Wild Love T1

wild love.jpgAuteure: Hiraku Miura.

Editeur : Soleil Manga

Sortie : 14 octobre 2015.

Genre : Shôjo.

 


Le résumé

Yuzuki Madoka est une jeune fille passionnée d’animaux qui a le cœur sur la main. Elle suit des études pour devenir toiletteuse. Un jour, un étudiant nommé ShiroÌ‚ Kuon, emménage dans la même résidence qu’elle. Ce dernier est gentil et toujours en demande d’affection. Petit à  petit, il attire la jeune femme à  lui. Mais il y a un problème : il cache un bestial secret que personne ne doit découvrir…

 

« T’es vraiment facile à cerner toi »

 

Mon avis.

Sambette est de retour pour vous chroniquer une nouvelle expérience, un shôjo érotique réservé à un public féminin averti. 

Mais quelle abnégation cette Sambette !

Allons droit au but, le coté olé olé de ce manga. C’est clairement bien dessiné avec des courbes et des positions affriolantes, par contre le ton reste très fleur bleue (Shiro, je vais bientôt …).

Le reste du scénario joue assurément la carte du fantastique avec la présence de loups garous. Décidément, les jeunes japonaises aiment visiblement les bad boys mais qui se révèlent souvent comme de gentils gaillards …une sorte de fantasme nippon ? L’ensemble fait un peu penser à Twighlight avec l’option «situation  théâtrale » typique du genre shôjo.

Par contre, je me suis souvent perdu dans l’ identification des phylactères.

J’ai aussi noté quelques redites au début de chaque chapitre.

Bref, l’héroïne est assez attachante et ses « prédispositions » devraient attirer la lectrice potentielle mais je ne serais pas contre une meilleure fluidité dans les cases et des propos plus assumés.

 

 

 

a04-3e788e4.gifScénario 

a06-3e788fc.gifDessin 

a05-3e788c9.gifGlobal.

 

Sambette.

wild love 1.jpg

 

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Meutes Lune rouge T1/2

meutes.jpgmeutes t1.jpgDessinateur : O.G.Boiscommun

Scénariste : Jean Dufaux

Editeur : Glénat.

Sortie : 7 octobre 2015.

Genre : 56 pages fantastique.

 

Otis Keller est une jeune femme presque comme les autres. Elle va au lycée, aime sortir le soir avec ses amies et s’apprête à passer le cap avec son premier petit copain. Sauf que la famille d’Otis appartient à une confrérie secrète. Une confrérie qui a la main sur Paris et qui a l’habitude de se retrouver tous les mois, à l’approche de la pleine lune, pour organiser une mystérieuse « chasse ». Une confrérie régie par ses propres codes, répondant à l’autorité du charismatique Oblast. Une confrérie… de loups garous.

« Une beauté que le temps n’atteint pas, une beauté qui ne craint pas les rides. »

À la manière de Rapaces avec les vampires, le grand Jean Dufaux revisite un autre mythe fondateur de la littérature d’épouvante populaire : les loups garous. En créant cette caste de l’ombre régie par ses propres codes et sa hiérarchie, il nous propose un univers à la fois complexe et cohérent ancré dans notre réalité, auquel O. G. Boiscommun donne vie avec toute sa science du fantastique.

 

Mon avis.

 

Normalement , vous venez sur ce blog pour avoir un avis sur une BD .Le problème avec cette nouvelle série de Dufaux , c’est qu’on a tous les ingrédients mais on ne sait pas si on aura du 4 étoiles ou du fast-food . Il s’agit clairement d’un album de mise en place, le savoureux ou non devrait suivre  très vite dès janvier 2016. Franchement, pour le moment, je ne sais pas sur quel pied danser avec ces loups garous très « urbain ». Je préfère botter en touche et attendre le 2e volume pour me prononcer sur  cette histoire qui fait inévitablement penser aux Rapaces. 

Comme Boiscommun est un gars vachement balèze, je qualifierais son trait « aquarelle » de sublimement machiavélique  et de somptueusement envoûtant.

Je tiens à mon intégrité physique lors d’une éventuelle future dédicace.  

Clairement, là, je viens de vous exécuter un chassé de chronique.

anim-3e7891e.gifScénario

anim-3e7891e.gifDessin 

anim-3e7891e.gifGlobal.

 

Samba.

meutes t1 d.jpg

 

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