INDIA DREAMS – Tome 7: Taj Mahal.

Couv_170845.jpgPlancheA_170845.jpgDessin : Jean-François Charles – Scénario: Jean-François et Maryse Charles

Editions Casterman

Collection Univers d’auteurs

Sortie : 29/08/2012

48 pages

Prix conseillé : 13,25 €

ISBN : 978203038042

Roman, aventures, Indes

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Fin du XIXe siècle. Arrivés en Inde depuis Londres, tous les protagonistes de ce nouveau cycle d’India Dreams se mettent peu à peu en place pour que se noue un nouveau drame… À Calcutta, le juge Arthur Byle, nommé à la Cour Suprême, a bien du mal à faire accepter à son épouse Cybill l’exotisme envahissant de leur nouveau cadre de vie. Au Rajasthan, affecté au 8e régiment de lanciers du Bengale, le jeune capitaine Redfield doit supporter l’hostilité déclarée de son officier supérieur, tout en se préparant à affronter la terrible communauté des sectateurs de Kâli, les étrangleurs thugs. Tandis que dans l’état d’Awadh, accompagné de ses jeunes protégés Percy et Abe, le professeur Sybellius, fraichement exclu des grandes écoles d’Angleterre pour érotomanie, déclame des vers à tue-tête du haut de sa monture éléphantesque, sur la piste entre Calcutta et Agra : « Entendez-vous le silence annonciateur des tempêtes sur terre comme dans le cœur des hommes… »

 

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Mon avis : Dans le tome précédent, nous avions découvert les différent personnages qui vont évoluer dans ce second cycle d’ « india dreams ». C’était une mise en place mais surtout vue de Londres et via le prisme d’une société anglaise fort rigide. Dans ce tome, nous suivons l’arrivée des protagonistes en Inde et la prise de contact  avec leur nouvel environnement. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils doivent faire leur place et parfois se battre contre une certaine hostilité ambiante. C’est surtout le cas du capitaine Redfield que l’état major envoie rapidement au casse-pipe pour s’en débarrasser. D’autre part, Mr Pimlicott continue son enquête dans l’East End de Londres…

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Il s’agit d’une solide série, bien documentée, crée par Maryse et Jean-François Charles. Le scénario est bien maîtrisé et on peut voir les pièces du puzzle se mettre en place petit à petit. On passe sans problème d’un personnage à l’autre et des indes à Londres. L’action est suivie en général sans grand flash-back. C’est donc une histoire et une narration fluide qui nous sont proposées.

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Au niveau du dessin, c’est dans la droite ligne de la production des derniers opus. Un graphisme et une colorisation sous contrôle et maîtrisés.

Je ne vais pas broder à l’envie, c’est d’un excellent niveau. Une magnifique série connue et reconnue par les amateurs d’exotisme et d’histoire.

 

Graphisme : 8,0/10

Scénario :   8,0/10

Moyenne :   8,0/10

 

Capitol.

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A l’ombre de la gloire :Interview.

Aude-Samama-2.jpgOMBRE_GLOIRE_3.jpgL’histoire.
Portrait croisé de deux personnalités des années trente en France, Mireille Balin et Young Perez ont tout deux connu la gloire avant de connaître un destin tragique. Une histoire authentique subtilement racontée par Denis Lapière et magnifié par les peintures d’Aude Samama, à découvrir en librairie depuis le 22 août!
Victor Younki dit Young Perez est né en Tunisie. Le petit gamin juif se passionne pour la boxe et de fil en aiguille, il deviendra champion du monde des poids lourds en 1931. Rattrapé par ses origines, il est dénoncé et arrêté par la milice en 1943. Il sera déporté à Auschwitz où étonnement, il participera à un dernier combat de boxe contre un champion nazi avant d’être abattu en 1945. Mireille Balin, l’actrice adulée des années 30, femme fatale à qui personne ne résiste, maîtresse de Jean Gabin, Tino Rossi et Young Perez connaîtra elle aussi un destin tragique à la fin de la guerre. 
Pour découvrir l’univers d’Aude Samama:http://www.audesamama.com/
Pour en savoir plus sur Denis Lapière: http://www.lapiere.be/

