Carnet d’illustrateur: Moreno.

carnet d'auteur.jpgAuteur: Moreno
Editeur: Snorgleux.

Après Alice Picard,Olivier Grenson et Isabelle Dethan, c’est Moreno qui est à l’honneur dans ce carnet d’auteur. Vous y trouverez les illustrations de couvertures de romans tendance héroïc fantasy , pardon de dark fantasy  ou de monde steampunk .Les références de ces « Pocket » se trouvent en fin de carnet .On a droit aussi à une explication sommaire sur le choix de ces pochettes. Et le régulateur dans tout ça  me direz-vous ? Et bien, pas une seule trace de cette BD dans ce carnet et  là franchement c’est un peu fort du café pour un ouvrage traitant du  9è art. Mettre 10 euro pour contempler un univers qui est étranger au régulateur, il faut le vouloir. D’ailleurs cette brochure ne s’appelle pas carnet d’auteur mais carnet d’illustrateur . Une petite nuance qui pue l’arnaque car on le présente bien dans la même collection Typiquement le truc pour collectionneur qui ira bien vite au fond d’une bibliothèque pour ne plus y bouger.
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BRUXELLES -Itinéraires

Couv_106121.jpgBRUXELLES – Itinéraires

Dessin: François Schuiten – Texte : Christine Coste

  

VENISE – Itinéraires avec Corto Maltese

Couv_106147.jpgDessin: Hugo Pratt – Texte : Guido Fuga et Lele Vianello

 

NEW YORK –Itinéraires

Dessin : Miles Hyman – Texte : Vincent Rea

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Editions Casterman/Lonely planet

Collection : Univers d’auteur

Sortie le  03/03/2010

Prix conseillé : 15 €

Genre : Tourisme

 

  

Résumé (de l’éditeur) Un grand nom de la bande dessinée et un grand nom du livre de voyage unissent leur expérience éditoriale et le talent de leurs auteurs pour inventer, ensemble, une nouvelle génération de city guides. Idée force de cette nouvelle collection Lonely Planet / Casterman : conjuguer la force des textes et l’impact des images dessinées pour donner à voir et à découvrir autrement de grandes métropoles du monde, à travers des choix d’itinéraires délibérément subjectifs ou…

 

 

Mon avis : Casterman s’est associé à Lonely planet (qui  publie probablement les meilleurs guides de voyage), pour réaliser des ouvrages où se mêle voyages et bandes dessinées. Le résultat nous donne des livres qui sortent quelque peu des sentiers battus. Ils s’appellent « Itinéraires » car il s’agit en réalité de parcours emblématiques dans la ville visitée. Ces livres ont pour but de donner une image décalée et innovante, une « certaine vue » de la ville. Il ne s’agit pas de tout montrer. Les auteurs ont fait un choix subjectif mais surtout nous livrent leurs coups de cœur pour « leur ville », soit parce qu’ils y vivent, soit parce qu’ils s’y trouvent bien.

Dans « Bruxelles », François Schuiten nous parle de « sa » ville et nous la fait visiter. Il n’oublie pas aussi de nous parler de la « Maison Autrique » dont il s’est occupé lors de sa restauration avec son complice Benoît Peeters. Le livre est un ensemble de parcours à travers les communes de l’agglomération bruxelloise. Les illustrations de Schuiten sont décalées et nous livrent un Bruxelles des Cités Obscures, où se mêlent la réalité et le surréalisme, Bruxelles et Brüsel. Le livre démarre par le Palais de Justice, tout un symbole…De loin, l’album le plus novateur et le plus déconcertant des trois livres que j’ai lus.

Dans « Venise », deux collaborateurs vénitiens d’Hugo Pratt font un travail de mémoire en revisitant les endroits préférés du dessinateur vénitien décédé en 1995.Pour se faire, ils ont ressorti des aventures de Corto Maltese des dessins du marin qui déambule dans sa ville. Ils nous dévoilent une Venise cachée et mystérieuse…Il s’agit ici d’un magnifique travail de mémoire, une façon de faire vivre Venise et Hugo Pratt.

Dans « New York », Miles Hyman, un illustrateur américain vivant en France et qui travaille régulièrement pour des publications telles que « The New Yorker » ou « Le Monde », dessine surtout des gens dans la ville avec leurs différences multiples. Le livre se focalise surtout sur la découvertes de quartiers moins connus mais non moins passionnantes dans leurs diversités, loin des clichés de la grande ville anonyme. Cet album est peut-être le moins novateur des trois à la première approche mais le contenu n’en est pas moins intéressant.

