Thomas Silane T5: Fuites.

Thomas Silane5.jpgThomas Silane.jpgAuteurs :Buendia,Chanoinat et Zaghi.
Editeur : Grand angle.

A la recherche de l’appareil volé.
Le reporter Thomas Silane s’est encore mis dans un beau pétrin. Toujours tête brûlée sur les bords, il porte assistance à Irina Verinian, la maîtresse d’un puissant chef de la Mafia russe. Celle-ci espérait que sa liaison pourrait lui permettre de retrouver son père kidnappé en Tchétchénie mais les événements ont mal tourné. Thomas et Irina doivent fuir jusqu’à Grozny, capitale tchétchène.
Comment s’assurer un refuge dans ce territoire gangréné par la corruption ? Les fugitifs composent avec le danger. D’autant plus qu’entre trahisons et traquenards, la CIA a décidé de se mêler de leurs affaires.

En direct live.
– Tout de suite, nous retrouvons notre reporter de guerre Samba Bugatti en direct de Grozny en Tchétchénie. Alors Samba, avez-vous des nouvelles de votre confrère Thomas Silane.
– Oui, je l’ai retrouvé de nouveau dans une situation conflictuelle avec la mafia russe.
– Pouvez-vous nous en dire plus sur cette organisation criminelle.
-Euh …non, je vous avoue que les interactions entre les différentes forces en présence m’ont échappés.
-Ahhh !! Et dire qu’on vous envoie sur place pour en savoir plus. Savez-vous au moins s’il est toujours en vie ?
– Hé minute papillon ! Si vous croyez que c’est facile ici. Pour répondre à votre question, je pense que oui .On l’aurait d’ailleurs vu en compagnie d’une certaine Irina.
– Vous n’avez pas une info plus percutante car les infos peoples, ce n’est pas trop le genre de TV GA.
-Hé ma caille, si tu veux en savoir plus tu n’as qu’à lire le tome 5 des aventures de Thomas Silane !
– Mais c’est ce que je vais faire espèce de reporter d’opérette, au moins je me délecterais à la vue du dessin et des couleurs.
-Je vous préviens, ça flingue dans tous les sens.
-Allez, Samba, prenez la fuite tant qu’il est encore temps.
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On en parle dans notre édition spéciale .

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Le sang des bâtisseurs, livre 1.

Sang des batisseurs (Le)1.jpgSang des batisseurs (Le).jpgAuteurs :Le Galli et Jaffredo.
Editeur :Vent d’Ouest.

Diptyque, livre 1.
Margot Saint-Benoît est dépêchée sur le chantier de l’abbaye en construction dont le maître-bâtisseur vient de mourir mystérieusement. Margot, dont les propres compétences ne sont plus à prouver, reprend les rênes du chantier avec l’assentiment de Messire Bertrand, maître d’ouvrage et frère de la future abbesse. Mais rapidement, des évènements tragiques vont venir contrarier la construction de cette abbaye novatrice …
Peu à peu, Margot est perturbée par des visions macabres. Visions qui s’avèrent refléter une réalité que chacun essaie tant bien que mal de lui cacher : une série d’abominables meurtres sacrificiels ensanglante Eyglière depuis plusieurs semaines déjà ! Étrangère, femme, et progressiste, la jeune Margot devient vite le bouc émissaire de ces faits pour le moins troublants.

La ritournelle.
C’est une histoire qui a pour lieu
Eyglières la belle en l’an de Dieu
Mil  cent et quelque chose
Histoire de construction et de diablerie
Nous les artistes anonymes
De la sculpture ou de la rime
Tenterons de vous la transcrire
Pour les bédéphiles à venir

Il est venu le temps des abbayes
La BD est entré
Dans un nouveau diptyque
Les auteurs ont voulu monter une bâtisseuse
Ecrire son histoire
Dans le papier et la couleur

Pierre après pierre, jour après jour
De mort  en mort avec effroi
Elle a vu s’élever les murs
Qu’elle avait bâtie de ses plans

Les p’tites gens et les princes
Ont crié leur indignation
Qui promettaient de trouver le coupable
Mais le mal était toujours là

Il est venu le temps des abbayes
La BD est entré
Dans un nouveau diptyque
Les auteurs ont voulu monter une bâtisseuse
Ecrire son histoire
Dans le papier et la couleur

Il est foutu le temps des abbayes
La foule admire l’ambiance
Est aux portes du bâillement pour moi
Lassé par une certaine lenteur
La fin de ce monde
la suite prévue pour l’an deux mille onze.