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L’interview d’Aude Samama et Denis Lapière..
C’est votre 2e collaboration après « Amato », « à l’ombre de la gloire » est avant tout une envie de retravailler ensemble ?
denis-lapiere-L-1.jpegDenis Lapière:Oui, bien entendu… Aude et moi sommes de plus en plus complices dans le travail.
Qui était le plus au courant de ces deux destins tragiques mais aussi tellement exceptionnels ?
DL : C’est Aude qui m’a fait connaitre Young Perez. Puis Mireille Balin s’est imposée d’elle même dans le récit.
La 1e chose que j’ai fait après ma lecture, c’est des recherches sur ces deux célébrités. Et j’ai été stupéfait de voir que tout est vrai, même le fameux match de boxe à Auschwitz  ….ça semble tellement improbable. C’était le but  de cette BD, un devoir de mémoire ?
DL :Pas vraiment un devoir de mémoire, le but premier n’était pas un récit historique ou documentaire, mais bien un instantané sur la réalité des relations amoureuses de deux personnes en quête de réussite sociale. Mireille et Victor ont vécu leur vie comme un jeu, où tout était possible, où seul le présent avait de l’importance. La guerre, qui rend tous les destins tragiques, les a évidemment broyés.

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Pourquoi cet attrait pour la boxe de la part d’une  dessinatrice …ou plutôt d’une artiste peintre ?
Samama.jpgAude Samama : La boxe était un thème qui m’attirait, pour leyoung perez.jpg mouvement et les jeux de lumière entre autre. J’avais aussi vu des films sur des histoires de boxeurs qui m’avaient beaucoup plu « Raging Bull », « Nous avons gagné ce soir »…

C’était une volonté de votre part de montrer des corps dénudés, de mettre une touche de sensualité  dans cet album?
AS : C’est Denis qui a pris le parti de mettre Mireille en avant, presque autant que Young Perez, elle amène évidemment cette part de sensualité qu’elle représente à l’écran comme dans la vie. Il y a aussi une forme de sensualité dans la boxe.

Pas trop d’appréhension pour le partie « Auschwitz » ?
AS : Si, un peu, d’autant plus que je m’étais attachée à Victor… Et puis il y avait évidemment le problème de la représentation, comment montrer cela, et surtout ne pas être trop dans l’emphase lors du combat de boxe qui déjà semble plus grand que nature. L’arrivée au camp que Denis a choisi de mettre en scène sans aucun texte me semble être une bonne façon de montrer tout en gardant une certaine pudeur.
 

J’aimerais savoir comment vous avez perçu  Mireille Balin car pour moi, c’est un mystère cette femme ? 
mireille balin.jpgDL :Pour moi, Mireille est telle que je l’ai posée dans le livre : une jeune femme qui balin.jpgs’abandonne totalement au jeu de la séduction pour pouvoir trouver l’homme qui  saura rassurer, protéger, la petite fille tremblante qui se cache derrière les atours de la femme fatale qu’elle affiche avec mépris, mais surtout avec défi. Mireille était une femme fragile. Elle a eu la naïveté de croire qu’un homme, que l’amour d’un homme, parce qu’il était riche, fort, cultivé ou puissant, ou le tout à la fois, pouvait balayer ses angoisses. Elle l’a évidemment payé très cher…

Finalement, c’est très superficiel ce qu’on sait d’eux non ?
DL : Ce qu’on sait des gens est toujours superficiel, mais les actes qu’ils posent parlent pour eux et sont révélateurs d’une certaine vérité. C’est cette vérité que j’ai essayé de transmettre au travers du livre.

Que diriez-vous pour inviter à lire « A l’ombre de la gloire » aux lecteurs de SambaBD ?
DL : Qu’ils ouvrent le livre, ils seront happé par les splendides peintures/dessins de Aude…

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Une dernière pour la route, quelles seront vos actualités à venir ?
DL : Nous commençons, Aude et moi, un nouveau livre. Rendez-vous dans deux ans.

Un grand merci aux auteurs pour cette interview (un record de rapidité aussi) .Il ne vous reste  plus qu’à plonger dans ces deux destins incroyables  .Je peux vous dire que vous en sortirez tout petit.

Une preview ici sur le blog de Futuropolis.

Samba.

