GAME OVER – Tome 5:walking Blork

Couv_113872.jpggameover5.jpgDessin : Midam et Adam

Scénario : Midam et http://www.gameoverforever.com

Editions Mad fabrik

Sortie le  01/09/2010

Prix conseillé : 9,95 €

Genre : Humour

 

Résumé (de l’éditeur) : Quand Kid Paddle joue aux jeux vidéo, il a son avatar : le Petit Barbare. Ce héros virtuel cherche inlassablement la sortie sans jamais y parvenir.
Lorsqu’il n’erre pas dans un labyrinthe sans fin, il tente vainement de sauver une princesse aussi idiote que maladroite et d’échapper aux blorks, monstres plus bêtes que méchants.
Un véritable exercice de style puisque tous les gags doivent se terminer par la mort de ce héros virtuel au travers d’un incontournable GAME OVER !

 

Mon avis : Kid Paddle et sa série Spin off « Game over » sont un phénomène éditorial dans le monde de la BD. Midam s’est affranchi petit à petit des éditions Dupuis pour vivre sa propre aventure éditoriale. Cela nous donne une façon d’approcher la BD décoiffante, où l’innovation trouve plus facilement sa place face à des mastodontes plus difficiles à faire bouger. « Game over » est la bande dessinée « sans dialogue » la plus vendue au monde (c’est du moins ce que l’on lit sur le site internet de la série…).C’est aussi une série qui pratique le « crowdsourcing ». Qu’est ce que c’est que ça pour une bête ? Un site internet permet aux lecteurs et scénaristes potentiels d’envoyer un script pour un gag. S’il est retenu, l’auteur du script est rémunéré au tarif professionnel et son nom est repris dans l’album. N’importe qui peut donc devenir scénariste de « Game over ».Une façon comme un autre de pérenniser plus facilement la série…Une véritable « bible littéraire » défini les bases de la série qui doivent être respectées pour pouvoir remettre un script. En d’autre terme, c’est rendre la série interactive via l’internet et rapprocher ainsi l’auteur de ses lecteurs. A noter également que la couverture  a bénéficié d’un traitement très spécial. Sur la couverture, une véritable empreinte en 3D en forme de patte de blorks (les monstres de la série). La résultat est d’un joli effet…Ah, l’innovation !…Cet album est le premier vrai album de BD édité par Mad Fabrik, la maison d’édition de Midam. Pour la circonstance, trois planches de Kid Paddle ponctuent la découverture du tome 5 de « Game Over ». Pour moi, ce fut une lecture sans prise de tête et pleine d’humour. « Game Over », on aime ou on n’aime pas. La répétition peut laisser rapidement certains voire même provoquer un phénomène de rejet. Pour ma part, j’en suis sorti indemne ! Les fans de la série ne se feront pas prier…

 

7,5 /10

 

Capitol.

 

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LES BIDOCHONS – Tome 20: Les Bidochons n’arrêtent pas le progrès.

Couv_114492.jpgPlancheA_114492.jpgDessin et scénario : Binet

Editions Fluide glacial

Sortie le  01/09/2010

Prix conseillé : 10,40 €

Genre : Humour

 

Résumé (de l’éditeur) : Mais qu’est-ce qui pourrait les arrêter, nos rouscailleurs favoris?!? Certainement pas le dernier purificateur-ionisateur, le ramolibeur (pour ramollir le beurre, hein!), l’indispensable estimeur de distance ou le non moins nécessaire gant de toilette auto-savonnant! Robert Bidochon semble avoir pillé l’intégralité des catalogues pour hommes modernes, sillonné toutes les boutiques de gadgets attrape-gogos, racheté sur e-Bay les cadeaux pourris de tous les déçus de noël. Il entraîne Raymonde, ses voisins et nous-mêmes dans ses expérimentations enthousiastes, autant d’aventures domestiques qui ne pourront finir qu’en fiascos retentissants… et parfaitement désopilants !

 

Mon avis : C’est le retour des Bidochons! Robert Bidochon a toujours « le » gadget pour se faciliter la vie, pour épater les amis. Et en plus , c’est qu’il pousse le concept jusqu’au bout, le bougre, même si Raymonde Bidochon, son épouse, apprécie modérément et si cela relève inévitablement du flop complet…Binet n’a pas son pareil pour aligner des scènes de la vie quotidienne qui vont virer rapidement en eau de boudin. Et tout cela, au départ disparate, fini par trouver un fil conducteur, une vraie ligne de conduite. Le décalage permanent amuse beaucoup et je dois avouer (oui, avoue!) que j’ai laisser éclater quelques éclats de rire salvateurs. Le « running gag » du poivrier qui éclaire votre assiette en même temps qu’on l’emploie vaut son pesant de cacahuète tout au long de l’album. Le dessin, rien à relever. C’est du Binet. A noter qu’il n’y a pas de couleur dans cet album mis à part l’épisode de la panne de voiture ou on voit en couleur la veste jaune fluo de Robert. La classe !… C’est la seule note de couleur de l’album. Minimaliste mais pas sans poésie…Si vous avez envie de vous payer une bonne pinte de rires, cet album est pour vous…

 

8 /10

 

Capitol.

 

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