Zone Blanche

Couv_170133.jpgPlancheA_170133.jpgScénario : Denis, Jean-Claude
Dessin : Denis, Jean-Claude
Couleurs : Denis, Jean-Claude
Dépôt légal : 08/2012
Editeur : Futuropolis
66 planches


Les tribulations d’un homme malade des champs magnétiques !

Il aura fallu un soir, une coupure électrique et la rencontre « fortuite » de Clara Berhinger pour que la vie de Serge Guérin bascule. Lui, victime d’un aigrefin et elle, d’un viol, ils rêvent de se venger. Alors, pourquoi ne pas accepter la riche idée de Clara d’échanger les meurtres afin de brouiller les pistes des enquêteurs ?

 

« J’ai déjà vu des meurtres maquillés en suicides, mais le contraire, alors là, c’est bien la première fois ». Ainsi résume le gendarme chargé de l’enquête. Il définit ainsi la complexité et les méandres choisis par JC Denis pour mieux nous perdre et nous tenir en haleine. Car il s’agit bien d’un roman policier. L’auteur ne ménage pas le lecteur : de flashback en dialogues percutants, il prend visiblement un malin plaisir à faire des nœuds dans l’esprit du pauvre lecteur. Et là c’est trop ! Trop d’intrigue tue l’intrigue. Il perd le lecteur qui, finalement, ne prend plus de plaisir. Mais peut-être, qu’une deuxième lecture est nécessaire. Autre interrogation, son héros (ou plutôt son anti-héros) de ce one-shot, Serge Guérin est intolérant aux ondes électromagnétiques (téléphone, wifi, lignes hautes tensions …). Il recherche pour sa tranquillité, des « zones blanches » ! On ne comprend pas bien où JC Denis veux nous amener. Car cela ne sert pas trop le scénario. Peut-être une critique de notre monde sursaturé d’ondes diverses et variées, dont l’innocuité n’est absolument pas prouvée ?

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Cet album a été couronné Grand prix d’Angoulême 2012. Franchement, ce n’est pas son meilleur album et j’y vois plutôt un prix pour l’ensemble de son œuvre (une trentaine d’albums). Le plaisir d’un JC Denis est beaucoup plus palpable dans « quelque mois à l’Amélie », entre autres.

 

Le dessin est du JC Denis. Ligne claire, hachurage des zones d’ombres et couleurs douces sont au rendez-vous. Un petit regret sur les proportions de ses personnages féminins très inégaux et pas toujours très sexy.

 

Au final, ce n’est pas un très grand cru mais reste une gentille lecture.

Note : 6.5 /10

Tigrevolant

 

Western Valley T2: La culasse du diable.

Western Valley2.jpgWestern Valley2p.jpgAuteurs : Di Giorgio Mormile
Editeur :Soleil.
Sortie :08/2012

États-Unis, seconde moitié du dix-neuvième siècle.

Une mystérieuse bande de tueurs sème la terreur à Silvertown. Les bandits terrorisent fermiers et vachers, leur extorquant d’importantes rançons. Mais à peine ces hors-la-loi perçoivent-ils l’argent… qu’ils le brûlent !
Car ce n’est pas après quelques billets que courent ces chacals, mais après un but bien plus important. Mais lequel ?
Une seule personne semble capable d’arrêter ces bandes armées, avant que la région ne plonge dans le chaos. Cette femme au passé mystérieux a un profil particulier : tueuse à gages. Et un nom : Chicanas

Fusillades.
Mouais mouais mouais , voilà bien une série qui me laisse sans munition pour ma chronique .
Ce qui est sûr, c’est que ça pétarade dans tous les sens dans cette BD  et que l’intrigue de ce 1er cycle y est révélée. Mais franchement, il faut y croire pour dégainer du positif surtout que j’ai trouvé les personnages vachement superficiels ou caricaturaux. Pour un western, c’est bien le charisme qui compte, et là, il est bien fade.
Dans le genre, j’ai trouvé Loup de pluie nettement plus percutant.
Pour le dessin, Christina Mormile nous livre un trait typiquement « Soleil ». Par contre, par rapport au tome 1, j’ai eu nettement moins de difficulté à reconnaître les personnages, un bon point donc, mais j’ai eu l’impression qu’on s’est focalisé sur la baston en oubliant la musique  qui fait tout le charme de ce genre.
Dessin : 6/10
Scénario : 4/10
surprises.smileysmiley.com.5.gif Global.