Pour les amateurs de géographie et de voyages décalés…

A noter qu’il existe aussi un ouvrage sur « Rome » (avec Alix +Jacques Martin et Gilles Chaillet).

En octobre 2010, vont sortir deux autres tomes sur « Marrakech » avec Jacques Ferrandez et « Florence» avec Nicolas de Crecy

  

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Capitol

 

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Weëna T7:Destination.

Weëna7.jpgweena7_pla.jpgAuteurs : Corbeyran- Picard-Brants.
Editeur :Delcourt.


A la source.
A son réveil, le prince Morckoor se découvre pieds et poings liés. Weëna, elle, reconnaît avec tendresse le visage de Gwylym. Mais leurs retrouvailles prennent une autre tournure lorsque ce dernier annonce qu’il compte livrer son prisonnier aux autorités.

Sortez les griffes.
J’ai commencé la lecture de ce tome 7 de Weena avec une grosse appréhension vu les avis assez négatifs que j’avais lus sur le forum de BDgest. Je vais peut être vous surprendre mais au final mon impression est plutôt bonne.   Mais il est vrai qu’Alice Picard nous avait habitué à de la haute voltige dans les tomes précédents  alors les quelques petites imperfections toute relatives, on peut allégrement les comprendre vu le changement de technique de la dessinatrice. Par contre, ce qui choque le plus, ce sont les couleurs  d’Elsa Brandt qui sont devenues assez mates et ternes .Là, aussi la coloriste a étrenné un nouveau logiciel ce qui explique certainement ce changement. Au lieu de destination comme titre,  on aurait pu mettre évolution pour le dessin.
Pour le scénario, c’est agréable à lire mais j’ai le sentiment de lire un peu la même histoire en boucle (départs – séparation s– retrouvailles).On est quand même loin de l’atmosphère sombre et envoutante des premiers albums. Tout est devenu trop gentil  avec notamment  Opéra, archétype de la gentillesse fleur bleu, on va finir par sortir les mouchoirs. Vu ce qu’elle a subi, elle devrait être nettement plus amère. Sœur sourire lui irait très bien comme surnom. Par contre Gwylym prend un peu d’envergure dans ce tome, ça fait plaisir de le voir un peu moins naïf. Je peux comprendre la démarche plus douce que les auteurs veulent imprimer à cette fin de cycle prévue avec le tome 8 mais parfois il faut se montrer impitoyable pour être crédible. J’entends par là qu’il serait judicieux d’alléger le nombre de personnages  pour se focaliser plus sur les Weena, Morckkor et Gwylym .
Le prochain tome sera  en tout cas très révélateur sur ma poursuite ou non de cette série.
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LE MYSTERE DE LA TRACTION 22

Couv_108595.jpgPlancheA_108595.jpgDessin: – Scénario : Olivier Marin et Emilio Van Der Zuiden

Editions Paquet

Collection Calandre

Sortie le  07/07/2009

Prix conseillé : 13 €

Genre : Aventure

 

Résumé (de l’éditeur) Paris, septembre 1959. Margot est journaliste stagiaire dans une revue automobile. Dans cet univers masculin, elle tente de se faire une place. Victime des railleries de ses collègues, elle hérite systématiquement des petites annonces. À l’occasion du 25e anniversaire de la Traction Citroën, elle décroche enfin sa première enquête et se voit confier le sujet sur la 22 CV. Très enthousiaste, Margot ignore que c’est un piège destiné à faire d’elle la risée de la rédaction… En effet, la 22 CV est une voiture fantôme dont on ignore tout ou presque!

 

Mon avis : Un petit retour en arrière pour la chronique d’un album sorti en juillet 2009 dans la collection « Calandre » de chez Paquet. Cette collection est centrée sur les voitures, tout ce qui roule sur le plancher des vaches. Je vous renvoie dans la même collection au « Gang des pinardiers » déjà chroniqué sur ce site.

Tout d’abord au niveau du graphisme, cet album attire directement l’œil…C’est de la ligne claire, rétro (année 50-60), avec une héroïne aguichante (Margot) et des voitures emblématiques…Les auteurs magnifient les beaux châssis et cela plait à beaucoup de monde. L’ouvrage a déjà été retiré plusieurs fois, mon exemplaire porte la mention : « 3e édition ».

C’est donc une réussite au niveau graphique. Pour le scénario, il s’agit d’une enquête journalistique qui emmène le lecteur sur la piste de la Traction Citroën 22 CV. J’ai lu cet album d’une traite sans me poser beaucoup de questions, c’est pour moi révélateur d’une certaine qualité du scénario. On n’atteint pas les sommets mais cela reste très plaisant à lire et je comprends tout à fait le succès remporté par cette série « Calandre ».

