auraient dissimulé, avant leur fuite, un trésor dans ses souterrains. Le drame, noué avant même la Révolution, éclate lorsque le fils illégitime du second surgit, et essaie d’arracher au moine reclus dans la forêt le secret de ce fameux trésor.

 

Mon avis : Grand admirateur de Servais, je vous avais déjà dit tout le bien que je pensais de son premier tome consacré à l’Abbaye d’Orval, halte bien connue pour tous les amateurs d’ Ardennes profondes et de boissons spirituelles…L’auteur est entré dans le vif du sujet, de son intrigue avec ce deuxième et dernier tome. Servais est avant tout un grand conteur puis ensuite un grand dessinateur. Sa façon de raconter une histoire est un exemple à suivre et à mettre en exergue. Du grand Art. Son dessin est au service de la narration, toujours aussi précis, exact, soigné jusqu’au dernier détail. Cela donne un ensemble graphique remarquable, foisonnant de couleurs (de Raives…). Il donne l’envie de se plonger dans ce lieu où règne une certaine paix intérieure, dédié à la contemplation de la nature, aux pensées, à la méditation, via son travail graphique exceptionnel…Orval n’est pas un travail classique, c’est aussi peut-être un travail de commande. Quoiqu’il en soit du succès en librairie de cet opus, il trouvera sa place dans la boutique de l’Abbaye entre les bières trappistes et les fromages. Je ne pense pas qu’il faille trop s’en faire pour Servais. Une intégrale des deux volumes à un prix raisonnable y fera un tabac auprès des touristes et pensionnaires du lieu. J’ai bien aimé ce voyage à Orval, lu dans un silence monacal. L’amour du travail bien fait, la patte de l’artisan rejaillit par le dessin de Servais. Il nous livre un album qui sort des sentiers battus et nous donne un supplément d’âme.

 

8 /10

 

Capitol.

 

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Les corsaires d’Alcibiade T5: Aléthéia.

Corsaires d'Alcibiade (Les)5.jpgCorsaires d'Alcibiade (Les).jpgAuteurs : Liberge et Filippi.
Editeur :Dupuis
Déviation.
Maryline, Lydia, Mike et Peter sont désormais pris en chasse par la flotte d’Alcibiade, l’organisation pour laquelle ils travaillaient comme « récupérateurs ». Le doute sur les motivations d’Alcibiade n’est plus permis : loin d’être une organisation au service de la Couronne, Alcibiade se révèle comme un puissant levier de pouvoir manipulé par des financiers, qui n’ont d’autre projet que de renverser la reine et le gouvernement britannique. Grâce à sa force de frappe stratégique, scientifique et financière, Alcibiade entend bien dicter sa loi au reste du monde.
Ce qu’il reste à découvrir aux quatre héros, ce sont les réelles motivations des adversaires d’Alcibiade, le degré de confiance qu’ils peuvent leur accorder… et apprendre, au sein de leurs propres rangs, à qui se fier vraiment.

Lecture sado maso.
-Bonjour maitresse.
-Assieds-toi gredin et commences à lire le tome 5 des corsaires d’Alcibiade.
-Oh non maitresse, c’est barbant comme BD
-Quoi ! Tu n’obéis pas à ta maitresse, gredin. Je vais te donner tous les tomes à relire si j’entends encore une plainte !
-Bien maitresse, je vais m’appliquer.
-C’est bien gredin, j’aime te voir souffrir.
-Oh maitresse, j’adore ce dessin brumeux en décalage avec le texte .Oh qu’il y a beaucoup de blablas pour nous expliquer toutes les forces en présence. Alcibiade, Edinger ,Daynio, les amerloques, les français, les anglais, Arhmed…bientôt on va voir les martiens débarquer c’est sûr.
-Ah je vois que tu commences à apprécier Gredin !
-Oh oui maitresse, c’est froid comme votre fouet cette BD. J’adore la coiffure des héroïnes, on dirait qu’elles sont prêtes pour un défilé de Dior.
-Ahhh , gredin continues ainsi et ta maitresse sera généreuse avec toi .
-Mais mais …..J’ai compris le déroulement de la bataille finale …… Ce n’est pas normal ça.
-Ah oui, là effectivement, ça me coupe mon envie de te punir gredin !
-Est qu’on en parle sur le forum Maitresse ?
– Oui, mais dans la chambre des supplices, gredin, tu viens ?
-Oh oui ……..
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LA QUESTION DU DIMANCHE (4)

Samba est parti en vacances pour une semaine en Zelande dans les Pays-Bas.Du coup, me voila à nouveau au charbon, mine de rien…Qu’est ce que Capitol va encore pouvoir nous trouver comme question ? Rassurez-vous. Plus question cette fois-ci d’Angoulème ou de festivals ! La question est simple mais je vous demande de la commenter car c’est là qu’est toute la substance de notre débat. Tout le piment de notre question du Dimanche, qui se prolongera durant toute la semaine…La question est la suivante :

 Etes-vous Tintin ou Spirou ?

