La complainte des landes perdues Cycle 4 les Sudenne 1


Scenario : Jean Dufaux.
Dessin : Paul Teng.
Editeur : Dargaud.
64 pages
Sortie : 29 octobre 2021.
Genre : contes et légendes.

« Les règles et coutumes sont faites pour être perverties, mon cher amant. Sinon où est le plaisir ?»

Le résumé.

En compagnie de Seamus, Sioban, la reine des Sudenne, rend visite à son oncle, lord Heron. Ce dernier leur raconte comment, en compagnie du père de Sioban, il avait été confronté au terrifiant Cryptos.
Sioban fait la connaissance de sa cousine, Aylissa, sur le point de se marier. Derrière son visage d’ange, celle-ci dissimule des emportements soudains. Certains prétendent même qu’elle serait folle.
Lors d’une promenade à cheval, Aylissa lui lance un défi : franchir la faille de Pathmoor. Sioban échoue. Elle est précipitée au fond d’un ravin. Accident ou piège tendu…

Mon avis.

Ah mais que ça fait du bien, que dis-je, un réel plaisir de retrouver le talent de conteur de Jean Dufaux. En plus, il nous revient avec sa série phare de la complainte des landes perdues qui s’offre ici un 4e cycle. C’est vrai qu’on pouvait se demander qu’étaient devenus Sioban ou Seamus. L’occasion pour le scénariste belge d’étoffer sa légende « écossaise » d’un nouveau chapitre commencer avec Rosinski il y a bien longtemps, en 1993 (ça ne nous rajeunit pas !). Une histoire aux résonances contemporaines où la lutte pour le pouvoir est toujours de mise. Comme souvent les apparences sont trompeuses et apportent pas mal de sel dans les conversations, assurément une des marques de fabrique de Jean Dufaux (chacun sa spécialité, pour Leo par exemple, ce sont les douches !).
Pour accompagner ce cycle, on retrouve Paul Teng au dessin. Un habitué du genre « moyen-âge » avec des titres comme Shane, Jhen ou l’ordre impair. On remarquera aussi tout de suite le soin apporté à la colorisation pour coller au plus près à l’atmosphère écossaise si particulière de cette série. On reconnaît aussi directement le personnage de Sioban, un peu moins celui de Seamus mais on sera surtout subjugué par la beauté de sa cousine Aylissa, mais attention, qui s’y frotte, s’y pique.
A part la scène avec le Niddhog que j’ai trouvée un peu « too much », le reste, je l’ai dévoré d’une seule traite en me délectant les babines et les pupilles.
Si Netflix n’a pas d’idée pour palier Game of Thrones, la Complainte ferait l’affaire sans aucun doute.


Samba.

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