
Le résumé.
Günther, l’officier de l’Abwher qui apparaît dans le tome 2, devient le personnage central de cet album. Dès 1946, Günther se retrouvera embrigadé dans les nouveaux services secrets allemands, le réseau Gehlen, qui travaille pour le compte des américains, ce qui lui vaudra de croiser de nouveaux la route de son ancien adversaire, Klaus Dietrick, ex SS en mal de reconversion.
Günther aspire toutefois à une carrière plus classique, et il va réussir à négocier son départ du service en échange d’un beau « coup », ayant pour toile de fond les scientifiques allemands alors récupérés à tout va par l’US Army.
Réinstallé en Grèce avec femme et enfant, il va prendre un nouveau départ dans la vie. Son esprit d’entreprise et son intelligence seront les atouts déterminants de sa réussite sociale et professionnelle. En 1955, le paquebot des sables se rappellera vite à lui, puisque c’est désormais dans ce pays qu’il sera basé, sous son nouveau nom de Lydia.
Mon avis
Alors là, pech !!! On est toujours sans nouvelle de cette mallette qui semble être dans les entrailles du paquebot des sables alias le Moonta ou le Lydia. L’histoire est une fiction mais le bateau lui existe belle et bien puisqu’il sert de casino et de dancing près de Bacares (Languedoc) après s’être échoué sur un banc de sable d’où le nom de ce bateau. En sachant ça, on voit que Günther n’est pas au bout de ces peines. Scheisse alors !! J’ai trouvé ce tome3 le plus intéressant surtout pour son passage de l’immédiate après guerre et des tractations qui en découlèrent. Le tout se lit plutôt plaisamment malgré que les tomes soient assez disparates. En effet, le tome 1 sert d’introduction à l’aventure, le tome2 s’apparente à un huis clos à l’Agatha Christie et le tome 3, nous plonge dans une intrigue géopolitique qui dévie vers une quête personnelle. Mais ça au moins le mérite de surprendre et de renouveler la série à chaque tome.
Par contre je dois être un peu critique à propos du dessin, un trait plus réaliste et un encrage un peu plus fin auraient mieux servi le ton de cette saga de la pochette (mon humble avis). Par contre, les visages sont bien reconnaissables et typés un max, un SS a vraiment l’air d’un Dreksack et les femmes sont assez proches du style d’ un Felix Meynet (Tatiana k et les eternels).
Alors 2 liens, l’histoire récente du paquebot des sables ICI.
Un petit tour chez les éditions Joker.ICI.


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