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La conjuration de Cluny.

cluny.jpgcluny1.jpgAuteurs: Alcante et Malisan.
Editeur: Glénat.

Les Éditions du Patrimoine et le Centre des Monuments Nationaux présentent….

XIIIe siècle. L’abbaye de Cluny est un centre religieux, culturel et scientifique de premier plan qui rayonne à travers toute la Chrétienté. L’abbé Guillaume y accueille son ami d’enfance, le chevalier Godefroid, de retour des croisades après plus de dix ans d’absence. Mais la joie des retrouvailles est de courte durée : des événements dramatiques et mystérieux se succèdent à l’abbaye. Est-ce la main de Dieu, celle du Diable… ou celle de l’homme qui frappe ainsi ? Guillaume charge Godefroid de l’enquête ! Elle va le mener jusqu’à l’entourage du Pape et révéler un complot qui pourrait bouleverser le cours de l’Histoire !

Dieu vous bénisse.
Via une découverte archéologique, nous plongeons avec cette BD dans l’histoire de l’abbaye de Cluny  .Le scénario d’Alcante est certes très romancée mais dans la conclusion, on doit être proche de la vérité. Au final, on se dit que manipuler l’être humain est visiblement très facile. Donc, un one shot bien documenté, qui fait réfléchir mais qui malheureusement dans sa trame n’est guère passionnante. Comme souvent avec ce genre de format, trop peu de pages pour entrer en empathie avec le ou les héros.
Le dessin du Malisan( la croisade des enfants) se rapproche de celui d’Andréa Mutti  (Syndrome de Caïn) .Un trait moderne donc et hyper réaliste qui se révèle être très charmeur par moment. Les couleurs sont aussi très actuelles et rebuteront certainement les amateurs de BD moyenâgeuses classiques. Pour ma part, j’ai trouvé que ça dépoussiérait un peu le genre.
Difficile d’être négatif envers cette BD dont le propos est la tolérance .Une qualité bien trop peu mise en avant à l’heure actuelle (cfr les roms).
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Le SUMOUPS du samedi

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Sumoups, c’est un loisir, c’est une passion mais c’est aussi… un projet !
Au-delà du blog et des divers sites, comme FaceBook, Pascal et Marco envisagent de donner le meilleur d’eux-mêmes pour réaliser leur BD. Dans ce contexte, nous sommes ouverts à toute proposition d’un quotidien, d’un hebdomadaire ou d’un organisme désireux d’agrémenter leurs pages avec des illustrations qui prêtent à rire ou donnent à penser.
Notre projet vous intéresse ?
Vous avez un commentaire ou une proposition à nous faire ?
Votre maison d’édition est séduite par notre personnage?

N’hésitez pas à nous contacter :
Site Sumoups:

http://www.sumoups.be/

Page Sumoups Facebook:

SUMOUPS

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Catacombes T1: Le diable vert.

Catacombes1.jpgCatacombes.jpgAuteurs : Manini et Chevereau.
Editeur :Glénat.

Mais où est papa ?
Il a suffi de quelques heures pour que le monde s’écroule et que Jeanne Chiavarino perde tous ses repères. Le 14 Juin 1940, les Allemands investissent Paris, et le même jour, son père disparaît corps et bien dans les Catacombes. Pourtant chargé de surveiller les anciennes carrières et donc rompu à ses dangers, il reste introuvable.

Excavations.
Ce que j’ai le plus apprécié dans cet album, c’est la photo de classe de 1939 où l’on peut voir notre héroïne. En plus des coiffures assez remarquables, j’ai eu l’impression d’une certaine uniformité notamment au niveau des visages de toutes ces filles. Il faut aussi voir la professeure au milieu, elle vous tue littéralement du regard, impressionnant.
Sinon, j’ai vite senti qu’au lieu de frissonner dans les souterrains, j’allais plutôt lire cette BD avec un sourire en coin tellement les scènes m’ont parues saugrenues pour la plupart. Je pars à la recherche de papa toute seule dans des endroits lugubres à souhait. Je trouve des indices du passage de mon paternel mais je tombe chez un fou. Je fuis et tombe sur la tête d’un ami dans une casserole. On continue ainsi sur un rythme effréné dans les situations d’urgence dans un Paris qui vient juste de passer sous la joute allemande. Bref, j’ai eu beaucoup de mal à y croire une seconde et encore moins à m’y immerger car on nous bombarde de mystère sur mystère. On arrive à être autant dans les vapes que notre Jeanne en fin d’album. Le tout se lit quand même facilement grâce à des planches dynamiques et à un dessin expressif.
Une BD que je ferme avec  un grand sentiment de perplexité  quand même.
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NEIGE FONDATION T1 / Bande-annonce

http://www.dailymotion.com/swf/video/xek8by?additionalInfos=0

NEIGE FONDATION T1 / Bande-annonce

Cher lecteur qui découvre ici le premier tome de NEIGE FONDATION, sais-tu que ce commencement est une suite ? Et que cette suite est un préambule ?

