Scénaristes : Jimmy Palmiotti & Justin Gray
Dessinateur : Pier Brito – Lee Moder
Éditeur : Glénat Comics
160 pages
Sortie : le 26 août 2015
Genre : thriller d’anticipation
Scénaristes : Jimmy Palmiotti & Justin Gray
Dessinateur : Pier Brito – Lee Moder
Éditeur : Glénat Comics
160 pages
Sortie : le 26 août 2015
Genre : thriller d’anticipation
Scénario : Régis Hautière
Dessin : Hardoc
Éditeur : Casterman
56 pages
date de sortie : 16 septembre 2015
Genre : aventure, Histoire, guerre
Les Lulus ont pris un an de plus et surtout ils ont pris la réalité de la guerre en pleine face en voyant le soldat Allemand, devenu leur ami, se faire tuer à la fin du tome 2. Ils poursuivent donc leur chemin livrés à eux-mêmes en s’enfonçant un peu plus dans la forêt et tombent sur une cabane occupée par un vieux sabotier ermite et un peu bourru. Ce dernier les héberge néanmoins, les nourris et les réchauffe avant de les envoyer vers Guise, le village le plus proche. Ils trouveront finalement refuge dans le tas de brique, le surnom du fameux familistère.
Lire la suite « La guerre des Lulus – tome 3 – 1916, le tas de brique »
Scénario : Isabelle Bauthian
Dessin : Rebecca Morse
Éditeur : Soleil
48 pages
date de sortie : 23 septembre 2015
genre : humour, jeunesse
Présentation de l’éditeur
Alyssa, ado au QI de 160 infiltrée auprès de collégiennes fans de shopping, se faisait à sa nouvelle vie et commençait à bien aimer ses copines superficielles. Mais l’arrivée du charmant intello Damien a changé la donne.
Notre héroïne va-t-elle continuer à mentir ? Combien de temps peut-on prétendre être quelqu’un d’autre ? Prise entre drôles de quiproquos et vrais dilemmes moraux, Alyssa doit choisir. Et le voyage de fin d’année en Angleterre pourrait bien faire tomber les masques !
Lire la suite « Alyssa – tome 3 – la théorie de l’attraction »
Scénario : Scotch Arleston
Dessins : Alessandro Barbucci
Couleurs : Nolwenn Lebreton
Dépot légal : 09/2015
Editeur : Soleil Productions
ISBN : 978-2-302-04744-0
Nb Pages : 48
Scénario : Christophe Cazenove
Dessin : Philippe Fenech
Éditeur : Bamboo éditions
44 pages
date de sortie : septembre 2015
genre : humour
Présentation de l’éditeur
L’arrivée d’une nouvelle élève, c’est toujours un événement ! Est-ce qu’elle est cool, fun, est-ce qu’elle a le tout dernier smartphone et, surtout, est-ce qu’elle serait d’accord pour le prêter ? Bref, est-ce que la nouvelle venue ferait une super bonne cop’s ?
La nouvelle, quant à elle, se pose une seule question : quand est-ce qu’on arrêtera de l’appeler « la nouvelle » ?
Ben, dès qu’une autre nouvelle arrivera, tiens !
Dessin : Poupard
Éditeur : Bamboo
46 pages
date de sortie : septembre 2015
genre : humour,
Les Rugbymen du XV de Paillar n’allaient quand même pas passer à côté de la coupe du monde qui se déroule en ce moment en angleterre !! Non mais sans blague !
Les revoilà donc pour une treizième aventure qui va les mener jusque dans la perfide Albion pour aider Ollbhon Pouarhow, un ancien international gallois (forcément avec un nom pareil !*), à récupérer un vieux maillot de l’équipe des Lions**.
