Orbital T4:Ravages

Orbital4.jpgorbital.jpgAuteurs : Pellé et Runberg
Editeur :Dupuis.

Le fléau
Caleb et Mezoke, diplomates de l’ODI, ont pour mission de superviser le bon déroulement de la cérémonie de réconciliation des peuples humains et « sandjarr », dont ils sont l’un et l’autre issus. À la veille de l’événement, un fléau d’origine inconnue s’abat à proximité de Kuala-Lumpur, faisant de nombreux morts.

Une référence.
Pas besoin de tourner autour du pot, Orbital devient  de plus en plus une référence pour le genre SF en BD. C’est imaginatif, dynamique et passionnant comme histoire. Comme on peut également utiliser les mêmes termes pour le dessin, c’est tout simplement incontournable comme série enfin si on arrive à quitter son orbite géostationnaire de lecteur classique. Je ne dis pas qu’il s’agit d’une révolution planétaire mais plutôt d’un lancement plus que réussi pour cette satellisation. Il nous reste plus qu’à « tourner fou » en attendant la suite de cette excellente saga intergalactique.
9-17b2.gif

 

 

On en parle sur le forum.

Orbital4.v.jpg

inscrivez vous à la newsletter.

Le casse T4:La grande escroquerie.

Casse (Le)4.jpgCasse (Le).jpgAuteurs : Duval, Quet et Basset.
Editeur : Delcourt
London calling
Londres, 1977. La vague punk a déferlé sur la Grande-Bretagne. Les Sex Pistols font scandale avec un brûlot de lèse-majesté, God Save The Queen. Bannis des ondes, ils décident de jouer sur la Tamise lors du jubilé de la reine Elisabeth II. Au même moment, au même endroit, un bateau attirera toutes les convoitises avec, à son bord, une colossale cargaison d’héroïne et le butin de la French Connection…

Bof bof bof
La grande escroquerie porte assez bien son nom car cet album est pour moi la première déception de cette série « le casse ».La cause : en voulant trop en faire, Duval a raté l’essentiel, captiver le lecteur. En plus qui s’intéresse encore aux sex pistols à notre époque à part des vieux punks tous croulants ? Vous placez ce mouvement dans une Angleterre en pleine crise et le casse à proprement parlé passe quasiment inaperçu dans ce malstrom de personnages et de flashbacks incessants.
Le  dessin est certes nerveux mais se révèle être assez moyen au final.
God save the next casse.
5-17ae.gif

 

 

On en parle sur le forum.

le casse.jpg

Inscrivez vous à la newsletter.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