Éditeur : Glénat
208 pages
Sortie le 9 septembre 2015
Genre : Survival
Éditeur : Glénat
208 pages
Sortie le 9 septembre 2015
Genre : Survival
Scénario : Benjamin Ferré
Dessins : Arianna Rea
Sortie : 16 septembre 2015
Editions Soleil
48 pages – cartonné
Vulgarisation scientifique- Humour – Jeunesse
Présentation de l’éditeur :
Lorsque la nuit tombe, que les caméras et les projecteurs s’éteignent, que les animateurs de l’émission se sont éclipsés, il se passe de drôles de choses dans le célèbre hangar de l’émission On n’est pas que des Cobayes : les mini-cobayes entrent en piste.
Avec l’aide de James, le crash testeur, Emma (la chef d’équipe), Eliot (le scientifique), Tom (le casse-cou) et Manon (la cascadeuse de velours) investissent le hangar. Ils sont prêts pour les plus grands défis !
Peut-on marcher sur l’eau ? Comment trouver une aiguille dans une botte de foin ? Peut-on voler avec des ballons gonflés à l’hélium ? Peut-on résister au grand froid ? Peut-on prendre le contrôle de quelqu’un grâce à l’hypnose ? Autant de questions auxquelles les mini-cobayes tentent de répondre.
Mon avis :
Depuis la fin de l’émission C’est pas Sorcier, une nouvelle émission de vulgarisation scientifique est apparue sur la chaîne de télévision France 5. Cette émission, On n’est pas que des Cobayes, est déjà adaptée en bande dessinée. L’émission C’est pas sorcier avait également fait l’objet d’une adaptation, mais la tentative n’avait pas été couronnée de succès. Ce premier tome d’On n’est pas des Cobayes est donc un sacré défi.
Tout d’abord, les auteurs Benjamin Ferré & Arianna Rea ont choisi de ne pas représenter les présentateurs. Les mini cobayes, réalisent et expliquent leurs expériences. Certaines caractéristiques ont été conservées (une blonde chef d’équipe, le scientifique en blouse blanche, James et le hangar), mais ce sont des enfants qui sont mis en scène. Cela évite de devoir caricaturer graphiquement les présentateurs et permet de tabler sur l’humour.
Ensuite, le choix d’un album de 46 pages nécessite d’alterner les défis pour permettre d’interrompre la lecture pour les plus jeunes tout en intégrant des gags dans les explications scientifiques. Pour le scénario, Benjamin Ferré a choisi de limiter chaque défi à quatre planches. Ses textes sont très explicites pour le côté scientifique. Ils apparaissent dans des cases réservées exclusivement à cet effet. Pour le dessin, Arianna Rea a travaillé elle aussi de façon très pédagogique. Elle a modifié l’iconographie de l’émission afin que les jeunes lecteurs puissent clairement identifier l’intitulé du défi, les explications scientifiques, ainsi que sa conclusion.
Enfin, cette adaptation me semble agréable à lire et devrait au moins rallier les fans de l’émission. Son aspect un peu scolaire n’est en aucun cas un obstacle au plaisir de la lecture. Une série d’autocollants en fin d’album vient en renforcer l’aspect ludique. Le tome 2 est déjà sur les rails et les lecteurs sont invités à proposer de nouveaux défis.

Dessin
Scénario
Moyenne
Le site internet des Editions Soleil : ICI
Le site internet de l’émission de France 5 : ICI
SKIPPY
Dessinateur : Stéphane De Caneva
Éditeur : Delcourt
96 pages
Sortie le 19 août 2015
Genre : Science – Fiction
Auteur : Mitsuru Fujii
Éditeur : Soleil Manga
192 pages
date de sortie : août 2015
genre : romance, Josei
Éditeur : Glénat manga
320 pages
date de sortie : juillet 2015
genre : fantastique, seinen
Résumé
Les Karats… des démons capables de se fondre dans la société. Des créatures si terrifiantes qu’elles ont contraint l’humanité à les asservir pour s’en protéger. Parmi eux, Toru, un Lycan au destin funeste. Pour ce Karat réduit à combattre dans des arènes clandestines jusqu’à la mort, la rencontre avec le docteur Senri Aokideso pourrait bien être le moyen d’échapper à la malédiction qui le ronge. Mais pour cela, encore faudrait-il que la bête en lui accepte…
Entre l’être humain et le démon se tisse alors un lien inattendu qui pourrait bien changer à jamais l’existence de la fille de Senri…
Autant vous le dire tout de suite, ce type de manga n’est pas du tout ma tasse de thé. Ne suscitant guère plus d’intérêt de la part de mes collègues, je me suis dévoué pour chroniquer ce service presse. Répertorié en Seinen (je l’aurai plutôt mis dans la catégorie Shonen, mais bon …) ce manga est en réalité un … Global Manga. Ce qui explique le sens de lecture occidental. Le global manga, c’est du manga qui ne vient pas du pays du soleil levant. Réalisé par des auteurs occidentaux il reprend tous les codes des ouvrages asiatiques, à part – sauf exception – le sens de lecture. Si je ne m’étais renseigné sur l’auteur, j’aurais été bien en peine de vous expliquer tout ceci. En effet le graphisme et le style ont tout du manga japonnais : des visages très anguleux, beaucoup de gros plans et peu de décors. Aussi, est-il difficile de deviner que VanRah, à moins d’être une pointure du manga, est une une artiste Française qui a pas mal publié sur le net, sur des sites américains (inkblazers.deviantart.com) et qui est reconnue pour ses talents d’illustratrice.