Ah ! Que c’est beau la solidarité et l’esprit fraternel. Ça me fait penser à l’esprit motard ! Il est vrai que ce bon Ollbhon présente l’avantage d’être Gallois plutôt qu’Anglais. Le Rugby, c’est un peu comme l’histoire de France : l’ennemi, c’est l’Anglais ! Et en effet, ce sont de vilains anglais diligentés par Lord Uhre (j’adore !) qui vont tout faire pour empêcher nos amis d’arriver à leurs fins. Parcourant les 6 coins de l’hexagone à la rencontre d’anciens joueurs du XV de France, ils finiront dans l’arène de Twickenham face aux mythiques Lions. Ainsi pourront-ils peut être venger leurs ainés qui s’étaient inclinés voilà presque 30 ans sur le score de 27 à 29. Et au passage récupérer le fameux maillot.
Humour un brin potache et de bon aloi garanti. Les jeux de mots faciles fusent à tout va, autant dans les noms des personnages que dans certaines situations, et feront rire ou a défaut sourire.
« – pas facile de l’arrêter ! il est costaud !
– Oui ! C’est un hercule Pouarhow ! »
On retrouve dans cette BD, toutes proportions gardées, l’esprit gaulois et franchouillard d’un certain Astérix. D’ailleurs les première et dernière pages sont clairement un clin d’œil à la série de Goscinny et Uderzo. Ambiance paisible d’une auberge au fond des bois d’où de bonnes effluves gastronomiques s’échappent pour la première page, et pour finir, grosse fiesta dans la même auberge rompant le calme nocturne de la forêt. Les images sont très évocatrices.
On passe un vrai bon moment de détente et de franche rigolade en compagnie de ces rugbymen et à l’instar des Joe Bar Team pour les motards, cette série se doit de figurer dans la bédéthèque des fondus du ballon ovale.

Loubrun
* le poireau est l’emblème de l’équipe nationale Galloise.
** Une petite explication s’impose pour les ignares en matière de rugby. Les Lions, c’est une équipe qui est constituée des meilleurs joueurs d’Angleterre, d’Écosse, du pays de Galles et d’Irlande. Cette équipe est destinée à tourner pour affronter les 3 équipes majeures de l’hémisphère sud que sont la Nouvelle Zélande, l’Australie et l’Afrique du sud. La particularité, c’est que la tournée n’a lieu que tous les 4 ans. Aussi cela en fait une équipe mythique et en faire partie est un très grand honneur pour les joueurs. Exceptionnellement, en 1989, Le XV de France affronta une fois les Lions et s’inclina 27 à 29.

Scénario : François Miville-Deschênes, Sylvain Runberg
Dessin & couleurs : Francois Miville-Deschênes
Dépôt légal : 06/2015
Éditeur: Le Lombard
Pages : 46
« La horde des vivants » est sortie vainqueur de son premier affrontement avec les Hittites. Mais des dissensions internes couvent. Et si, son plus grand ennemi était son concept-même : alliance de peuples nomades mais sans réel autre point commun …..
Fiction historique mâtinée d’heroic-fantasy, « Reconquêtes » a su conquérir non seulement les steppes d’Asie centrale mais aussi notre imaginaire. Les deux auteurs se livrent à une débauche de recherches historiques, de sensualité, de batailles en tout genre et d’interventions mythologiques faisant basculer le destin de l’alliance Scythes. Le tout est très plaisant car la cohérence de ces trois tomes est remarquable. Les rebondissements sont bien à propos et le récit laisse place à un foisonnement de questions. Ainsi peu de chance, de perdre le lecteur sur une série trop longue qui plus est prévue en quatre tomes. Dans ce tome 3, les auteurs se recentrent sur la tribu : comment vivre ensemble avec des cultures, des sociétés et des religions très différentes ? Un écho terriblement contemporain… Mais n’ayez pas peur, l’action, les trahisons et autres fantasy sont bien le fil conducteur de cette très belle série.
Nonobstant son scénario original, elle est portée par un graphisme proche de la photographie. Les détails abondent, les expressions des protagonistes crèvent le papier (ou l’écran pour d’autre) et, surtout, les couleurs sont époustouflantes. On notera les très belles couvertures de toute la série captant immédiatement votre regard. Puisqu’il faut laisser une marge de progression à François Miville-Deschênes, parfois les couleurs sont un peu trop délavées, diluées. Elles ne rehaussent pas les émotions des personnages ou les actions.
