
Le résumé.
Près de Paris, dans un château historique renommé pour sa collection de chefs d’œuvre évoquant la sorcellerie et le satanisme, plusieurs vols suivis de crimes horribles à caractère rituel ont été commis.
Angela Sanders et Fanny Gennaux vont naviguer aux frontières du fantastique et peut-être découvrir pourquoi "La mort s’appelle Vanity…"
Mon Avis.
La pochette est aguichante, le dessin sympa mais l’histoire …quelle cata. Un florilège d’invraisemblances avec comme sommet les intuitions de l’héroïne, franchement du n’importe quoi. Un bon nanar de chez nanar, Scoubidou fait mieux, au moins ça nous fait rire car des répliques du genre « plus de lumière, pas le moment de broyer du noir », c’est ridicule.
Chez Graphivore( ICI), ils ont aimé, visiblement un de nous se trompe. Peut être un clash entre génération ou de goût.


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