Je ne suis pas trop friand de ce style de dessin où les mises en page paraissent surchargées et où les dessins se chevauchent trop souvent. Cela complique la lecture et donne une sensation de confusion. Mais il faut avouer que VanRah a un sacré coup de crayon et un talent indéniable. Son trait est finement ciselé, ces monstres sont convaincants et elle arrive à mettre un brin de sensibilité voire de poésie dans une histoire assez sombre.
Justement, parlons en de l’histoire. Il s’agit d’une histoire de loups-garous, où, dans un univers semi gothique futuriste, VanRah revisite le mythe de la bête du Gévaudan. Mais elle ne se contente pas de n’exposer que le côté sombre des créatures. Elle met aussi en avant leur part d’humanité et montre le combat qu’ils doivent mener contre leur côté obscur. Les hommes cohabitent avec les monstres et ont cherché à les asservir pour ne pas devenir leurs victimes. Toru est un des ces monstres qui accepte son sort et qui est devenu une sorte de monstre de foire. Il combat dans des arènes clandestines pour distraire les gens. Senri Aokideso est quant à lui le fondateur d’une société dont le but est de faciliter la cohabitation entre les monstres et les hommes. Alors qu’il est appelé par le propriétaire de Toru pour l’aider à le contrôler, des liens se créent entre Toru et Senri.
Si les personnages sont plutôt bien construits, l’intrigue n’est pas des plus évidente à comprendre de prime abord. Mais les choses finissent par se mettre en place et l’on saisi le cheminement des personnages. Toujours est il que ce tome se résume essentiellement à une confrontation/négociation entre Toru et Senri et on a quand même le sentiment d’avoir a faire à une mise en place de la série. Introduction très bavarde et qui dure quand même 320 pages ! Même si la tournure que prend l’histoire pique un peu la curiosité, je ne suis pas sûr pour autant de poursuivre l’aventure dans un deuxième tome …
Un manga fantastique à la thématique intéressante mais dont le traitement graphique risque de ne plaire qu’aux lecteurs de mangas avertis.

Loubrun
La galerie de VanRah : ICI
Auteure :Elise Griffon.
Editeur : Delcourt
Sortie : Septembre 2015.
Genre : Roman graphique
« Même Tchernobyl, elle se fout de ta gueule »
Dessin : Michael Lark
Editeur : Glénat comics
114 pages
date de sortie : 26 août 2015
genre : anticipation, thriller
Dans un futur dystopique, le gouvernement est un concept archaïque, les richesses du monde sont farouchement acquises par quelques familles qui règnent de façon despotique. Forever Carlyle est l’ange gardien de sa famille… son « Lazare » !
Voici donc le deuxième tome tant attendu de ce comics dont le succès outre atlantique va grandissant. Succès tel, qu’une adaptation TV est prévue et confiée au producteur de The Amazing Spiderman 1 et 2. Si c’est bien réalisé, ça peut donner quelque chose de vraiment sympa.
Comme le tome 1, ce deuxième volume tient toutes ses promesses et nous prend aux tripes durant les 114 pages.
Nous suivons toujours les pas de Forever, le bras armé de la famille Carlyle, à travers trois arcs narratifs : une rébellion démasquée à Los Angelès, la migration d’une famille de « Déchets » vers Denver dans le but d’accéder au rang de Serf, et, en brefs flashs backs, le très rude apprentissage de Forever pour l’accomplissement de sa mission. Ces retours sur la jeunesse de Forever donnent sur le long terme de la profondeur et de l’humanité à ce personnage formaté pour accomplir une tache bien précise, et révèlent les liens avec son père. Les doutes et les questions sur ses origines prennent un peu plus d’ampleur laissant augurer une évolution intéressante du personnage.
Dans une parfaite alchimie combinant violence, action et intrigues, Greg Rucka nous offre une œuvre d’anticipation très sombre qui invite aussi à la réflexion sur le pouvoir et plus généralement la politique, au sens le plus large. Présentant un monde possédé sans partage par quelques familles fonctionnant sur le mode criminel, asservissant les populations et n’ayant qu’un but, celui de s’enrichir toujours plus, Greg Rucka exacerbe ici le système mafieux qui sévit à l’échelle de villes ou de régions, pour l’appliquer en modèle planétaire.