Si j’osais, je mettrais en parallèle cette série avec « Servitude ». Les deux séries, de très belles factures, imaginent un monde où se côtoient des sociétés différentes. Si l’un est très introspectif (« Servitude »), « Reconquêtes » laisse la part belle à l’action. Mais l’analyse est la même et la finalité identique.
« Reconquêtes » est avant tout une série épique alternant les scènes d’actions et d’analyse sociale, le tout soutenu par un graphisme irréprochable. « Le sang des Scythes » est dans la droite ligne de sa fratrie : cohérent et beau !
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Tigrevolant
Dessin : Pino Rinaldi
Editeur : Soleil
48 pages
date de sortie : septembre 2015
genre : espionnage, adaptation
Résumé éditeur
OSS 117, arrogant agent de la CIA, est un séducteur hors pair et excelle dans les « mises au poing ». Envoyé en mission secrète dans l’ambassade soviétique de Mexico, il lui faudra user de ses multiples talents pour s’infiltrer en territoire ennemi et découvrir ce qui s’y trame réellement ! Au cœur des sixties, Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, vous embarque dans de tonitruantes aventures ! Séduction et action garanties !
Créé en 1949 par le Français Jean Bruce, OSS 117 est une série de romans d’espionnage comptant 265 volumes. Première série du genre en Europe, bien avant James Bond qui n’apparut qu’en 1953, OSS 117 fut porté à l’écran dès la fin des années 50, puis six fois dans les années 60 par André Hunebelle avant les deux gros succès de Michel Hazanavicius de 2006 et 2009 que tout le monde connait. Les plus jeunes auront donc à l’esprit cette image du personnage interprété par Jean Dujardin. Il faut cependant se détacher de cette interprétation et de ces films qui, aussi bons soient-ils, ne sont que des hommages au cinéma des années 50 et 60 abordés sous l’angle de la comédie.
Le vrai personnage créé par Jean Bruce et repris par sa femme puis par sa fille, est un authentique espion de fiction. Beau gosse, athlétique, charmeur, intelligent et brillant. C’est ce personnage que Gihef et Rinaldi mettent en scène ici, en adaptant le roman OSS à Mexico. On va donc avoir une bonne BD d’espionnage !
Comme le pitch est alléchant pour qui aime la bonne BD d’aventure ! Il va y avoir du coup de poing et du coup de feu, de la poursuite et du rebondissement, du flirt et certainement plus si affinités. Il y aura aussi très certainement d’épouvantables méchants, des trahisons de rigueur et des décors exotiques à couper le souffle.
Il y a un peu de tout ça assurément, avec même un peu d’humour en plus. Mais bizarrement, la sauce à du mal à prendre tant l’intrigue et les situations sont convenues. L’intrigue manque cruellement de ressorts et le lecteur n’a que très peu d’empathie pour Hubert Bonisseur de la Bath. Dommage. On n’a finalement qu’une petite histoire d’espionnage très (trop) simple à se mettre sous la dent.
Heureusement, le dessin sauve un peu les meubles et est à la hauteur de ce qu’on attend sur ce genre d’album : un trait et une mise en scène classiques avec un découpage insufflant le rythme nécessaire à l’action, nous plongeant assez bien dans l’ambiance sixties.
Ce premier tome reste assez décevant, et il va falloir un tome 2 plus convaincant pour que ce personnage mythique trouve en BD le succès qu’il a eu en romans et à l’écran.

Loubrun
SUMOUPS vous invite à soutenir Cap 48 – RTBF
N’oubliez pas de faire bon accueil aux vendeurs de Post-it.
Ce week-end, on doit battre des records !
