
Le résumé
Bruxelles, 1874. Une photographe réputée est retrouvée assassinée de 14 coups de couteau. Pour la police, l’affaire est claire : c’est le mari de la célèbre photographe dont la culpabilité ne fait pas l’ombre d’un doute ! Des voisins l’ont vu enterrer un couteau dans son jardin et fracturer la porte de sa propre maison ! Et pour couronner le tout, la première femme de cet homme a été assassinée de la même manière… Bref, tout semble accuser l’époux qui pourtant n’a de cesse de clamer son innocence. Pour Mélina, la jeune sœur du suspect, découvrir la vérité ne sera pas de tout repos. Et pourtant un détail la tracasse : pourquoi n’a-t-on pas retrouvé les dernières photos de la célèbre photographe et que peuvent-elles bien contenir ?
Mon avis.
Quand on ouvre ce « Bruxelles Métropole », on peut qu’admirer le très beau dessin réaliste du Chilien Santander. Un trait plein de charme accompagné de couleurs très chaudes. On sent parfois l’intervention informatique mais ça ne m’a pas gêné le moins du monde. Par contre, l’intérieur du gâteau est nettement moins savoureux. L’histoire d’un sérial Killer n’est pas loin de me faire penser à la Vengeance du Conte de Skarbek mais sans jamais atteindre la même intensité. J’ai bien constaté que le scénariste Di Giorgio essayait de nous transmettre une atmosphère, une ambiance bien spécifique de l’époque où se déroulent ces meurtres mais j’y ai jamais adhérée. C’est souvent aussi fort théâtral dans les attitudes proposées et donc on a du mal à y croire vraiment. Bon, stop les critiques, l’histoire bien que classique se lit facilement et mérite néanmoins d’y jeter un œil pour y découvrir une ville, une nostalgie, un rêve.
Le site de Pablo Santander ICI.


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