CANÖE BAY

Couv_85149.jpgcanoebay01p_85094_85149.jpgDessin : Patrick Prugne – Scénario: Tiburce Oger

Editions Daniel Maghen

Sortie : 19/03/2009

104 pages

Prix conseillé : 19,00 €

Aventures, Histoire.

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Jack, un jeune orphelin acadien, se retrouve enrôlé de force par la marine marchande britannique. Il est, parmi des milliers, une victime du « Grand dérangement », épisode douloureux de l’histoire américaine, au cours duquel les anglais déportèrent les habitants de l’Acadie vers leurs colonies de la côte Atlantique. Canoë Bay retrace l’histoire de cet enfant soumis aux terribles conditions de la vie sur le « Virginia », dont l’équipage, composé d’anciens bagnards emmenés par le bien nommé « Lucky Roberts », se mutine bientôt. Devenus pirates, Jack et les siens devront apprendre à se méfier des Anglais, des Français, et de quelques « faux » frères de la côte…

 

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Mon avis : J’ai lu Frenchman sorti en septembre 2011 et chroniqué sur sambaBD. J’avais, à l’époque de la sortie de Canöe bay en 2009, fait l’impasse sur cet album car l’actualité BD était chargée. J ‘avais lu des critiques élogieuses et je me suis décidé de combler ce manque par l’achat et la lecture de cet album.

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Il est de la même veine que Frenchman. Si vous avez aimé l’un, vous aimerez l’autre. Même duo d’auteurs, même façon d’aborder le sujet, même graphisme, même façon de mettre en couleur, même lieu et même époque. Et aussi en fin d’album, un cahier graphique somptueux qui donne toujours la même impression d’excellence du dessin de Prugne. A vous les grands espaces, le Canada, la guerre entre la France et l’Angleterre, par soldats mais aussi par tribus interposées.

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Le scénario nous raconte une page de l’histoire mondiale qui a été capitale, presque autant que la révolution française. Il s’agit ici des prémices de la fondation des Etats-Unis d’Amérique, une période peut traitée en francophonie vu qu’il s’agit aussi à terme d’un ratage complet de la présence française au-delà de l’Atlantique. On n’aime pas appuyer là où cela fait mal, c’est comme Waterloo en 1815…Tiburce Oger décrit très bien l’époque et le paysage dans lequel évoluent les personnages. L’histoire en tant que telle est plus classique, il s’agit d’un voyage initiatique d’enfants devenus pirates à la recherche d’un trésor dans le tréfonds des bois  et des grands lacs canadiens.

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L’histoire s’adresse donc à tous les publics même si certains apprécieront plus le côté graphique que le côté scénario. Un album de qualité et incontournable.

 

Graphisme : 9,5/10

Scénario :   7,5/10

Moyenne :   8,5/10

 

Capitol.

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GARÔDEN.

capitol,garôden,taniguchi,yumemakura,casterman,sakka,610,manga,sports de combat,catch,082011capitol,garôden,taniguchi,yumemakura,casterman,sakka,610,manga,sports de combat,catch,082011Dessin : Jiro Taniguchi – Scénario: Baku Yumemakura

Casterman

Collection Sakka

288 pages

Sortie le : 31/08/2011

Prix : 12,50€

ISBN : 9782203047556.

Manga, sports de combat, baston, catch

 

Le résumé de l’histoire (de éditeur) : C’est l’histoire d’une quête d’absolu. D’absolu dans le combat. Bunshichi Tanba a peut-être entamé sa quête pour savoir qui était le plus fort, mais quand le récit de Taniguchi et Yumemakura commence, on est déjà loin de ça. Tanba s’est formé dans les principes du karaté, mais a découvert –à ses dépens- que les lutteurs professionnels (le catch) n’étaient pas tous des comédiens, que parmi eux se trouvaient de vraies bêtes de combat cheminant comme lui sur la voie du combat à mains nues. Il a donc développé une technique hybride, avec des percussions au poing ou au pied, et des immobilisations. Tanba a perdu un seul combat dans sa vie contre un jeune catcheur inconnu : Kajiwara. A la suite de quoi il a passé trois ans à comprendre les raisons de sa défaite et à se perfectionner pour se dépasser. Mais Kajiwara n’est pas resté le même non plus. Il est maintenant une star du catch professionnel. Quand il revient au Japon après une carrière internationale, cela fait six ans que Tanba l’attend. Pas pour prendre sa revanche, non, un mot aussi vulgaire n’appartient pas au vocabulaire des affamés d’absolu.