Comment j’ai tué Kurt Cobain
Scénario et dessin : Nicolas Otero
Editions Glénat
Collection 1000 feuilles
Date de parution : 23 septembre 2015
152 pages – cartonné
Roman graphique – biopic
Présentation de l’éditeur :
Génie tourmenté et leader du groupe Nirvana, Kurt Cobain est probablement l’une des personnalités musicales les plus influentes de la fin du XXe siècle. Boddah l’a bien connu. C’était son meilleur ami… Du coup de foudre entre Kurt et Courtney Love à leurs pires engueulades ; de la découverte de l’héroïne aux cures de désintox ; des tournées triomphales au célèbre live intimiste de l’émission MTV unplugged, Boddah a tout vu, tout entendu. Au cœur des amplis et des guitares cassées, il a été le témoin privilégié d’une vie hors du commun et fulgurante faite de musique, de dope et d’amour fou.
Mêlant scènes réelles et imaginaires, conversations authentiques et dialogues inventés, Nicolas Otéro adapte Le roman de Boddah d’Héloïse Guay de Belissen et retrace le parcours hors du commun de Kurt Cobain, chanteur de Nirvana et icône de toute une génération.
Mon avis :
Cette adaptation en bande-dessinée d’un roman culte pour les admirateurs de Kurt Cobain et Nirvana ne devrait pas laisser ces derniers indifférents. En 34 chapitres, Nicolas Otero a redécoupé cette histoire en un scénario intéressant. Il arrive à plonger le lecteur dans l’univers intime et créatif de Kurt Cobain tout en préservant le côté mythique de sa personnalité. Il nous livre le sens cachés d’anecdotes méconnues ou étranges comme ce passage inattendu de Nirvana à l’émission Nulle part ailleurs. Les membres du groupe y apparaissent ravis, en costards et cravates pour l’occasion, alors qu’ils méprisent les obligations promotionnelles.
Visuellement très bien documenté sur l’époque, Nicolas Otero utilise son dessin pour communiquer au lecteur son interprétation graphique et parfois fantasmée du roman. Son trait puissant possède également le côté crasseux et grunge qui correspond parfaitement à l’intention narrative. J’ai bien aimé, par exemple, la voix-off scotchée sur des bandes brunes de papier Kraft ou encore l’utilisation parcimonieuse et sensible de la couleur sur le seul personnage de Boddah.
Entre réalité, fiction, création et interprétation, cet album nous plonge dans les vibrations de la culture grunge de la fin du vingtième siècle. Mélo, sulfureuse, sordide et tragique, la vie et surtout la mort, de Kurt Cobain fournissent une excellente trame à ce récit passionnant et addictif.
Comme les albums de Nirvana, à consommer sans modération !
Dessin

Scénario
Moyenne
Le site internet des Editions Glénat : ICI
En savoir plus sur Nicolas Otero : ICI
SKIPPY

Scénario et dessin : Jean-Yves Delitte
Éditeur : Glénat / Chasse marée
48 pages
date de sortie : juillet 2015
genre : histoire, aventure, espionnage
En 1778, dans l’arsenal de Rochefort la frégate l’Hermione est mise en chantier d’après les plans de l’ingénieur Chevillard Aîné. Pendant près d’un an, charpentiers, perceurs, calfats, forgerons et bagnards se relaient pour construire ce navire de près de 45 mètres, doté d’une voilure de 1500 m2, de 26 canons pouvant tirer des boulets de 12 livres. En 1779, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, décide d’embarquer sur l’Hermione pour combattre aux côtés des insurgés dans le conflit qui oppose l’Angleterre et ses treize colonies en Amérique du Nord…
Pour les ermites qui n’auraient jamais entendu parler de L’Hermione, sachez que c’est sans doute le bateau de la marine Royale le plus connu à ce jour. En 1780, le jeune général La Fayette, âgé de 22 ans, part à bord de la frégate L’Hermione pour aller combattre aux côtés des insurgés américains qui luttent contre les anglais pour leur indépendance. Cet appui militaire au général Washington sera décisif dans cette guerre d’indépendance et le marquis de La Fayette deviendra au fil du temps un personnage à part entière de l’Histoire des États-Unis. A tel point qu’en 2002 il fut nommé citoyen d’honneur des États-Unis, titre exceptionnel accordé qu’a huit personnalités à ce jour.