Dans les années 80, la saga NEIGE révolutionne les codes de la science-fiction et aborde un sujet prémonitoire : le dérèglement climatique.

http://www.glenatbd.com/bd/neige-fondation-tome-01-9782723470810.htm

Avez vu déjà lu la série NEIGE?
Partant pour cette fondation?

Gaza 1956, en marge de l’histoire.

Gaza 1956.jpgGaza 19561.jpgAuteur:Joe Sacco
Editeur:Futuropolis.
Le pitch.
À l’occasion d’un reportage dans la bande de Gaza en 2001, Joe Sacco se remémore une note de bas de page lu dans un rapport des Nations Unis durant la crise de Suez en 1956. Cette note parlait d’un massacre de près de 275 villageois par l’armée israélienne. Difficile à croire, aussi le dessinateur reporter se rend une fois encore en Palestine, en 2003 cette fois-ci, pour recueillir les témoignages des survivants. Petit à petit, il remonte le fil de l’histoire pour nous délivrer un compte-rendu cruel et documenté. Comme à son habitude, Joe Sacco se met en scène, nous permettant de mieux connaître les témoins et aussi de nous monter la dureté de la vie quotidienne en Palestine depuis plus de 50 ans.

Mon avis :

Joe Sacco est un journaliste curieux et ouvert sur le monde. Las des reportages édulcorés et orientés des TV américaines et des communiqués officiels du gouvernement israélien, Sacco a déjà fait de nombreux voyages dans la zone de Gaza, région instable et dangereuse. Il en a résulté un ouvrage remarquable et remarqué : Palestine.
Cette fois, Sacco revient pour enquêter sur les massacres perpétrés par l’armée israélienne en 1956 dans les villages de Khan Younis et Rafah, faits qu’il avait découvert en parcourant un rapport de l’ONU pendant l’élaboration de Palestine. La tâche est encore plus difficile car comment expliquer aux palestiniens que l’on s’intéresse particulièrement à un épisode vieux de plus de 50 ans alors que la région est toujours en proie à une guerre qui semble perpétuelle. Mais Joe Sacco est tenace et veut faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé. Il vit le quotidien de ce peuple habitué à survivre sous les balles et les bombes et recherche les survivants et les familles de victimes afin de récolter un maximum de témoignages. Dans cet ouvrage, Sacco raconte à la première personne son reportage parsemée des nombreux témoignages qu’il décortique, analyse et surtout recoupe dans un souci d’objectivité et de rigueur. Il développe son histoire en alternant le présent et le passé comme si il voulait démontrer que la situation n’a presque pas changé en 50 ans. Le résultat donne un incroyable récit dramatique et émouvant, souvent bouleversant et dévoilant malheureusement ce que l’âme humaine peut avoir de plus noire. Tout est juste et Sacco a l’intelligence de ne pas en rajouter. D’ailleurs ce n’est pas nécessaire, les faits sont terribles et il est inutile de les accentuer.
Son graphisme noir et blanc qui ressemblait beaucoup au travail de Robert Crumb a nettement évolué. Il est désormais plus fin et d’un réalisme saisissant ce qui permet à Joe Sacco de donner une dimension saisissante à ses personnages.
S’appuyant sur une situation géo-politique complexe, Gaza 56 reste néanmoins un ouvrage difficile d’accès mais son devoir de mémoire en fait un livre qu’il faut lire et conseiller.

DIGNUS.

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L’immeuble d’en face T1-3.

immeuble_1.jpgImmeuble d'en face (L')3.jpgAuteur:Vanyda.
Editeur: La boite à bulles (contre jour).
Résumé de l’éditeur :
Au 1er étage de L’Immeuble d’en face réside une mère célibataire et enceinte. Au second, un couple entre deux âges. Et au troisième un couple de jeunes amoureux, Claire et Louis. Un immeuble comme tant d’autres avec ses croisements dans l’escalier, sa solidarité et ses petites histoires, amoureuses ou douloureuses. Des tranches de vie pleines de justesse et de fraîcheur.