 

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Mon avis : Cet album est sorti en Août 2011 mais en 1990 au Japon. En réalité, les éditeurs européens raclent les fonds de tiroir des éditeurs japonais pour retrouver des anciens travaux du plus européen des magakas. J’ai donc acheté l’album sur base du nom de Taniguchi, sans préjugé sur le sujet de l’album : le catch ! Taniguchi a adapté un  roman de Baku Yumemakura, un grand romancier japonais de science-fiction et d’aventure. On lui doit aussi le scénario original du « Sommet des Dieux ».

Je me suis donc lancé dans la lecture de cet album de près de 288 pages mais qui a pour spécificité d’être un one-shot. Rapidement, je me suis retrouvé dans une succession de bagarres. Le lecteur a droit à « la totale », tous les coups sont permis, avec des yakuzas (des mafiosi japonais), des chercheurs de misère, des gens qui défient des lutteurs, des catcheurs.

 

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Le personnage principal n’est pas un enfant de chœur et franchement sa recherche d’absolu elle ne m’a vraiment pas touché. Les descriptions des combats prennent un paquet de pages. Je ne m’y retrouve plus entre les bras, les jambes,…Une chatte n’y retrouverait pas ses chatons. Je ne vous cache pas que par moment j’ai zappé certaines pages. C’est violent. Je ne suis pas parvenu à me passionner pour cet album que j’ai trouvé plutôt faiblard au niveau du scénario.

Le dessin est bon mais pas exceptionnel. Le découpage est conventionnel mais n’a rien à voir avec « Le sommet des dieux », la référence !

 

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En conclusion, je n’ai pas accroché. Par contre, je suis persuadé qu’il y a une clientèle pour ce genre de manga…Cet album n’est pas abouti et on ferait mieux de ne pas ressortir certains travaux de Taniguchi. C’est une œuvre d’un débutant qui fait ses gammes et il faut prendre cet album comme tel.

                      

Dessin :            7,0/10

Scénario :         5,0/10

Moyenne :         6,0/10

 

Capitol.

 

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Walking dead T16:un vaste monde.

Walking Dead16.jpgWalking Dead16r.jpgAuteurs :Kirkman et Adlard.
Editeur : Delcourt.
Sortie :09/2012

A manger !
La vie reprend doucement son cours pour les habitants de la communauté. Mais le danger n’est jamais très loin… Morts et vivants rôdent. Lorsqu’Abraham et Michonne découvrent l’existence d’un homme avec de fortes aptitudes pour se battre et ne semblant pas éprouver la peur, les souvenirs du Gouverneur resurgissent. Rick et les siens voient leur confiance en l’humain une nouvelle fois mise à l’épreuve.

Miam miam.

Avec ce tome 16, on sent que cette série commence sérieusement à tourner en rond. Vu l’effondrement de la population  dans le clan de Rick, il était urgent de renouveler le cheptel.  Les auteurs nous proposent de la bonne  biomasse avec plus de 200 survivants … j’imagine déjà la belle boucherie à venir car Rick «le ver» est dans le fruit. On nous annonce aussi un autre groupe de « méchants ». Le syndrome du gouverneur ne semble pas loin. On risque de partir pour 4 tomes à se faire de jolies politesses entre ces 2 clans. Bref, on retrouve les recettes qui ont fait le succès de cette série. On pourrait trouver à la place de ce bis répétita, de partir à la recherche de la cause de cette invasion de zombie par exemple ou étudier pourquoi après 2 ans, ils ne sont pas en décomposition totale ces morts vivants. Bon allez, si Rick le prédicateur est confiant, pourquoi ne pas espérer une belle surprise avec le prochain tome.

Scénario : 6/10
Dessin :7/10
surprises.smileysmiley.com.6.3.gif global.

Samba.

On en parle sur le forum.