200 ans après cette traversée, des passionnés d’histoire et de patrimoine maritime se sont lancés dans la folle aventure de reconstruire la fameuse frégate, en utilisant les techniques du 18ème siècle, et avec pour objectif une traversée commémorative. Formidable aventure humaine et historique, le chantier aura duré près de 20 ans et le voyage commémoratif s’est déroulé en juillet 2015.
Jean-Yves Delitte, peintre officiel de la marine en Belgique, s’est emparé du sujet en 2009 dans l’album Black Crow raconte l’Hermione. C’est cet album qui est donc réédité ici dans un format plus grand, avec une nouvelle couverture et 7 pages de bonus à la fin. Sorte de préquelle à sa série Black Crow, l’album raconte les prémices du départ de La Fayette pour l’Amérique en pleine guerre d’indépendance. Delitte ne raconte donc pas l’histoire du navire à proprement parler, mais imagine une histoire d’espionnage assez bien ficelée pour mettre en scène les personnages et les faits historiques et introduire la vraie Histoire. Du coup, le bateau parait secondaire et les amoureux de vielles coques et de vieilles voiles en seront un peu pour leur frais, car la frégate ne prend la mer que tardivement. Il n’empêche, Delitte ne démérite pas son titre tant les scènes en mer sont sublimes. Et là, le grand format est vraiment un plus, d’autant que Delitte aime utiliser de grandes cases panoramiques, parfois même en double pages. Je mettrai en revanche un bémol pour les personnages qui ont tous la même tête et qui manquent cruellement d’expression. Heureusement que les costumes permettent de différencier les personnages…
L’Hermione est un très bel album qui aurait mérité plus de pages pour qu’on profite davantage des embruns et des voiles qui claquent …

Loubrun
Scénariste : Matt Fraction.
Editeur : Glénat Comics
Sortie : 30 septembre 2015.
Genre : Comics
Le résumé.
Alors qu’ils viennent de terminer leur lune de miel, nos deux lovers-braqueurs flirtent avec la mélancolie. Que faire maintenant que le frisson de l’aventure et de la nouveauté est retombé ?
« C’est comme un parasite, Jon, au bout du compte, il finit par vous tuer»
Mon avis.
Un tome 2 nettement plus introspectif que le tome initial, un album qui met l’accent sur les états d’âme des personnages. Certains pourraient même qualifier cet album de masturbatoire car la psychanalyse exposée va peut être vous donner des envies de balancer vos couilles au plafond. Pour ma part, je parlerai, un peu comme au cinéma, de quelques longueurs (pas celle de Rocco). Vous trouvez que je fais du « graveleux », attendez vous à bien « pire » en lisant cette série. On y exprime clairement ses envies, une chatte y trouve facilement son madrier. Le ton se veut décomplexé et très terre à terre, les auteurs arrivent même à glisser dans leur histoire une ancienne actrice de X. De quoi bien lubrifier les rouages de leur scénario.
Avec sa palette graphique, le canadien Chip Zdarky alias Todd Diamand centre son dessin essentiellement sur les personnages et leurs attitudes. On ne va pas crier à l’orgasme mais l’ensemble est très agréable à suivre. Par contre, certains regards m’ont paru bien vides et globuleux notamment pour Suzy, mais la débandade vient surtout de la colorisation. C’est presque une séance de BDSM que de voir ces couleurs criardes, Je préconise un stage chez les meilleurs coloristes de la BD franco-belge. Une remarque quasi générale pour les comics d’ailleurs.
Vu le succès rencontré par cette série aux states, attendez-vous à être endurant car ça risque de durer avant la jouissance finale. Les « rapides » pourront toujours se rattraper via la série TV qui est actuellement en production chez Universal TV.
Dessin
Scénario
Global
Oh oui Samba !!!!
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