Public cible : amateur de Far-West sauvage.
Samba.

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SYNDROME 1866- Le projet : volume 1.

Couv_106448.jpgPlancheS_23860.jpgDessin et scénario: Naoyuki Ochiai

Editions Delcourt

Sortie : 10/03/2010

204 pages

Prix conseillé : 7,59 €

ISBN : 9782756016931

Thriller, polar, psychologie

 

 

Résumé (de l’éditeur: Miroku est un étudiant brillant mais asocial. L’intervention d’un général légitimant un bombardement sur des populations civiles transformera ses interrogations en certitudes : les puissants de ce monde n’ont nul besoin de se préoccuper de la morale lorsque leurs actions servent de grands desseins. Par conséquent, il n’y a aucun mal à éliminer une lycéenne qu’il estime être un parasite pour la société…

 

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Mon avis : Toujours dans le cadre de ma recherche, de mon introspection dans le monde du manga, je me suis lancé dans la lecture d’une série qui est considérée comme un must, la crème de crème du manga. L’information est recoupée de plusieurs côtés…

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Me voilà donc parti dans un manga assez étrange à première vue. C’est sombre et un peu torturé. Le dessin est d’un bon niveau sans être exceptionnel. Il joue beaucoup sur les ombres et donne une ambiance plombée. Le personnage principal est un étudiant qui s’est replié sur lui-même, ne sort plus de chez lui, ne va plus à ses cours. Au niveau du moral et mental, il commence à déconner à plein tube…Il n’a plus aucune notion entre le bien et le mal, de la réalité et de la fiction…Il décide de passer à l’acte et d’appliquer son plan, son projet, élaborer un meurtre parfait…Ce n’est pas seulement un thriller ou un polar, c’est aussi une étude psychologique poussée. Les personnages sont très bien campés sur le plan psychologique et c’est le fond de commerce de la série.

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L’éditeur parle d’une adaptation libre et actuelle du roman « crime et châtiment » de Dostoïevski. Diantre, les références…J’attends de lire la suite (il s’agit d’une série de 10 volumes) pour avoir un avis définitif mais que c’est sombre et torturé…Pas pour les âmes sensibles…

 

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Graphisme : 7,5/10

Scénario :   8,5/10

Moyenne :   8,0/10

 

Capitol.

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SPIRIT OF THE SUN – Volume 1.

Capitol, Spirit of the sun, Kawaguchi, Tonkam, 8.5/10, Aventures, anticipation, 01/2005 Capitol, Spirit of the sun, Kawaguchi, Tonkam, 8.5/10, Aventures, anticipation, 01/2005 Dessin et scénario: Kaiji Kawaguchi

Editions Tonkam

Sortie : 01/2005

204 pages

Prix conseillé : 7,55 €

ISBN : 2845806167

Aventures, anticipation

 

 

Résumé (de l’éditeur) : En août 2002, le Japon est victime de gigantesques séismes provoquant, en plus des raz de marée et des cataclysmes habituels, une scission du pays en deux parties engloutissant du même coup les plus grandes villes du Japon. Spirit of The Sun raconte l’histoire de plusieurs individus qui ne baisseront pas les bras devant cette tragédie, et dont les destins se croiseront dans un pays contrôlé de part et d’autres par les Chinois et les Américains, une véritable saga se déroulant sur plus de 15 ans.

Capitol, Spirit of the sun, Kawaguchi, Tonkam, 8.5/10, Aventures, anticipation, 01/2005

Mon avis : Cette série a été conçue et dessinée par Kaiji Kawaguchi. Je vous en ai déjà parlé puisqu’il est le dessinateur d’une autre série en 3 tomes « Seizon life », un polar de haute tenue. Dès le début de ce premier volume, le lecteur est directement plongé dans le chaos. Le Japon est frappé par des gigantesques séismes qui provoquent des raz de marée, des morts à la pelle, des risques nucléaires, l’éruption du mont Fuji et même la scission en deux parties distinctes du Japon…C’est le scénario catastrophe, on ne peut imaginer pire. L’auteur va nous raconter parallèlement au cataclysme, la trajectoire de plusieurs personnages emblématiques et auxquels le lecteur va rapidement s’attacher. Ils sont courageux et ne lâchent rien. Ils veulent retrouver leur famille et s’en sortir malgré la situation désespérée.