Mon avis :

Oui, c’est un immeuble comme les autres, oui les habitants sont comme beaucoup d’autres. Les couples sont comme ceux que l’on croise tous les jours sans lever la tête et Béatrice, la mère célibataire du 1er est une mère comme beaucoup d’autres. Que tout cela est banal me direz-vous !
Et bien détrompez-vous.
Vanyda, jeune auteur prodige, nous conte la vie quotidienne de ces habitants avec un talent incroyable. Sous sa plume, les personnages prennent une dimension savoureuse, les histoires sont bourrées de tendresse et de délicatesse, et on se surprend à se passionner pour leurs amours, leurs envies et leurs emmerdes. L’auteur semble s’amuser à faire évoluer les rapports entre les personnages tout au long de la série et cela se sent. Ils sont d’abord indifférents mais les aléas de la vie font qu’ils vont apprendre à s’entraider et nous voyons leurs relations nettement évoluer.
Aidée par des dessins dynamiques et expressifs au style manga et une narration parfaitement maitrisée, les 3 tomes se dévorent avec délectation. Vanyda utilise toute une palette de cadrages et de découpages démontrant sa dextérité également dans ce domaine.
Vous l‘aurez compris, c’est mon coup de coeur du moment et j’espère une chose : C’est que Vanyda nous concocte un nouveau chapitre. Sais-t-on jamais…. En attendant, retenez bien son prénom car cette fille à quelque chose de rare.

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DIGNUS.

La dynastie des dragons.

 

 

Bande annonce de la BD « La Dynastie des dragons 1. La Colère de Ying Long »

Scénario : Hélène HERBEAU
Dessin et couleurs : Emmanuel CIVIELLO
Sortie le 8 septembre 2010 aux Éditions Delcourt.

TOUT VANCE – tome 12: Ramiro (3e partie)

Couv_111506.jpgPlancheA_111506.jpgDessin et scénario : William Vance

Editions Dargaud

Sortie le  02/07/2010

Prix conseillé : 19 €

Genre : Historique

 

Résumé (de l’éditeur)  Scénarisée et illustrée par William Vance, cette captivante épopée médiévale fut pour lui l’occasion de magnifier le patrimoine de l’Espagne, devenue sa patrie d’adoption.
D’un graphisme de toute beauté, que rehaussent superbement les couleurs de Petra, cette fresque, prépubliée dans l’hebdomadaire belge Femmes d’Aujourd’hui de 1974 à 1983, a fait l’objet d’une série d’albums maintenant réédités en une passionnante intégrale.

 

 

Mon avis : Cela faisait un bon bout de temps que l’intégrale « Tout Vance » restait au point mort. Le tome 11 en effet est sorti en  septembre 2006. Depuis lors,près de quatre ans, le calme plat. Le relatif silence de William Vance a probablement relancé l’intégrale…

Dargaud nous offre donc le tome 12, un album de toute beauté, tant au niveau du papier  que des couleurs. Cela nous donne un très bel objet, très réussi. Le contenu en lui-même est exceptionnel. Ce sont des épisodes de Ramiro qui sont sortis à l’époque dans le magazine « Femmes d’aujourd’hui ». C’était la seule rubrique qui avait mon aval dans ce magazine féminin que lisait ma mère. D’ailleurs, je me suis toujours demandé ce que faisait William Vance là-bas. J’avais déjà l’impression à l’époque que Vance avait droit à une bien meilleure tribune mais c’est une autre histoire. Cet album vous permettra de redécouvrir des épisodes oubliés. En début d’album, il y a d’abord un rappel historique avec de nombreuses photos pour situer l’action et l’époque. Ensuite commencent les épisodes de Ramiro. Ce sont des vrais pépites, tant le dessin est sublime, les couleurs magnifiques. Les ambiances et l’action y sont rendues de façons très véridiques et intenses. On peut reprocher que la narration relève un peu du feuilleton. D’un épisode à un autre, il y a des reprises, des remises en situation du lecteur. Il faut se rappeler du rythme de parution de l’époque. C’est la parution hebdomadaire d’une ou deux planches seulement qui veut cela. De plus, un épisode, « les yeux de Guardiana »,  a été complètement redessiné et l’histoire quelque peu rectifiée. C’est très intéressant de voir les différences entre ces deux versions.

Cette intégrale nous livre un vrai travail d’archéologue de la BD. Les lecteurs découvriront une œuvre extraordinaire et trop peu connue par rapport à la série culte qu’est XIII. C’est parfois la rançon du succès d’une série, elle occulte d’autres travaux de très grandes qualités rejetées dans les oubliettes de la BD.A redécouvrir d’urgence.

 

 

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Capitol

 

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