 

Pour ma part, je suis plutôt Tintin. D’abord, les premières BDs que j’ai lues à la maison, ce sont des Tintin. Mes parents ne sont pas « BDs » mais achetaient les nouveaux  Tintin. Enfants, ils avaient découvert Tintin chaque jeudi dans le « Petit XXe » , un supplément destiné aux enfants qu’ils s’arrachaient. C’était déjà à l’époque un phénomène de presse.Les sept boules de cristal, Tintin au pays du Soleil, l’affaire Tournesol, Tintin au Tibet, les bijoux de la Castafiore, ont bercé ma prime jeunesse. Je me rappelle très bien de la sortie des « Bijoux de la Castafiore » en librairie. La petite librairie de village avait mis en vitrine le nouvel album et faisait l’admiration des enfants agglutinés comme une nuée de moineaux devant la devanture du magasin. Il n’a pas fallu attendre très longtemps l’arrive de l’album à la maison. Même si à l’époque, je ne savais pas encore lire, je me souviens que ce fut un évènement. Par la suite, j’ai lu à la maison le journal Tintin chaque semaine. J’y ai découvert « Vol 747 pour Sidney » mais surtout toutes les séries vedettes du « journal des lecteurs de 7 à 77 ans ». Ce n’est que par la suite, lorsque j’ai fréquenté la bibliothèque paroissiale et que la BD y est rentrée d’abord timidement puis de façon plus adulte par la suite, que j’ai découvert l’univers du journal de Spirou et surtout, le Spirou de Franquin. Ce fut une overdose…d’autant plus que j’avais beaucoup de retard…Je me souviens surtout de « QRN sur Bretzelburg » qui reste pour moi le sommet de la période Franquin et l’Age d’Or de Spirou.

Voilà, j’attends vos avis, vos commentaires, vos souvenirs, vos réactions ! Et bon dimanche à tous…Profitez-en, en général, c’est le meilleur jour de la semaine…

Capitol.

Bruxelles Métropole T3: Meurtres au chalet Robinson.

Bruxelles Métropole3.jpgBruxelles Métropole.jpgAuteurs : Di Giorgio et Santander.
Editeur :Glénat.
C’était au temps où….
Bruxelles, fin du XIXe siècle. Sur fond de crise économique et de misère sociale, la piste du Chalet Robinson virevolte de plus belle, comme pour exorciser la morosité ambiante. Parmi les danseurs enivrés, deux jeunes sœurs à la beauté généreuse se laissent bercer par l’insouciance de leur âge. Elles savaient devoir se méfier, pourtant. Depuis plusieurs mois en effet, un tueur rôde dans la ville, à l’affût de proies faciles. Il compte déjà une vingtaine de victimes à son funeste compteur… Pour débusquer le satyre et démêler l’écheveau d’une enquête qui piétine depuis trop longtemps, le commissaire Fourier fait appel à la sagacité (et au charme) de Mélina Grevesse.

Camarades !
Toute ressemblance avec une autre BD serait que pur hasard ou totalement fortuite. Voilà bien une phrase que l’on aurait pu trouver au début de cet album. Voyez plutôt, 2 bonnes se font attaquer par un mystérieux tueur après un bal musette .Les enquêteurs trouvent une piste dans le milieu des bordels. Ça ne vous fait pas penser à …Miss Pas touche ce début de scénario ? Bon, les similitudes s’arrêtent là déjà rien que du point vue graphique. Je dois reconnaitre que le dessin de Santander est tout simplement magistral, il suffit de regarder les pages 22 et 23 montrant la grande place de Bruxelles pour s’en persuader. Un truc qui m’a bien surpris, c’est le nombre de coloristes, 6 au total dont un spécial rien que pour la couverture. Une fameuse organisation en perspective donc pour un résultat très correct .Sinon, cette BD met surtout l’accent sur l’ambiance de Bruxelles début 1900. Je crois qu’on peut même parler de nostalgie avec un peu de belgitude comme pour la page 43.Comme les auteurs ont misé surtout sur le décorum , l’intrigue policière est assez basique .On se demande même ce que vient faire la pétillante Mélina dans cette affaire à part jouer au pot fleur .Je termine par une phrase qui m’a bien fait rire «  Encore un peu de Campagne ? Je le fais venir tout spécialement de France » …..Allez sans blague !
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Terres Lointaines Episode 3.

Terres lointaines3.jpgTerres lointaines.jpgAuteur : Léo et Icar.
Editeur : Dargaud.
Destination danger
Paul, toujours à la recherche de son père, poursuit son périple sur Altaïr -3. Le mystère autour de la faune et la flore de cette planète s’épaissit : une population qui disparaît, des algues perlières en voie d’extinction… Cet écosystème se fait de plus en plus menaçant pour les êtres humains. Mais Paul, qui s’endurcit, croise aussi des personnages attachants, dont la séduisante Mary-Anne…
Sur la route.
Terres lointaines me donne vraiment l’impression de regarder un Ushuaia nature .On se ballade dans un environnement inconnu rempli d’étranges bêbêtes en suivant les aventures rocambolesques du héros(attention Nicolas Hulot n’a rien de rocambolesque Sourire). On voyage néanmoins un peu en terrain conquis car on y retrouve les thèmes habituels de Léo c.à.d. un plaidoyer écologiste contre le mercantilisme et aussi la place de la femme dans une société machiste. Sinon, la trame initiale n’avance guère hormis le fameux cliffhanger classique de la dernière page mais bon, comme c’est agréable à suivre pourquoi bouder son plaisir. Pour le graphisme, j’ai l’impression que le trait d’Icar s’améliore mais reste néanmoins assez spécifique et pourrait bruler les ailes de certains d’entre vous.
En tout cas, cette BD m’a bien diverti et c’est bien là l’essentiel.
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