Capitol, Spirit of the sun, Kawaguchi, Tonkam, 8.5/10, Aventures, anticipation, 01/2005

Même si cette série a été commencée en langue japonaise en 2003, on ne peut s’empêcher de penser aux événements de l’année passée lors du tremblement de terre, du raz de marée et enfin de l’accident nucléaire de Fukushima ! En plein dans le mille ! En plus, l’auteur met une dimension géopolitique avec l’arrivée de secours venant des Etats-Unis et de la Chine. Cette aide n’est pas uniquement désintéressée. Le Japon se méfie malgré la situation désespérée. Faut-il laisser la porte ouverte aux anciens ennemis chinois ou américains ? Encore une fois, quand on voit le conflit actuel entre le Japon et la Chine pour un archipel de quelques rochers (les îles de Diaoyu-Sankaku) en mer de Chine, on ne peut faire que le rapprochement.

Capitol, Spirit of the sun, Kawaguchi, Tonkam, 8.5/10, Aventures, anticipation, 01/2005

Cette série est une série d’anticipation mais l’actualité récente nous montre qu’il n’y a parfois pas beaucoup d’écart entre la fiction et la réalité.

Capitol, Spirit of the sun, Kawaguchi, Tonkam, 8.5/10, Aventures, anticipation, 01/2005

Le dessin est très agréable, l’auteur impose un style clair et bien en place. Le scénario est, comme c’est souvent le cas des mangas à succès, une vrai machine de guerre pour vous faire succomber. J’ai lu le premier tome et j’ai très vite été emporté par le flux de la narration…Il y a 17 tomes sortis à ce jour et c’est une  très bonne série.

 

Graphisme : 8,0/10

Scénario :   9,0/10

Moyenne :   8,5/10

 

Capitol.

Capitol, Spirit of the sun, Kawaguchi, Tonkam, 8.5/10, Aventures, anticipation, 01/2005

L’ECUREUIL DU VEL’D’HIV.

Couv_172166.jpgPlancheA_172166.jpgDessin et scénario: Christian Lax

Editions Futuropolis

Sortie : 27/09/2012

80 pages

Prix conseillé : 16,25 €

ISBN : 9782754807807

Histoire, cyclisme, 2e guerre mondiale.


Résumé (de l’éditeur) : Paris, mai 1940. Sam et Eddie sont frères. Deux frères, que lie un amour quasi fusionnel que rien n’altérera jamais. Deux frères, qui chacun à sa façon, affrontent avec obstination les années noires de l’Occupation.
Sam, l’aîné, est un pistard, un coureur cycliste sur piste, l’un des meilleurs de sa génération, particulièrement apprécié du public populaire du vélodrome d’hiver, le fameux Vel’ d’Hiv, qui le surnomme l’écureuil, du fait de son agilité.
Eddie, le cadet, souffre d’une hémiplégie inférieure du bras et de la jambe gauches.
Adulé par sa mère, Eddie est rejeté par son père, le docteur Ancelin. Serge Ancelin, persuadé en ces temps d’occupation qu’il vaut mieux Hitler que le Front populaire, soigne le jour ses patients, souvent gratuitement, et passe ses nuits à se perdre dans le jeu avec des officiers allemands. Docteur Ancelin et Mister Serge…

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Mon avis : Christian Lax est un féru de cyclisme. Après l’Aigle sans orteils sur le tour de France dans les années 1910, après Pain d’Alouette sur le Paris-Roubaix dans les années 1920, il termine une trilogie dédiée au vélo avec l’Ecureuil du Vel’d’Hiv, un récit complet en un seul album de 80 pages. Mais quel album ! On retrouve les grands thèmes de prédilection de Lax à savoir la volonté de s’élever même si on a un handicap, la vie quotidienne des gens ordinaires qui par leur forces intérieures se fraient un chemin de vie hors du commun.

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Plus précisément dans cet album, l’auteur nous a concocté très intelligemment  un récit qui mêle trois lignes de force : le cyclisme et la compétition qu’il engendre, le Vel d’Hiv ( le vélodrome d’Hiver à Paris) en tant qu’endroit mythique pour la pratique du sport (cyclisme, boxe,…) mais aussi le théâtre des pires moments de la période 1940-1944 avec les rafles des juifs et les réunions politiques de la France collaborationniste et, enfin, la vie quotidienne à  Paris pendant l’occupation. Lax parvient à nous faire vivre des moments d’exaltation mais aussi d’émotion, de grande tristesse. Des sentiments divers qui sont très bien distillés par le narrateur tout au long de l’album, qui a su nous parler d’évènements historiques mais aussi du milieu du cyclisme sur piste, avant et pendant la guerre. Cerise sur le gâteau, via l’histoire d’une famille atypique, il parvient à nous faire comprendre les sentiments antagonistes et parfois troubles que peuvent ressentir chaque membre d’une même famille en fonction de leurs aspirations et de leurs convictions. Un père médecin, joueur invétéré et sympathisant -collaborationniste à ses heures, une mère qui aide clandestinement les enfants juifs, un fils aîné champion cycliste, la fierté de son père, et un deuxième fils, handicapé par une hémiplégie, rejeté par ce même père, couvé par sa mère. Tout ce petit monde va vivre la guerre avec des destins divergents, tantôt tragiques, tantôt héroïques. Ce sont ces trajectoires que Lax nous décrit avec retenue mais aussi avec une criante vérité.

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La travail de recherche a probablement dû prendre beaucoup de temps que ce soit par la presse de l’époque, par les documents photographiques pour pouvoir décrire avec précision aujourd’hui le Vel’d’Hiv des années 1930-1940. A noter qu’un cahier graphique en fin d’album raconte les coulisses du Vel d’Hiv pendant les compétitions pistières. Cet album est un coup de cœur du journal L’Equipe qui a collaboré à la documentation de l’auteur. Ce n’est pas seulement un album sur le cyclisme sur piste, c’est un chemin de vie…

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Vous l’aurez compris, le scénario, le point fort de l’album, m’a transporté et j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à lire cet album passionnant. Le dessin de Lax est typique. On le reconnaît directement avec un style qui lui est propre, sa mise en couleur est du même tonneau. Les puristes diront peut-être que les postures des cyclistes ne sont pas toujours au « top », qu’il y a moyen de faire mieux mais je n’ai pas du tout trouvé que c’était un handicap à la lecture.

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Un des meilleurs albums que j’ai lu pendant ce mois de septembre 2012. Un coup de cœur également pour moi !

 

 

Graphisme : 8,0/10

Scénario :   9,5/10

Moyenne :   9,0/10

 

Capitol.

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Magicland ! Philtra mène l’enquête

couv.gifPlanche_bd_17989_MAGICLAND.jpgScénario : Erroc
Dessin : Yannick
Couleurs : Yannick
Dépot légal : 06/2012
Editeur : Bamboo
Planches : 144 

Résumé éditeur : Des jeux, des énigmes et des pages de BD : un cocktail magique !
Créé par deux piliers de la BD franco-belge, Yannick et Erroc, Magicland est le livre idéal pour accompagner vos vacances d’été : des jeux, des énigmes et des pages de BD vous transporteront d’un coup de baguette magique vers des univers fantastiques, de polar ou de science fiction…
Depuis plus de 10 ans, Magicland enchante les lecteurs du magazine Super Picsou. Alors enfourchez votre balai magique et en route pour la bonne humeur !

Qui de mieux pour apprécier cette mi BD, mi revue d’énigmes qu’un enfant auquel est destiné ce recueil. Henri (mon fils), 8 ans a bien voulu répondre à mes presques questions.

1. Henri, décrivez nous ce livre !

Philtra, magicienne, Feufollet son fidele dragon et Rapido son ballet volant se promènent de lieux en lieux de façon intemporelle au cours d’une vingtaine d’histoires. Philtra fait appel au lecteur au travers de jeux ou d’énigmes pour l’aider dans ses quêtes philanthropiques. Elle se retrouve ainsi à l’époque du premier Empire, dans un cirque, dans l’espace ou à Saint-Tropez… 

 1. Qu’avez vous aimé ?

J’ai aimé l’imagination débordante des auteurs dans le déroulement du récit. C’est un excellent passe-temps. Les casse-tête sont à différents niveaux et les récits parfois drôles. On retrouve un bon ratio énigmes / histoires qui ne nuit pas au plaisir lecture. Ce n’est ni trop long ni trop court. Impeccable !

 2. Que ce que vous n’avez pas aimé ?
Les histoires sont un peu toujours les mêmes : cela se ressemble. Par ailleurs les casse-tête sont parfois trop difficiles à résoudre.

 3. Que dire des dessins et des couleurs ?
Les auteurs font beaucoup de références au cinéma, au monde moderne et demandent au lecteur de faire appel à  son imaginaire. Les dessins sont bien adaptés à ce type de BD ludique

Je connais les autres BD d’Erroc (les profs ou Cubitus) et cela est très différent. J’ai lu aussi les productions de Yannick (Hercule, Pif le chien) et les dessins sont dans la même veine.

 4. Pourquoi avoir acheté ce livre ?
Je connaissais l’héroïne, Philtra dans Picsou Magazine. Cela a attiré mon attention dans les étagères. En plus, j’ai pu me le payer (7€) car ce n’est pas cher pour 144 pages de jeux et d’énigmes et de plaisir.

Tigrevolant et Henri 8 ans, lecteur test pour Samba BD

Note : 6/10

 

Orbital T5 : Justice.

Orbital5.jpgOrbital5p.jpgAuteurs : Pellé et Runberg.
Editeur : Dupuis.
Sortie : 09/2012

Le jugement
Après le désastre de Kuala-Lumpur, la Confédération a besoin de coupables. Peu importe que Caleb et Mézoké aient tenté l’impossible pour éviter le drame, peu importe aussi que Caleb soit entre la vie et la mort ; Mézoké, seul(e) face à ses supérieurs, est tout(e) désigné(e) pour constituer le parfait bouc-émissaire. Accusé(e) à tort, sans possibilité de se faire entendre et de se défendre, Mézoké soupçonne qu’il(elle) n’est qu’un pion bien utile sur l’échiquier politique intergalactique. Quand un commando de terroristes terriens parvient à s’infiltrer sur la station Orbital, la donne change… à tel point même que la destinée de Mézoké et Caleb va basculer de manière irrémédiable.

Bicéphale.
L’air de rien, Orbital devient une référence pour le genre SF en BD. Il y a déjà le dessin singulier de Pellé qui donne cette touche indispensable pour se démarquer de la biomasse actuelle. En plus d’être imaginatif, c’est la colorisation qui retient l’attention. Une sorte de trichromie (ça se dit ?) mélangeant le blanc, le gris et l’orange. On sent bien aussi une grande minutie du dessinateur pour nous fournir un travail impeccable.
Pour ce tome 5, une relecture de l’album précédent est indispensable sinon vous serez perdu dans le procès de nos deux héros interstellaires. Ensuite, les scènes d’action digne du 5e élément confirment les capacités exceptionnelles de Mézoké. La fin est encore une fois imparable. Les scénaristes sont décidément de grands sadiques, comment voulez-vous ne pas connaitre la suite avec un cliffhanger pareil ?
Mais je dois avouer aussi que ce T5 ne m’a pas passionné comme les autres, trop de jeux politiques lors du procès. Je me suis presque cru dans Sillage, c’est vous dire ! Pas assez de Caleb qui est pour moi le moteur de cette série. Bref, on a affaire à un album de transition qui, espérons le, annonce une rébellion tonitruante.
Scénario : 6/10.
Dessin : 8.5/10
surprises.smileysmiley.com.7.3.gifGlobal.

Samba.
On en parle sur le forum.

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Les chroniques de plateterre : le pendule de Foucault.

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Auteurs : Convard-Adam et Vignaux.
Editeur : Glénat.
Sortie : 09/2012.

E=mc²
La jeune et impétueuse Kunnskap enrage : comme tous les autres habitants de la Plateterre, elle est obligée de se soumettre à la doctrine de la Voie, la religion en place. Dotée d’une intelligence supérieure, elle brûle de s’affranchir de cette domination oppressante et de permettre enfin à tous d’accéder aux connaissances scientifiques. Elle appartient à une communauté secrète de rebelles hérétiques qui recueille le précieux témoignage d’un voyageur… Celui-ci affirme qu’il existe une population ayant choisi de ne pas suivre la Voie, et dont les membres se nomment les Foucault. Ces derniers détiendraient de quoi faire tomber le clergé : la preuve irréfutable que la terre tourne…
Sur une planète Terre où l’humanité repart à zéro, cette bande dessinée nous emmène à un moment clé où l’audace d’une poignée d’hommes permettra à ses pairs de s’affranchir de l’obscurantisme

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Planète story.
Ici la voix, votre  mission du jour sera de me démontrer que la terre est ronde. Pour le prouver, je vous conseille de lire cette BD ici présente, vous y trouverez quelques bonnes idées comme le célèbre pendule de Foucault. Bon si vous n’aimez pas les caricatures ni les films concernant un certain prophète, je pense que c’est peine perdue. Vous êtes bon pour le coté obscur.  Comme je suis la voix, je vous aime bien, vous êtes facilement manipulables, ce n’est pas comme cette petite peste de Kunnclap ( Kunnskap Mr la voix)  qui a décidé de jouer à la Marlysa et de mettre ma doctrine en doute. Mademoiselle s’amuse à contredire tout le monde, à donner des leçons de survie comme un «bourlingueur» chevronné, à jouer au général Patton … Hé, tu ne crois pas que tu pousses un peu bobonne dans les orties là Culplak ?( Kunnskap Mr la voix). Oui, enfin tu arrêtes tes gamineries et tu rentres fissa chez tes parents. Mais c’est quoi cette éducation ?
Et l’autre là, le dessinateur Fred Vignaux, mais c’est quoi ce monde post apocalyptique ? Tu vas faire peur à mes disciples avec ta fin du monde. Non mais c’est une conspiration ou quoi ? Tu aurais pu me dessiner un truc  moins réaliste, c’est qu’on y plongerait dans ton univers Saint Milliard. Une légende est si vite partie de nos jours !
Scénario : 6/10
Dessin : 8/10
surprises.smileysmiley.com.7.3.gif Global.

Samba.

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BACK TO PERDITION – Tome 1 & 2.

Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011 Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011 Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011 Dessin : Vanders – Scénario: Marie

Editions Vents d’Ouest

Sortie : T1 : 01/09/2010- T2 : 05/10/2011.

56 pages

Prix conseillé : 13,90 €

Aventures, drame.

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Perdition, c’est la ferme de crocodiles où vit Angie, une jeune Australienne blanche, avec son père et leurs employés qu’il maintient sous un joug de terreur. Perdition, c’est ce à quoi elle se voue aux yeux de son terrible père en tombant amoureuse de Mayaw, un jeune aborigène. Perdition, c’est le lieu dont ils n’auront de cesse de fuir le plus loin possible. Mais la vengeance, après avoir frappé le père de Mayaw, les poursuit : Bruce, chasseur redoutable et amoureux éconduit d’Angie, a pour mission de ramener le couple de traîtres. Lequel de la haine ou de l’amour sera le plus puissant ?

 

Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011

Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011 Mon avis : Toujours dans le cadre de mes remises à niveau et de la diminution de ma pile d’albums à lire, j’ai parcouru un diptyque (histoire en deux tomes) acheté en occasion lors de mes pérégrinations. J’avais lu de bonnes critiques du tome 1 et je me suis laissé tenté…

 

 

 

Dès qu’il ouvre le premier tome, l’attention du lecteur va être attirée par les couleurs, très sombres comme l’est d’ailleurs l’histoire en elle-même. Nous sommes en Australie dans un bled nommé « Perdition ». Fallait le trouver ce nom ! Il s’agit en réalité d’une ferme à crocodiles. Le patron est loin d’être sympathique avec son personnel et on sent directement une tension certaine. Dès la première page, le décor est planté. C’est noir, c’est glauque. L’histoire ne peut que déraper. La seule éclaircie, dans cette tempête qui se prépare, est Angie, la fille du patron. Elle est jolie, blonde mais elle va mettre un beau bordel dans un endroit déjà pas très accueillant pour le commun des mortels…Bienvenue en enfer ! Tension maximale…

Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011

Le dessin en lui-même n’est pas extraordinaire mais passe bien dans l’ambiance sombre du récit. Le trait est souvent gras et appuyé, épais. On y perd parfois dans le détail du trait mais on ne peut pas toujours tout avoir. La couverture du tome 1 est, dans le style décrit, forte et explicative du climat général de l’histoire.

 

 

 

 

 

 

Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011

Le scénario est la pierre angulaire de l’édifice. Non seulement il y a une histoire mais il y a surtout le décor qui l’environne, les personnages très typés et enfin les crocodiles pour la touche finale. Je ne vous en dis pas plus mais je me suis vraiment bien amusé à lire ces deux tomes. Comme quoi, avec de bonnes idées de départ, un bon casting, on peut faire d’une bonne histoire un récit d’enfer, un thriller sans concession. Si vous n’aimez pas les crocodiles, passez à autre chose… Black is black…Back to Perdition !

 

Graphisme : 7,5/10

Scénario :   8,5/10

Moyenne :   8,0/10

 

Capitol.

Capitol, Back to perdition, Vanders, Marie, Vents d'Ouest,8/10, aventures, drame, 09/2010,10/2011

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