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LADY S. – Tome 8: Raison d’état.

capitol,lady s.,aymond,van hamme,dupuis,7.510,aventures,espionnage,thriller,082012capitol,lady s.,aymond,van hamme,dupuis,7.510,aventures,espionnage,thriller,082012Dessin : Philippe Aymond – Scénario: Jean Van Hamme

Editions Dupuis

48 pages

Sortie le: 24/08/2012

Prix : 12,00 €

ISBN : 9782800154305

Aventure, espionnage, thriller

 

Le résumé de l’histoire (de éditeur) : Jetée en prison à l’issue de la désastreuse mission que lui avait imposée le Colonel, Lady S attend son procès pour mettre en cause les vrais coupables du drame. Le « sort » en décide autrement : à la stupéfaction de tous, Lady S se tue à la veille de comparaître. Officiellement morte, elle se réveille pourtant en un lieu inconnu… Un piège terrible s’est refermé sur elle. Parviendra-t-elle à le briser ?

 

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Mon avis : Retour de Lady S, donc de Jean Van Hamme au scénario et de Philippe Aymond au dessin à nouveau sous les projecteurs pour un second album en cette fin d’année. Tout d’abord, c’est une couverture de choc qui attire l’attention avec toute la palette de couleurs. Probablement une des plus belles couverture de l’année mais aussi une des plus efficaces ! J’ai eu de suite envie de lire l’album.

 

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Au niveau du dessin, c’est toujours aussi concluant. Aymond a le style « Van Hamme ». Je veux dire par là que Van Hamme sait choisir ses dessinateurs et il y a des constantes dans ses choix. Aymond a un dessin réaliste, bien en place, agréable à lire. Il sait bien dessiner les femmes, ce qui ne manque pas dans la série…C’est propre, c’est net. La colorisation donne le ton également avec des couleurs chaudes. La composition des planches est classique, sans grandes recherches graphiques mais c’est très efficace !

 

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Le scénario ! Ah le scénario ! Jean Van Hamme nous mène encore en bateau et on en redemande. Pour ce tome 8, il réussit encore à faire changer d’identité Shania qui devient Solène. Elle est obligée de travailler pour un service français. Va-t-elle s’en sortir ? Ne vous en faites pas Maître Van Hamme veille au grain. A nouveau, action, rebondissements, exécutions et toute la panoplie. En fin de tome, l’affaire est réglée vite fait bien fait en attendant l’épisode suivant. Plus rien ne m’étonne avec cette série. C’est toujours aussi agréable à lire mais je me pose quand même une question ? Qu’est ce que je vais retenir de cette série. ? Elle ne restera pas gravée dans ma mémoire comme le 1er cycle de XIII qui amenait quelque chose de nouveau dans la BD. Ici, nous avons une excellente série de divertissement et il faut la considérer comme telle. Vite lue, vite appréciée mais vite oubliée…Cherchez l’erreur…

 

Dessin :            7,5/10

Scénario :        7,5/10

Moyenne :        7,5/10

 

Capitol.

 

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Wadlow – La courte destinée de l’homme le plus grand du monde

Wadlow - La courte destinée de l'homme le plus grand du monde

L’histoire (DL : 03/2010 – scénario : Christophe Bec, dessin : Nicolas Sure, couleurs : Nicolas Sure)

   

Ceci est l’histoire de Robert Pershing Wadlow…
Il détient le record de l’homme le plus grand ayant existé dans l’histoire moderne. A sa naissance en 1918 dans l’Illinois, Wadlow était un bébé de taille normale. A sa mort à l’age de 22 ans, il avait atteint la taille de 2,72 m pour un poids de 199 kg. Une plaie au talon occasionnée par la pose d’un appareil orthopédique mal supporté lui fut fatale. Il n’en avait pourtant jamais ressenti de douleur, ne s’était pas même aperçu de cette petite plaie… Il avait bien trop la tête dans les étoiles.

 

Mon avis 

Une histoire vraie très intéressante et émouvante.

On découvre comment l’homme le plus grand du monde s’est adapté (ou pas) aux conditions de vie pas faites pour un homme de sa taille.

On voit que ses parents ont fait le maximum pour essayer de lui rendre la vie plus agréable. Entre autre, en essayant de le protéger des personnes qui souhaitaient faire du profit sur sa particularité physique.

Je ne préfère pas trop en dévoiler 🙂

J’ai vraiment apprécié cette BD.

 

Pour conclure

Une belle histoire qui mérite d’être lue.

Ma note

8,5/10


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