En conclusion, si vous ne l’avez pas lu lors de sa sortie l’année passée, c’est un excellent ouvrage pour meubler la session de rattrapage du mois d’Août !

 

 

7,5 /10

 

CAPITOL

 

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BORO, REPORTER PHOTOGRAPHE – Tome 1: le temps des cerises

Couv_110519.jpgPlancheA_110519.jpgDessin: Marc Veber – Scénario : Franck et Vautrin

Editions Casterman

Collection Ligne Rouge

Sortie le  16/06/2010

Prix conseillé : 12,90 €

Genre : Polar

 

 

Résumé (de l’éditeur) Paris, 1936. Son inséparable Leica à la main, Boro est le témoin des heurts de plus en plus violents que provoquent les succès de la gauche française. Dans deux mois, elle gagnera les élections et Léon Blum prendra la tête du Front Populaire. Dans la clandestinité, un mouvement factieux, la Cagoule, s’apprête à basculer dans l’action armée. C’est dans ces circonstances troublées que le hasard place une très jeune femme issue du prolétariat minier du Nord, Liselotte, sur la route de Boro. Son père vient de mourir à la mine, elle est seule au monde. Le photographe va en faire sa protégée…

 

Mon avis : Attention, l’album est annoncé comme le tome1 alors qu’en réalité, il s’agit du tome 1 du deuxième cycle. Chaque cycle comportant 3 tomes, il s’agit en réalité du tome 4 des aventures de Boro, le reporter –photographe. Le premier cycle porte le titre « La dame de Berlin ».Il est étonnant que Casterman n’indique nulle par sur cette BD l’existence du premier cycle. En plus, sur le site internet de Casterman, le 4e tome est repris dans la collection Ligne Rouge alors que ce n’est pas indiqué sur la couverture comme à l’accoutumé. Enfin, le tome se termine abruptement sans référence à un prochain tome pour la suite de l’histoire…Etrange…

On aurait voulu nous faire croire qu’il s’agit d’une nouvelle série qu’on n’aurait pas fait autrement…

Ceci dit quand on voit qui est à la barre de cette série, il y a de quoi se pincer. Des scénaristes, stars de la littérature française, Franck et Vautrin. Une direction artistique d’Enki Bilal…

Reste la lecture de l’ouvrage. On peut commencer la lecture à partir de ce tome, indépendamment du premier cycle. C’est très classique, bien ficelé au niveau du graphisme mais aucune audace graphique. C’est bien dessiné mais cela reste très sage et pas franchement excitant. Le scénario est sur le même ton. C’est bien raconté, cela se lire sans problème mais pas de quoi sauter au plafond. Si vous aimez le polar et la période qui précède la deuxième guerre mondiale, vous allez apprécier. Une bonne petite série mais cela ronronne un peu trop pour moi, un ton en dessous d’ « il était une fois en France ».

 

 

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Capitol

 

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Gil StAndré T9:L’héritage sanglant.

gilstandre.jpggilsaintandre9_pla.jpgAuteur : Jean –Charles Kraehn.
Editeur :Glénat.

Le retour aux affaires.
Gil Saint-André n’a pas été épargné par les évènements dramatiques depuis l’enlèvement de sa femme, qu’il n’avait pas réussi à sauver. Alors qu’il aspire maintenant à la tranquillité et prend des vacances familiales avec son associé, l’aventure le rattrape à nouveau. Un Yacht de grand luxe, appartenant à un magnat français de l’industrie, explose violemment au moment où Gil et ses amis croisent sa route. Seule survivra une jeune femme, la fille du milliardaire, qui prenait son bain au moment de l’explosion. Persuadée de la culpabilité de l’héritière dans l’attentat, la police demande à Gil de collaborer avec elle pour la confondre. Notre héros se retrouve ainsi propulsé malgré lui dans le monde trouble des multinationales et de la haute finance…

