Samba Bugatti.

Pendant que certains discutent sur  les blogs collaboratifs Skynet, je vous propose de lire une vraie collaboration entre blog avec l’avis de Marco sur …..Samba Bugatti. Il s’agit ici bien entendu de la BD de Dufaux et Griffo et pas une étude sur ma personne via mon pseudo.

Normalement Marco des mots, vous connaissez, un  grand amateur de romans dont je vous invite encore une fois à aller visiter son blog ICI.

C’est certainement une des plus enrichissante rencontre faite sur le net. Marco, je te remercie pour ta bonne humeur, tes jeux de mots, ta fidélité, ton authenticité, ta verve, et encore plein de choses.

Marco, simplement quelqu’un de bien.

L’ AVIS DE MARCO.

 

sambabugattiintsambabugattiJe viens de finir les 4 tomes de la BD ‘fétiche’ de notre forum-master. Alors… pourquoi Samba ?

Samba, c’est un vrai dur, un grand costaud mal rasé qui fume clope sur clope. Une grande cicatrice sur sa poitrine témoigne d’un drame passé sur lequel plane un mystère… Il évolue dans un monde où une maladie de l’homme a contaminé les machines. Celles-ci rouillent, tombent en panne, se délitent inexorablement. Dans certains endroits, le virus atteint même la pierre.

Son job consiste à traquer les porteurs de la gangrène et à les éliminer sans pitié ni remords. Au fil des albums, il sera confronté à des ‘monkeys’, des êtres qu’un produit a transformés en hybrides mi-humains mi-machines et qui, tels les Cyborgs de Terminator 2 et 3, peuvent afficher de surprenantes métamorphoses. Ces monkeys n’ont aucun sentiment… quoique… ?

Peu à peu, l’espoir renaîtra… y aurait-il une solution pour enrayer le cancer qui ronge l’homme et la mécanique ? Samba Bugatti devra affronter maints dangers pour le savoir, y compris son propre passé. Qui est-il ? Quel mystère garde-t-il ? D’où vient vraiment cette maladie ? A lire pour le savoir.

Dufaux et Griffo nous plongent vraiment dans un univers à part entière. Les tableaux de la ville délabrée sont somptueux et j’ai cru y déceler quelques vestiges d’Art Déco, à moins que je ne me trompe. Les femmes sont superbes (et parfois dévêtues) et les couleurs à l’image de ce monde dévasté par la rouille et la maladie. Ce n’est toutefois pas dérangeant, car nous sommes ainsi vraiment au coeur de l’ambiance. L’histoire même est assez intéressante mais j’y placerai un bémol (sorry, Samba) : j’ai l’impression qu’il faut avoir lu Beatifica Blues pour bien comprendre car cet univers est aussi régi par les ‘interdits’ : il y a certains livres qu’on ne peut pas lire car ils semblent liés à la maladie. Si l’on n’a pas lu Beatifica Blues (autre titre des deux auteurs et livre mentionné maintes fois dans les divers albums comme étant l’ouvrage interdit par excellence), on ignore totalement de quoi il s’agit. Néanmoins, Samba Bugatti donne envie de lire Beatifica Blues.

Voilà, Samba, je me suis plongé dans ton univers. J’ai beaucoup aimé, mais maintenant, je suis obligé de lire Beatifica Blues…
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La vie n’est jamais que ce qu’on en fait

 

sambabugatti02v

 

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