Thriller d’anticipation redoutable d’efficacité, Lazarus s’annonce comme une œuvre majeure de ces prochaines années.

Loubrun


Scénario : Rodolphe
Dessin & couleurs : Michel, Faure
Dépot légal : 03 & 06 2015
Editeur : Glénat
Collection : Grafica
Planches : 48
A la recherche de son mari, fait prisonnier par les bolchevick en 1917, Elisabeth va croiser, aux frontières de la Mongolie, la route de la « division sauvage » avec à sa tête le Baron Von Ungern. Faite prisonnière, elle va petit à petit épouser la cause des débris de l’armée Tsariste et les rêves du baron fou : rétablir l’empire de Gengis Khan ! Mais tout a un prix ….
La révolution russe de 1917 et les événements tragiques de la guerre civile russe ont le vent en poupe dans le monde la bande dessinée. On notera, entre autres, l’excellent « Svoboda » chez Furturopolis ou encore « Kamarades » chez Rue de Sèvre. Il faut dire qu’il y a matière au récit de fiction, de faits historiques ou le mélange des deux. Entre le tragique d’une guerre civile (8 à 20 millions de morts) et des personnages historiques émergeant de ce chaos, l’imaginaire prend vite le pas. L’histoire se souvient de Denikine, Lénine, Trotski, Koltchak, Wrangel, Semenov…..et bien sur Nikolai Robert Maximilian von Ungern-Sternberg dit le « baron fou ». La personnalité du baron en fait un acteur de prime importance. Personnage romantique par excellence, il sait que sa vie ne suffira pas à réaliser ses rêves. Hugo Pratt ne s’y est pas trompé : Corto Maltese croise la route du Baron à la recherche de la gloire et de ses projets insensés dans « Corto Maltese en Sibérie ». Véritable dieu vivant pour les mongols, il marquera à jamais l’histoire. Ici Rodolphe choisit un récit intimiste au travers de la vision d’une femme médecin. Il introduit un peu d’humanité au charismatique Baron. Ce prisme donne également du recul avec l’épopée de la « division sauvage ». Cela permet à Rodolphe de ne pas oublier les horreurs et les exactions de cette armée. Sans faux semblant, il porte le regard sur des exécutions où l’arbitraire est roi. La terreur « blanche » ou « rouge » est loin d’une promenade de santé ! Mais, le récit de Rodolphe est agréable. Il est linéaire, sans flash-back polluant le scénario. Ceci est très appréciable.
Le dessin est à l’avenant d’un récit fort en action et en histoire : beau et haut en couleurs. Michel Faure n’est pas avare de de détail. L’expression des sentiments au travers des visages et des regards est remarquablement rendue. Vous n’échapperez pas au regard bleu azur de l’héroïne et du héros !!! Comme la couverture, le dessinateur gratifie le lecteur de très belles planches à la gouache magnifiant la personnalité complexe du baron et l’hétérogénéité de son armée.
Le titre est sans détours : le vrai héros de cette œuvre est bien le Baron von Ungern-Sternberg. C’est le vrai but de ce dyptique. Comme tout héros, cette figure historique est controversée. Dieu de la guerre pour les uns, monstre sanguinaire pour les autres, vous aurez l’occasion de vous forger une idée à la lecture de cette belle aventure dans les plaines mongoles sur fond de décors historiques.
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| Dessin |
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Tigrevolant
Scénario : Brrémaud
Dessin : Stefano Turconi
Éditeur : Soleil
48 pages
date de sortie : 26 août 2015
genre : jeunesse, animalier
Dessinateur : Zivorad Radivojevic
Scénariste : Jean-Luc Istin.
Éditeur : Soleil(Anticipation).
Sortie : 23 septembre 2015.
Genre : horreur de 48 pages.
Une tueuse en série sous pression !
L’étau se resserre autour d’Alice, la brillante infirmiére psychopathe plongée au cœur d’une épidémie zombie
Entre le Docteur Barry qui se montre de plus en plus entreprenant, l’infirmière Alexandra Paynes qui l’a surprise en train de tuer une patiente et ce type étrange dénommé Harold Butler qui dit l’avoir connue autrefois, Alice traverse une mauvaise passe qui lui en ferait presque oublier les zombies. Reste que la cause de l’épidémie viendrait de l’hôpital lui-même
« Ma vie se complique, il va falloir que je la simplifie »
Scénario : Laurent Dufreney
Dessin : Miss Prickly
Éditeur : Delcourt
38 pages
date de sortie : 2 septembre 2015
genre : jeunesse, humour
Lire la suite « A cheval ! – tome 1 – hip hippique hourra ! »
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