PDG.
L’air de rien, il aura fallu 4 ans pour revoir le bon samaritain de retour dans les librairies. Pour fêter le retour de JC Kraehn au dessin comme pour les 2 premiers opus de cette série, Glénat a changé sa présentation et a modifié toutes les couvertures  .A vous de voir s’il s’agit réellement d’un plus pour cette nouvelle monture. Donc voilà  le sauveur des causes perdues affublé d’un smoking pour jouer au Largo Winch dans le monde de la haute finance .On se retrouve vite dans des manipulations économiques mondiales très lointaines des scénarios plus « humains » des 2 premiers cycles. Heureusement que pour faire passer la pilule, l’auteur a soigné ces personnages. Je pense plus particulièrement à Didier dont le franc parlé est savoureux à suivre .On a aussi l’énigmatique Diane De Rochard-Haumont dont le jeu de séduction avec Gil pigmente bien cet album. Au final, l’histoire est très plaisante à lire  car agréablement construite et visiblement les apparences sont trompeuses et préservent l’intérêt pour la suite. Pour le dessin, j’avais une petite préférence pour celui de Vallée mais comme Patricia Jambers reste aux couleurs, la transition s’est effectuée sans problème.
L’héritage est donc préservé et reste entre de bonnes mains.
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LE TUEUR – tome 8:l’ordre naturel des choses

Couv_110520.jpgTueur.jpgDessin: Luc Jacamon – Scénario : Matz

Editions Casterman

Collection Ligne Rouge

Sortie le  16/06/2010

Prix conseillé : 10,4 €

Genre : Polar

 

Résumé (de l’éditeur) Au Venezuela, le Tueur a temporairement fait alliance avec les Cubains et leurs intérêts, incarnés par la voluptueuse Katia. Il mène une campagne d’assassinats ciblés contre la junte militaire, afin de provoquer le retour du président élu. Quelque chose comme une croisade pour une juste cause, bien peu dans la nature du Tueur… Qu’est-il donc arrivé à l’exécuteur sans pitié ? Le fait d’avoir un enfant a-t-il finalement transformé son regard sur le monde ? Ou bien est-il simplement amoureux et manipulé par son ensorcelante Cubaine, comme le lui souffle Mariano, son éternel contact dans les milieux mafieux ?

Mon avis : Je découvre cette série avec ce tome 8 après avoir lus quelques critiques dithyrambiques dans des magazines et sur le net. Je sais ! Certains vont dire : «  Voilà encore Capitol qui débarque au tome 8 sans avoir lu les tomes précédents ! » Oui et alors ? A ce que je sache, la vente du tome 8 est libre. Pas mal de ploucs dans mon genre ( !) vont commencer la série au tome 8 après être passé par hasard dans une librairie et s’être laissé tenté par la couverture dans l’étal. Un achat impulsif…Et puis n’est-ce pas le rôle de l’éditeur de faire en sorte qu’un tome puisse être lu individuellement sans pour autant être complètement perdu avec l’histoire ? Un découpage judicieux des tomes peut arranger l’approche de la série. Un résumé, le cas échéant, peut toujours être utile pour le lecteur…Ici, ce n’est pas le cas et je pense qu’il est tout à fait possible de lire ce tome sans le background de la série. N’est-ce pas aussi le rôle de l’éditeur de faire lire un tome de la série et de donner l’envie de lire les autres tomes déjà parus ? Là, par contre, c’est pas gagné pour moi. Tout ce long préambule pour enfin rentrer dans le cœur du sujet, ce tome 8 qui caracole en tête des meilleurs ventes, d’ailleurs.

Le dessin d’abord…Très bon globalement, juste un seul reproche, les visages sont peu expressifs. Bien sûr on peut partir du postulat que le tueur derrière ses lunettes ne laisse passer aucun sentiment…Cela mis à part les attitudes des personnages sont très bien rendus. Cela nous donne un graphisme agréable à la lecture avec en général des cases assez grandes.

Et l’histoire ? Le scénario ? Là j’ai eu plus de mal…Je n’ai pas vraiment accroché. Les auteurs nous livrent les états d’âmes du Tueur et sa philosophie à deux balles du style : « je n’ai pas de sentiments par rapport à mes actes et cela n’a rien à voir avec le fait que je sois père, que j’aie des sentiments envers mon fils ».Et cela philosophe, développe ses théories. On nous fait aussi le coup de nous faire croire que tout compte fait, ce n’est pas si moche que ça car en fin de compte les actes du Tueur favorisent une certaine démocratie. Ouais ! Je veux bien… Mais j’ai du mal à suivre cette philosophie de comptoir. Cette masturbation intellectuelle m’a ennuyé à la longue. Il ne reste plus qu’au Tueur à aller voir un psy même si la dernière case du livre laisse présager un rebondissement, une complication pour le tome 9. Pour les philosophes  en puissance…

 

 

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Capitol.

