Pitcairn, l’ile des révoltés du Bounty T1 : terre promise.

Dessin : Gyula Németh.
Scénario : Mark Eacersall et Sébastien Laurier.
Éditeur :Glénat.
Date de sortie : 23 mars 2022.
56 pages
Genre : historique.
« Monsieur Christian nous a vraiment trouvé le paradis. »

D’une révolte naît l’utopie. D’un rêve, le cauchemar…
Le Bounty est un navire de la Royal Navy chargé de ramener de Polynésie des plants d’arbres fruitiers destinés à nourrir les esclaves des colonies antillaises. Sur le trajet du retour, après cinq mois d’escale à Tahiti, une mutinerie éclate, menée par le second Fletcher Christian. La majorité des marins fidèles au capitaine Bligh est abandonnée avec ce dernier à bord d’une chaloupe. Le bateau est désormais aux mains d’une poignée de révoltés…
Mon avis.
Hasard des publications, voilà après la récente version de Boite à bulles que débarque l’album sur ce même fait historique chez Glénat. Avec toutes ces BD, on va devenir incollable sur le sujet !
Mais ici nous auront une série en plusieurs tomes (combien ?) au lieu d’un one-shot . Autre différence , un grand bandeau nous avertissant qu’un de ses scénaristes (Mark Eacersall) a été récompensé en 2021 par le prix polar SNCF d’Angoulême , il ne manque plus que les bonbons Haribo tant qu’on y est.
Perso quand je vois cette référence, j’ai presque tendance à fuir tellement ces prix sont synonymes pour moi de lectures « underground ». Fin de la parenthèse .
Je commence ma lecture en remarquant la bonne idée de mettre une carte en 4e de couverture, ce qui nous aide grandement dans la localisation des lieux importants de cette affaire de révolte.
L’histoire commence juste après le putsch de Christian et on apprend ainsi que Pitcairn est loin d’être le premier choix des révoltés. Le chemin pour y arriver est rempli de feu et de sang.
J’ai bien remarqué que ça tirait dans tous les sens, que les catastrophes s’enchaînaient mais sans y comprendre grand-chose pour être franc. J’ai trouvé que ce récit était assez confus finalement avec des dialogues manquant clairement de saveur. Et je ne parle même pas des personnages peu charismatiques hormis le fameux Christian. Pour le dessin, c’est un nouveau venu qui s’y colle, le hongrois Gyula. Un trait plus que correct pour une première mais je mettrais les transitions et la colorisation à améliorer pour la suite.
Bref, je suis pour le moment assez déçu et je vous invite grandement à plutôt jeter un œil du côté de l’autre adaptation.


Matelots Samba.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :