L’or des marées – tome 3 – tempêtes et accalmies

Scénario : François Debois
Dessin : Serge Fino
Éditeur : Glénat
48 pages
Date de sortie :  mars 2022
Genre : chronique sociale ; saga familiale

 


Une saga maritime, humaine et romanesque.

 

Présentation de l’éditeur

Bretagne, 1894. Yves Kerléo, gardien de phare, rejoint la terre pour épouser la belle Anne et devenir paysan goémonier. Il faut dire que cette algue des côtes bretonnes est devenue une matière première très importante, utilisée en médecine et dans la photographie notamment. Yves, encore novice en la matière, va de sa rencontre avec Eugène Lemarchand, industriel du Conquet, tisser une association qui débouchera sur une aventure de trente ans. Si tout semble séparer les deux hommes, très vite un projet commun – la modernisation du commerce de l’iode – va nouer des liens entre leurs deux familles, au-delà des barrières sociales.

l'or des marées t3_pl

 

 

 

Mon avis

L’adaptation du best-seller de Joël Raguénès, Le pain de la mer, nous embarque dans un troisième chapitre toujours aussi romanesque et épique. Dans L’or des marées, François Debois et Serge Fino nous racontent l’épopée méconnue de l’exploitation du goémon en Bretagne à la fin du XIXè siècle. Une matière première qui avait son importance à l’époque, pour la médecine notamment. Dans e troisième opus, nous sommes à la charnière du nouveau siècle et nos goémoniers commencent à prendre la mesure du nouveau monde qui s’ouvre à eux avec son lot de changements et de bouleversements. L’ère est a la modernisation, à l’expansion. Un tournant industriel et social bien exposé dans cette fiction qui fleure bon l’authenticité, entre autre grâce à cette excursion parisienne en plein cœur de l’exposition universelle de 1900.

Même après un an et demi d’attente pour lire ce tome 3, la saga tient donc toujours le rythme, et offre au lecteur une belle chronique sociale d’époque.

Le dessin de Serge Fino est lui aussi toujours aussi plaisant à voir. Fin et élégant, il nous plonge avec délicatesse et rigueur dans l’époque. Il évite à la fois le dessin cliché et trop didactique, tout en lui donnant une touche de crédibilité et d’authenticité certaine.

Cet Or des marées est une bonne évasion et belle peinture d’une société révolue.

Loubrun

 

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