 

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QUAND SOUFFLE LE VENT DES ILES

Couv_110624.jpgPlancheA_110624.jpgDessin: Serge Fino – Scénario : François Debois

D’après l’œuvre d’Anatole Le Braz

Editions Soleil

Série Soleil Celtic

Sortie le  05/2010

Prix conseillé : 13,50 €

Genre : Polar celtique.

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Julien Le Denmat, un éclopé de la guerre de Crimée, revient dans sa Bretagne natale comme lieutenant des douanes. Les sept îles au large de Perros-Guirec constituent un repère idéal pour les trafics en tout genre, mais Julien constate avec surprise que les signalements d’infractions sont rares. Trop rares d’ailleurs… On dit que Gonéry Lézongar, le maire local, a su imposer une loi martiale dans sa ville. On dit aussi qu’il est frère de fraudeurs qu’il a répudiés, et que seule sa fille, la belle Véfa, compte à ses yeux…

 

Mon avis :Si vous avez aimé « le Gardien du feu », vous allez vous délecter avec ce nouvel opus de François Debois. Il s’agit à nouveau de l’adaptation littéraire d’une nouvelle d’Anatole  Le Braz,  le grand maître de la littérature bretonne du 19e siècle. C’est Serge Fino qui est au dessin et il s’en tire avec brio. J’ai trouvé le travail graphique très abouti et agréable à lire. Le découpage et la mise en page permettent quelques variantes graphiques d’un très bel effet, même si cela reste assez classique. Le scénario allie une histoire de contrebandiers aux croyances locales avec un arrière fond la Bretagne du 19e siècle. Viens se greffer une histoire d’amour impossible qui met un peu de sel à l’histoire. C’est bien mené et bien enlevé. Il s’agit d’une enquête policière dans le plus pur style classique avec la petite touche locale. C’est un polar breton, celtique ! Une excellente lecture de vacances mais aussi une œuvre de qualité.

 

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Capitol.

 

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NOUS NE SERONS JAMAIS DES HEROS

Couv_111262.jpgPlancheA_111262.jpgDessin: Frédérik Salsedo – Scénario : Olivier Jouvray

Editions Le Lombard

Série Signé

Sortie le 04/06/2010

Prix conseillé : 15,50 €

Genre : Comédie dramatique

Résumé (de l’éditeur) : Chômeur patenté, sans réel horizon, Mick glande sur son canapé en attendant que la vie devienne exaltante. Le seul événement qui vient briser la monotonie de sa vie est le décès de sa grand-mère. Une occasion non désirée de renouer le contact avec son père, un homme devenu extrêmement acariâtre depuis l’accident qui, 25 ans plus tôt, l’a laissé grabataire et veuf. Aussi, Mick est-il un peu surpris lorsque son géniteur lui propose de le payer pour l’accompagner autour du monde, sur les chemins de la nostalgie, des souvenirs et des rêves déçus.

Mon avis : La collection « Signé » accueille en général des œuvres qui sortent de l’ordinaire soit par le nombre de pages, soit par le ton employé par le scénariste, soit par la palette graphique du dessinateur. Cela donne souvent des œuvres hors norme avec une qualité de narration au dessus de la moyenne. Cet ouvrage ne déroge pas à la règle.

Dès le départ, on est attiré par le dessin et les couleurs. Ce n’est pas un dessin classique mais plutôt une caricature avec des traits forcés et un peu grinçants. Les couleurs sont plutôt sombres et donne le tempo de la vie de Mick, un glandeur avachi sur son canapé devant la télévision. Rien de bien extraordinaire dans la grisaille de sa vie de tous les jours… Et pourtant, son père va l’entrainer dans un voyage autour du monde. Le père et le fils en fin de compte se connaissent peu. Ils vont vivre un voyage initiatique, où ils vont apprendre à enfin se connaître tout en revisitant les endroits où le père a vécu des étapes décisives de sa vie.

Ce que j’ai aimé le plus dans ce livre, c’est le scénario. On pourrait s’attendre à une histoire triste, pleine de nostalgie, une sorte de voyage sans fin…Et pourtant, c’est très drôle, jonché ça et là d’anecdotes hilarantes et surtout de dialogues par moment truculents qui valent leur pesant d’or. Un excellent livre que je vous recommande chaudement.

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Capitol.

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La pin up!

Et pour terminer cette semaine, LA pin up de Berthet .
Retour lundi des chroniques ..content ou pas ?

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Jessica…trop belle.

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Avant dernière  pin up , Jessica Blandy de Renaud . Un phantasme pour bcp de lecteurs je pense.Au fait , quelle est votre héroïne préférée ?

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