
Le résumé.
Catherine, l’adolescente tourmentée a fait place à une jeune femme en quête d’épanouissement. Pour cela, elle déserte la ville au profit d’un cadre bucolique, propice à la floraison des plus belles fleurs. Mais tout ne se fait pas sans douleur.
À la rubrique nécrologique d’un journal défraîchi, Catherine découvre par hasard l’annonce du décès de sa mère. Sa tortionnaire disparue, Catherine pense à ce père passif, qui en même temps ne l’a jamais laissée sans véritable affection. Accompagnée de Lulu, son neveu, elle va tenter de reprendre contact avec ce père résigné à la solitude mais avec un gros cœur. Dans un mois de juillet ensoleillé qui pousse à l’optimisme, Catherine, son neveu et son père cherchent ensemble les clefs du bonheur.
Mon avis.
Chère Catherine,
J’ai écouté tes confidences, ton histoire . Tu m’as parlé de tes états d’âmes, de tes envies, de tes craintes, de tes obsessions. J’étais là quand tu avais besoin de communiquer. Je dois te dire que je t’ai trouvé touchante, douce, torturée mais aussi compliquée à vouloir une chose et son contraire. Et je ne te parle pas de tes questions existentielles à faire le bonheur d’un psy. Et bonjour aussi ta naïveté. En somme, tu es une jeune femme en quête du bonheur. Quoi de plus logique finalement. Je te remercie pour ce récit fusionnel où tu te livres sans pudeur à un inconnu. J’ai peut être une réponse à te donner sur ton obsession pour l’eau. L’eau n’est il pas le symbole de pureté ? Une pureté que tu cherches désespérément à atteindre. Tu remercieras aussi ton dessinateur pour son trait bien particulier, parfois torturé aussi mais assurément original.
Je te souhaite une bonne averse car je sais que tu aimes ça.
Ton mystérieux inconnu.
Le site de Thierry Bouüaert ICI.


et bien tourné
il valait un avis original pour cette bd tout aussi originale.
Dans cette BD, l’héroïne s’adresse directement au lecteur et donc l’avis suit la même philosophie.
En tout cas j’ai aimé faire cette chronique car j’avais trouvé le style tout de suite pas comme orbital où l’avis a été très dur à pondre, pas trop d’inspiration .